maintenant chaque semaine, je vous monterai le groupe marseillais et la présentation de l´adversaire:
18ème avec 10 points en 12 matchs, 17ème attaque et 13ème défense, tel est le bilan qui a coûté la place d´entraîneur du Montpellier Hérault Sports Club à Michel Mézy. Ancien joueur du club héraultais, Mézy est appelé à la tête de l´équipe première, en février 1990, à la place d´un certain… Aimé Jacquet. Après avoir remporté une Coupe de France (en 1990), il quitte le club pour Nîmes en 1992 pour revenir à Montpellier en février 1994.
Avant la saison 1998, nouvelle séparation, Jean-Louis Gasset lui succède. Pas pour très longtemps puisqu´un an et demi après (décembre 1999), Mézy revient à Montpellier, alors dernier, mais ne pourra pas l´empêcher de descendre en D2. L´année suivante, Montpellier retrouve l´élite. De retour en D1, le club de Louis Nicollin termine 13ème. Cette année, Mézy paie un début de championnat plus que moyen avec moins d´un point par match après la douzième journée.
Le Président du MHSC a appelé, les adjoint de Mézy, afin de le remplacer. Ce sont donc Gérard Bernardet et Pascal Baills, deux anciens joueurs de l´OM, qui s´assiiront, samedi soir, sur le banc de touche de Montpellier.
A l´instar de Rennes, qui a gagné son premier match de l´ère Halilhodzic, les Marseillais craignent un effet psychologique suite à ce changement d´entraîneur.
Depuis le début de la saison 2002/03, le bilan des Montpelliérains est en dessous de la moyenne. Avec deux victoires, quatre nuls et six défaites, le club est 18ème et premier relégable. Si l´on ne tient compte que du bilan à l´extérieur, les choses s´aggravent : aucune victoire, un nul et quatre défaites.
Loin de la Mosson, Montpellier n´arrive pas à développer son jeu et donc à s´imposer : 17ème attaque et 16ème défense. Gérard Bernardet et Pascal Baills devront travailler d´arrache-pied pour remonter la pente et se maintenir en L1 à la fin de la saison.