au tour de moi s ´appesantit un silence d´une densite presque palpable.mon esprit en subissait les effets comparable a ceux qu´exerce la presion des grandes profondeur sur le corp des plongeur...Ce silence m´accablait sous le poid de l´infini et de l´irrevocable.Il penetrait les plus obsurc rrecoin de ma consience en eliminant toue pretention et toute viane,exaltant ces faux-semblant de l´ame humaine.Me reduisant ansi a ce que je suis reellement:un grain dans l´univer.