Vous avez pas honte, Cascade était en deuxième page.
Voilà, petit monologue :
Ô rage ! ô désespoir ! ô vieillesse ennemie.
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras qu'avec respect toute l'Espagne admire.
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet Empire.
Trahit-donc ma querelle et ne fais rien pour moi !
J'oublie toujours à ce moment la. 