† Mon amour
Folles sont mes pensées envers toi, et brûlant mon désir de te serrer dans
ma main, avec une soif de plaisir incontrôlable pour ce que tu m´as fait.
La nuit était chaude et calme, et j´étais dans mon lit quand,
subrepticement, tu t´es approché.
Tu as frôlé mon corps nu avec ton corps, sans la moindre pudeur.
Remarquant mon apparente indifférence, tu t´es pressé contre moi et tu m´as
mordu sans scrupule jusqu´à mes plus intimes recoins.
Je me suis endormi.
Quand je me suis réveillé, je t´ai cherché avec une ardente avidité, mais en
vain.
Tu avais laissé sur mon corps et dans les draps des preuves irréfutables de
ce qui s´était passé entre nous cette nuit-là.
Cette nuit je me coucherai plus tôt pour t´attendre dans ce même lit.
Quand tu arriveras, je veux t´étreindre avec fougue et impatience.
Je veux te serrer avec toute la force de mes mains.
Il n´y aura pas un millimètre de ton corps que mes doigts ne toucheront pas.
Je n´aurai de répit que lorsque je verrai le sang chaud couler de ton corps.
Ce n´est que comme cela que je t´éclaterai la gueule !
Saloperie* d´enculé* de moustique de merde ! †