UNFP
- Salaire moyen en L1 : 47 000 euros
Selon l'UNFP, le salaire moyen net mensuel d'un joueur de L1 était de 41 000 euros en 2007. Et celui-ci aurait augmenté d'environ 15% suite au nouveau contrat des droits TV signé la saison dernière, ce qui donnerait aujourd'hui 47 000 euros par mois. Pour les stars de notre championnat les mieux payées, Claude Makelele (PSG) a droit à 320 000 euros mensuels, et avec 380 000 euros, Juninho (OL) est le mieux payé.
Mais le salaire moyen reste bien loin de celui de la Premier League : 150 000 euros.
ANGLETERRE
- Jimenez quitte Newcastle
Mal en point en championnat, actuellement 18e, Newcastle a annoncé ce jeudi le départ de son vice-président Tony Jimenez. Ce dernier avait été incorporé à l'organigramme du club, sous l'impulsion du directeur technique Dennis Wise. L'influence grandissante de Jimenez au sein des Magpies avait d'ailleurs été l'une des raisons qui avait poussé Kevin Keegan à rendre son tablier au mois de septembre.
L1
- OM - Le point presse boycotté
De nombreux journalistes ont décidé de boycotter le point presse tenu par l'Olympique de Marseille ce vendredi, pour indiquer leur mécontentement quant au comportement de l'OM vis-à-vis des médias. En effet, les journalistes ont été parqués derrière des barrières durant l'entraînement et n'ont pas eu accès aux joueurs. Quant aux points presses mêmes, cela fait une semaine que les cadres ne s'y rendent plus, laissant des joueurs moins médiatiques tels qu'Eliott Grandin ou encore le préparateur physique Christophe Manouvrier affronter les médias. Avant une possible grève des joueurs, place à la grève des journalistes...
Bleus
- Avec Boumsong et Malouda
L'équipe de France n'a pas procédé à une opposition lors de la dernière séance d'entraînement à huis clos avant Roumanie - France, qui s'est tenue vendredi à Clairefontaine. Raymond Domenech s'est contenté de faire travailler les coups de pied arrêtés à ses joueurs, si défaillants en la matière lors de leur précédent match à l'extérieur en Autriche (1-3). Mais le sélectionneur a quand même distribué à ses joueurs des chasubles entre titulaires pressentis et remplaçants annoncés. Jean-Alain Boumsong et Florent Malouda faisaient partie des titulaires. Sauf surprise de dernière minute, ces deux joueurs débuteront dans le 4-2-3-1 que travaillent les Bleus depuis mercredi. - Avec S. Ta.
L'équipe probable : Mandanda - Sagna, Boumsong, Abidal, Evra -Vieira, Toulalan - Ribéry, Gourcuff, Malouda - Henry.
Pronox
Bravo pour l'entretien de ce topic ![]()
Merci ferrari...
Bien toi aussi ta story.... ![]()
Merci
Juste petit HS tant que t'es ici, le topic Blabla] derniers matchs, malgré que je l'ai remonté, il est djà mort ![]()
Quand il y aura des matchs ce week-end on pourra le remonter.... ![]()
BRESIL
- Ronaldo de retour dans une semaine ?
Après plus de huit mois d'indisponibilité, suite à sa blessure au genou face à Livourne en février dernier, Ronaldo pourrait enfin effectuer son retour à l'entraînement collectif avec les Brésiliens de Flamengo la semaine prochaine. Se confiant à la Gazzetta dello sport, Il Fenomeno indique que la douleur est quasi-inexistante et que son retour devrait s'effectuer très prochainement : «Mes muscles sont encore faibles et je n'ai pas la capacité de faire tout ce que je veux. Mais mon genou ne me fait plus mal et c'est le plus important. Il est probable que je reprenne l'entraînement avec Flamengo lundi prochain».
Bleus
- Domenech n'a pas encore arbitré
Raymond Domenech n'a toujours pas tranché. Confronté au forfait de William Gallas, à l'incertitude (assez lourde) qui entoure Nicolas Anelka, et à celle (plus légère) sur Hatem Ben Arfa, le sélectionneur a effectué une séance d'entraînement, jeudi, dans laquelle il a multiplié les formules, comme le raconte L'Equipe en page 3, vendredi.
Ainsi Philippe Mexès est-il le favori pour remplacer William Gallas. Ecarté après la défaite en Autriche (1-3), le défenseur de l'AS Roma pourrait récupérer la place de titulaire qui était la sienne lors des deux premiers matches des Bleus cette saison. Il évoluerait axe droit, ce qui constituerait un petit changement capable de lui plaire. Mais en cours de séance, Raymond Domenech a aussi associé Jean-Alain Boumsong à Eric Abidal. Voir le joueur de l'OL débuter, alors qu'il a été rappelé mercredi soir et joue peu à Lyon, voilà qui serait une drôle de surprise dans la mesure où Sébastien Squillaci faisait partie de la première liste.
Pour remplacer Hatem Ben Arfa au poste de milieu offensif gauche, alors que le joueur de l'OM était ménagé en raison d'un coup reçu au genou mercredi, le sélectionneur a essayé plusieurs joueurs. D'abord : Florent Malouda. Une titularisation serait un retour en grâce après ses zéro minute de jeu du début des qualifications. Mais Karim Benzema intégra ensuite l'équipe. En fin de séance, Thierry Henry prit même ce côté pour laisser l'axe à Anelka, alors que son coach à Chelsea, Luiz Felipe Scolari, avait pourtant déclaré inapte pour Roumanie - France. Même la titularisation de Patrice Evra côté gauche aux dépens de Gaël Clichy n'est plus une certitude au vu de cette séance d'entraînement. Le joueur d'Arsenal a passé une partie de l'exercice avec les titulaires...
Les Bleus effectueront une dernière mise en place vendredi à huis clos, avant de s'envoler pour la Roumanie à 17 heures.
L'équipe possible : Mandanda - Sagna, Mexès (ou Boumsong), Abidal - Evra (ou Clichy) - Vieira, Toulalan - Ribéry, Gourcuff, Ben Arfa (ou Malouda, ou Benzema) - Henry.
L1
- Lorient - Vahirua avec la CFA 2
Blessé depuis le mois de mars dernier, Marama Vahirua reprendra du service avec la réserve lorientaise ce week-end, à l'occasion de la réception d'Angers, pour le compte du championnat de CFA 2. L'attaquant tahitien, qui a repris l'entraînement collectif il y a quelques semaines, était impatient de reprendre la compétition, comme il l'expliquait au mois de septembre : «J'espère pouvoir revenir au mois d'octobre. Je n'ai plus de temps à perdre, il faut que je revienne». On pourrait donc rapidement revoir le buteur des Merlus 'pagayer' sur les terrains de Ligue 1.
Bleus
- Vieira ne compte pas en rester là
Avant de prendre l'avion pour la Roumanie ce vendredi, Patrick Vieira est revenu brièvement sur les déclarations du Parisien ce mercredi, qui entendait que le capitaine des Bleus aurait voulu utiliser de l'Actovégin, un produit non commercialisé en France, pour accélérer sa guérison durant l'Euro 2008. Le milieu de terrain de l'Inter Milan fustige le quotidien franiclien, et indique que cette affaire est loin d'être finie, mais que pour l'instant, il était complètement concentré sur le déplacement crucial en Rouamnie : «La colère n'est pas retombée. Chaque chose en son temps. Pour l'instant je suis concentré sur la Roumanie. Mais j'en reparlerai en temps voulu avec le journal concerné, car pour moi, c'est inacceptable. Ce qui s'est dit c'est pour faire de la polémique. Mais ils se sont trompés de cible car je ne compte pas en rester là».
L'ancien Gunner admet que cette histoire l'a perturbé dans sa préparation mais il assure qu'il est à présent complètement tourné vers le match de samedi soir : «Oui ça m'a perturbé. Mais je suis maintenant à 100% concentré sur le match contre la Roumanie car je sais faire la part des choses. Le plus important, ce sont les trois points».
L1
- O.Thomas quitte Nantes
Mis à l'écart depuis le début de la saison, Olivier Thomas a finalement décidé de quitter le FC Nantes pour relancer sa carrière. L'ancien Manceau s'est donc séparé des Canaris à l'amiable et explique que c'était nécessaire pour donner un nouvel élan à sa carrière : «J'avais besoin de passer à autre chose, témoigne calmement l'ex-latéral droit des Canaris, deuxième du nom - après Marek Heinz (Brno) - à quitter le navire en dehors de la période du mercato d'été. Notamment de me fixer un nouveau challenge. En fait, je suis plus soulagé - la situation que j'ai vécue, c'est quelque chose de très difficile - que content. Je suis soulagé d'avoir trouvé une issue. Et, d'un autre côté, je ne suis pas spécialement content. Mon caractère, ce n'est pas ça... J'aurais préféré partir différemment. On ne choisit pas toujours. Mais c'était la meilleure solution».
ANGLETERRE
- Terry absent face au Kazakhstan
L'équipe d'Angleterre devra se passer de son capitaine John Terry pour la réception du Kazakhstan samedi soir à Wembley. Le défenseur de Chelsea souffre d'une blessure au dos et sa présence pour le deuxième match de la Perfide Albion en Biélorussie mercredi soir est également compromise. En son absence, Rio Ferdinand portera le brassard de capitaine. Il devrait former la charnière central aux côtés de Matthew Upson (West Ham) ou de Jolean Lescott (Everton).
CM 2010
- Le Portugal en danger
Les qualifications pour la coupe du monde 2010 reprennent leurs droits ce week-end aux quatre coins du monde. Dans la zone Europe, outre la France, plusieurs nations jouent déjà gros. C'est le cas du Portugal, de la Suisse ou encore de la Croatie. Présentation.
Pourtant favori du groupe 1, avec, sur le papier, une petite longueur d'avance sur ses concurrents scandinaves (Suède, Danemark), le Portugal est tombé de haut lors de la deuxième journée, battus dans les arrêts du match par le Danemark à Lisbonne (2-3). Malgré leur nette victoire à Malte (4-0) trois jours plus tôt, les hommes de Carlos Queiroz ont grillé leur joker dans leur poule et devront impérativement ramener au moins un point de leur déplacement en Suède samedi pour se rassurer. Mais en l'absence de Deco et Maniche, blessés, et avec la montée en puissance de Zlatan Ibrahimovic, la tâche s'annonce ardue, malgré le retour attendu de Cristiano Ronaldo (photo L'Équipe).
Même constat pour les Suisses, victime du réalisme luxembourgeois lors de la dernière journée (1-2). Tenue en échec en Israël (2-2), la sélection helvétique pointe déjà à cinq longueurs du leader grec dans le groupe 2 et n'aura pas le droit à l'erreur en Lettonie samedi soir. Après un Euro raté, les Grecs ont quant à eux bien débuté ces éliminatoires, avec deux victoires à l'extérieur, et tenteront de confirmer à domicile face à la Moldavie.
Dans le groupe 6, la Croatie aura tout intérêt à l'emporter en Ukraine, en espérant que ses supporters sauront se comporter. Sanctionnée d'une amende de 18000 euros par la FIFA suite aux injures racistes dont a fait l'objet Emile Heskey lors de la défaite face à l'Angleterre lors de la dernière journée (1-4), la Fédération croate sait qu'un nouvel écart de conduite de ses fans pourrait lui être très préjudiciable. Tout autant qu'une défaite le serait pour la sélection, actuellement 4e de sa poule.
En ce qui concerne les équipes en forme du moment, l'Espagne championne d'Europe tentera de confirmer son impeccable début de parcours (2 victoires, 5 buts pour, 0 buts contre) en Estonie tandis que l'Italie, également auteur d'un sans faute, voudra y ajouter la manière en Bulgarie. Sans John Terry blessé, l'Angleterre ne devrait à priori pas trop souffrir à Wembley face au Kazakhstan. L'Allemagne, opposée à la redoutable équipe de Russie, devra quant à elle se rassurer, après son match nul étriqué obtenu en Finlande (3-3) au mois de septembre. Enfin l'Albanie de Lorik Cana, étonnant leader du groupe 1, tentera de continuer sur sa lancée contre la Hongrie.
ANGLETERRE
- West Ham - Tristan «veut prouver»
Pendant la crise, les affaires continuent. Fragilisé par les mauvaises affaires de son propriétaire islandais, le banquier Eggert Magnùsson, West Ham, comme nous vous l'annoncions dès mardi soir, a fait signer l'ancien buteur international espagnol Diego Tristan, 32 ans, sans club depuis son départ de Livourne la saison dernière. «Je veux montrer aux supporters que je peux marquer et aider l'équipe à progresser dans le championnat», explique l'ancien joueur du Deportivo La Corogne et du Real Majorque sur le site du club, mercredi. Tristan est la première recrue du nouveau manager des Hammers, Gianfranco Zola.
Bleus
- Fillon : «Interrompre les matches»
Le Premier ministre François Fillon a jugé mercredi «insultant» le fait que La Marseillaise ait été sifflée avant le match France-Tunisie mardi soir, estimant qu'il faudrait dans de tels cas «interrompre les matches». «C'est insultant pour la France, c'est insultant pour les joueurs de l'équipe de France et ça n'est pas tolérable», a-t-il déclaré sur RTL. «Je pense qu'il faudrait interrompre les matches quand les hymnes nationaux, quels qu'ils soient, sont sifflés. C'est un manque de considération, de respect pour toute une nation», a-t-il poursuivi, en appelant les «organisateurs» à «chercher des solutions». Appelé à préciser son propos, le chef du gouvernement a dit regretter que la FFF n'ait pas annulé la rencontre.
Le Graët : «C'est toujours une erreur de ne pas jouer»
Par la voix de son vice-président, Noël Le Graët, la Fédération a immédiatement réagi pour dire son désacord avec l'hôte de Matignon. «Le sport rassemble et c'est toujours une erreur de ne pas jouer», a dit M. Le Graet, également sur RTL. «Les sifflets je les regrette mais il faut toujours jouer», a-t-il insisté. «Rassembler les hommes c'est toujours beaucoup plus fort que les sifflets», a conclu le président de l'En Avant Guingamp. Egalement nterrogée sur les propos du Premier ministre, Marie-George Buffet, secrétaire nationale du Parti Comuniste et ancienne ministre des Sports, s'est interrogée sur France Inter : «On va arrêter le match ? Et alors, on va résoudre la souffrance de ces hommes et de ces femmes qui quelque part expriment qu'ils ne se sentent pas bien chez nous ?» (Avec AFP)
ANGLETERRE
- Avant Capello, «c'était le cirque»
Capitaine de l'équipe d'Angleterre contre la Biélorussie, ce mercredi soir à Minsk, en l'absence de John Terry, Rio Ferdinand raconte dans la presse anglaise combien le football pouvait être la dernière des préoccupations des internationaux avant l'arrivée de l'Italien Fabio Capello à la tête de la sélection. «Nous versions dans les pires excès, confesse le défenseur de Manchester United. Nous n'étions plus que des célébrités connues pour nos femmes ou nos petites amies. L'équipe était surexposée médiatiquement. C'était devenu du théâtre et le foot un élément secondaire. Nous nous sommes nous-mêmes enfermés dans une bulle.»
Ferdinand pointe notamment la présence des familles lors de la Coupe du monde en Allemagne en 2006 sous l'ère Sven-Goran Eriksson. «A Baden-Baden (le camp de base des Anglais), il y avait des paparazzi dans tous les coins, nos familles étaient là. Avec le recul, vous vous dites que c'était un véritable cirque !» Le contraste avec les méthodes de Capello est flagrant : les familles, comme les petites amies et les agents de joueurs, sont désormais totalement exclus des rassemblements.
Bleus
- Henry : «C'est rassurant»
Double buteur mardi soir au Stade de France face à la Tunisie (3-1), Thierry Henry a été le détonateur d'une équipe à la dérive en début de match. Le capitaine tricolore regrette ces mauvaises entames mais se dit rassuré par la volonté et la capacité des Bleus à retourner en leur faveur une situation mal engagée. Le héros de la soirée assure par ailleurs que les sifflets du public tunisien ne l'ont en aucun cas perturbé. Bien au contraire. Sa réaction.
«Thierry Henry, êtes-vous satisfait de la prestation de l'équipe de France ?
Disons que c'est encourageant, même si nous nous sommes encore trouvés dans l'obligation de revenir au score "à l'extérieur". On l'a fait et c'est bien. C'est en tout cas ce que je retiens.
Le but de la Tunisie vous a-t-il inquiété ?
On n'a pas fait une si mauvaise entame de match que ça... Mais c'est sûr, on prend un but un peu bête. Il faudrait arrêter ça car cela fait un petit moment que l'on encaisse des buts d'entrée. C'est toutefois rassurant de voir que l'on sait réagir après avoir été mis en difficulté. Il faut que l'on apprenne à bien débuter une rencontre même si ce soir Jemâa a eu un maximum de réussite. A l'arrivée, on a réussi à remonter au score dans une ambiance qui n'était pas facile.
Les sifflets vous ont-ils perturbé ?
Au contraire, ce genre de situation me donne des frissons et me motive davantage. Quand tu marques, ça te donne une joie plus grande, c'est une saveur particulière. Jouer des matches à la maison comme si c'était à l'extérieur, je reconnais que ce n'est pas toujours évident à gérer. C'était juste notre deuxième match à l'extérieur de la semaine...
La plus grande force de cette équipe n'est-elle pas son caractère ?
Ce qui me plaît, c'est surtout la manière dont on a joué et dont on a marqué des buts. On a su se créer des occasions face à une sélection qui a très bien joué au ballon. Par moments, ils nous ont bien destabilisé. Mais notre a jeu a changé. Alors qu'avant il était basé sur la défense et les contres, dorénavant, on aime avoir le ballon. Quand on ne l'a pas, on est un plus en difficulté.
«Être obligé de revenir à chaque fois au score, croyez-moi, ça use»
Un état d'esprit est-il en train de naître dans cette équipe ?
Il ne date pas d'aujourd'hui. Il existe depuis la deuxième période face à la Serbie. On est arrivés sur le terrain avec l'obligation de faire abstraction de la défaite en Autriche (3-1). Ce n'était pas évident mais on a su répondre présent. Et depuis ce moment-là, on sait que cette équipe a du caractère et qu'elle est capable de remonter un score. Maintenant, il faut essayer de voir si on peut prendre les devants plus rapidement.
C'est finalement quand elle est dos au mur qu'elle donne le meilleur d'elle-même cette équipe, non ?
Contre la Serbie, c'était déjà comme ça. Dans les matches de qualifications, on est souvent dos au mur et on n'a pas souvent le droit à l'erreur. On le sait et il va falloir encore faire très attention. Après le match en Roumanie, beaucoup de joueurs étaient fatigués et il fallait avoir du jus ce soir. De l'énergie, il en fallait. Être obligé de revenir à chaque fois au score, croyez-moi, ça use.
Comment expliquez-vous cette belle complicité avec Yohann Gourcuff ?
C'est facile de jouer avec lui. Le deuxième but, c'est une action collective qui part de très loin. Comme je le disais après le match en Roumanie, quand tu joues à une touche de balle, ça devient tout de suite plus difficile pour l'adversaire. Après avoir marqué, on a commencé à faire tourner et ça fatigue le collectif d'en face. On avait déjà fait ça en Suède et ce n'est pas anodin si là-bas on avait créé du jeu. On a les joueurs pour le faire et certains savent se mettre entre les lignes. C'est une bonne chose.»
Propos recueillis par David MICHEL, au Stade de France
Bleus
- Ben Arfa grand seigneur
Sifflé par la frange tunisienne du Stade de France, mercredi, Hatem Ben Arfa a pourtant assuré qu'il «n'en voulait pas» aux spectateurs.
«On s'attendait tous à ça, a-t-il affirmé. On l'avait vu contre le Maroc et l'Algérie, on va dire que c'est devenu une habitude même si je ne sais pas s'ils le pensent vraiment. Mais je ne leur en veux pas vraiment. C'est un peu dommage mais ce n'est pas grave. Je connais l'être humain, il fait parfois des erreurs. Ils ont besoin d'exister, il y avait plus de Tunisiens que de Français, il faut les comprendre.»
«C'est sûr que c'est bête mais du moment qu'il y avait du spectacle et que tout le monde s'est fait plaisir, ce n'est pas le plus important?», a-t-il interrogé. «C'était un match important pour la communauté tunisienne et française pour qu'elles se rassemblent, a ajouté le joueur de Marseille. Pour moi, c'était une fierté.» (Avec AFP)