bon allez pour vous faire plaisir, je la mets
Déjà les militaires surentraînés prirent position, les tireurs d’élites se mirent derrière et commencèrent à tirer. Cinq monstres tombèrent. Les autres arrivaient à vingt mètres de la première ligne de soldats. Ceux-ci firent feux et des gerbes de sang volèrent dans l’espace. Il ne restait plus que trois bêtes qui foncèrent dans les pauvres hommes qui rechargeaient leur fusil. Ce fût aux humains de souffrir, les monstres mirent en pièce un soldat avant d’en brûler un autre. Un cri horrible se répercuta dans les radios de ses amis. Kalan avait raison, ils pouvaient cracher du feu. Une confusion régna pendant quelques secondes car les militaires hésitaient à tirer de peur de toucher un coéquipier. Les ennemis eurent le temps de faire dix morts avant qu’il y ait de la place autour d’eux pour que les fusils puissent s’actionner. Encore un peu de sang et tout était fini. Le silence après la tempête, personne ne parlait.
« _Qu’est ce qui s’est passé ? » demanda Quilte. Une trace de peur était dans sa voix, il ne savait pas qui avait gagné.
«_On s’est fait attaquer, commandant, répondit Kalan, par une vingtaine de bêtes des enfers. Environ dix morts de notre côté et trois blessés. On vous rapporte la vidéo car la balise a sûrement pu filmer la scène.
« _Très bien, rentrez vite. Brûlez les corps, on ne peut pas se permettre de perdre du temps à creuser des tombes. Kalan, Alf’ir, venez directement me voir pour un compte rendu détaillé des événements. Que vos hommes aillent se doucher. Je leur donne deux heures pour faire ce qu’ils veulent. Pas plus. Terminé. »
« _Merci bien, vous pouvez aller dans vos lits, pas le même pour vous deux hein ? Je rigole ! Très drôle hein ?
Bon, rompez soldats vous avez fait du bon boulot » leur dit Quilte après que Kalan et Alf’ir ont fait leur compte rendu.
Ceux-ci obéirent mais passèrent d’abord par le réfectoire pour manger un peu, la bataille leur avait ouvert l’appétit. Sur Mars, la nourriture était constituée d’aliments en boite par souci de conservation. Malgré les nouvelles technologies, les chercheurs n’avaient rien trouvé pour la nourriture. Seulement quelques produits pouvaient être faits sur place comme le pain mais c’était à peu près tout. Bref, l’alimentation n’était pas le point fort de cette expédition. Leurs hommes avaient déjà mangé depuis longtemps et ils étaient couchés. « Ils ont de la chance » se dit Kalan, mort de fatigue. Alf’ir et lui s’assirent à une table à part des autres chefs de troupes. Ils n’avaient pas envie de parler de ce qui c’était passé.
« _Quelle journée, commença Alf’ir, je crois qu’on va bien dormir cette nuit.
_Ca c’est sur ! qu’est ce qu’on fait demain maintenant qu’on a installé les balises ? demanda Kalan.
_Eh bien, j’ai entendu tout à l’heure que les scientifiques voulaient aller voir la glace de Mars, ils disent qu’ils veulent savoir si ça allait être simple de creuser la glace. Il faudra sûrement les escorter jusqu ‘à là-bas. Par contre, je ne sais pas s’ils vont nous le demander à nous ou à d’autres commandants. Pour ma part, j’espère qu’on va être tranquille demain.
_Moi aussi mais je te signale que nous sommes que deux équipes spécialisées dans là-dedans. On est les seuls à être entraînés pour aller les premiers dans des lieux inexplorés. Donc on risque de nous le demander. Je pense même que les deux équipes iront les escorter. Ça risque d’être dangereux. Tu le sais aussi bien que moi. On a regardé la vidéo avec Quilte, c’était super violent. Et sa m’étonnerais qu’il y est que cette vingtaine de bêtes là ! On pourrait même penser qu’il y a d’autres sortes d’ennemis.
_Mouais… de toute façon, on sera vite fixé. Demain si on nous réveille, c’est que c’est pour notre gu*ule. »
Ils finirent leurs assiettes et partirent se coucher. Le lendemain, ils se firent réveiller, l’escorte allait partir dans une heure. P’tit déjeuner et puis ça repartait.
Les scientifiques avaient une demi heure de retard, les soldats attendaient tranquillement en se disant que sa retardait l’heure où ils se battraient contre des monstres sortis d’on ne sais ou. Enfin ils arrivèrent. Par contre chose bizarre, ils avaient de grosses boîtes montées sur roulettes derrière eux, conduis par des ouvriers. Kalan se demanda s’il y avait eu un changement de programme. De toute façon, leur mission ne changeait pas, l’escorte restait la même. Il échangea un regard avec les 7 autres chefs de groupes ( les deux équipes étaient conviées à s’occuper de l’escorte ) et il remarqua que tout le monde avait des regards étonnés. Le cortège s’ébranla (moi aussi
) et chacun marchaient en rythme soutenu pour aller jusqu’à la calotte de glace pour creuser la glace et récupérer l’eau. Le but de leur venu sur Terre quoi. « Vivement que le projet des 7 nouvelles planètes aboutisse, les nouvelles ressources ne seront plus aussi loin » se dit Kalan. Ils n’étaient pas beaucoup à connaître l’existence de cette recherche et ils n’avaient pas le droit d’en parler, ordre des générales. Les supérieurs des commandants, il n’y en avait qu »un seul qui était venu sur Mars et il restait bien au sec dans la base. Mais l’important, c’était le présent. Direction : la seconde balise au sud de la base. Kalan et Alf’ir étaient devant car ils étaient déjà passé par là et ils connaissaient le chemin.
Le groupe avançait lentement à cause des boîtes très lourdes qui empêchaient la troupe d’aller à une vitesse plus rapide. Arrivés sur place, chaque muscle de chaque corps présents à cet endroit étaient tendus à l’extrême car personne ne savait quand le monstres attaqueraient, s’ils attaques évidemment. Chaque armes étaient prêtent à servir mais à la deuxième balise, aucun monstre ne se présenta à portée de laser. Même les tireurs d’élites avec leurs lunettes ne voyaient rien. Comme aucun commandant n’était venu avec eux, les décisions revenaient aux chefs de troupes sur place. Les liaisons radio n’étaient que pour les questions de vie ou de mort. Là, c’était un peu le cas mais bon, les chefs de troupes ordonnèrent de repartir en direction de la calotte de glace.