Dans les yeux d´mes sœurs.
J´ai vu la tristesse d´une journée d´automne.
Des regards vides dus à une vie triste et monotone.
Vivre au quartier pour une fille c´est pas drôle.
Tout le monde épie c´que tu portes, et à qui t´adresses la parole.
Lourd est le poids des traditions.
Mes sœurs de cachent pour aimer histoire ne pas entacher leur réputation.
Dans les yeux de mes sœurs j´ai vu l´horizon d´la solitude.
La volonté de réussir leurs études.
Elles ne veulent pas subir ce qu´a vécu Fatou.
Dans un monde où l´amour est une fleur qui pousse partout.
Dans leurs yeux, j´ai vu l´envie de partir, l´envie de s´épanouir.
De choisir elles-mêmes leur vie, leur futur mari.
Pense que toute ces femmes ont la vie qu´elles méritent.
Peut-être pas car car aujourd´hui beaucoup d´entre elles militent.
Leurs vies ressemblent à de grands réservoirs de larmes.