Idem.
![]()
![]()
On dort jusqu´a demain matin
>_<
Vous allez toujours bien ? ![]()
Re ou Bonjour Legion
Desolée du retard ![]()
Chui vraiment a la bourre
Re Frère ![]()
Vous allez toujours bien ?
Ouais, et toi ? ![]()
je suis creve a part ça
Lens 1 1 Monaco
J´y vais ... ![]()
ZkiLL
4.000
EveRy
4.000 en 169 jours pas mal
soit 23 mess/Jours ![]()
En 163 jours
Soit 24.69 par jour ![]()
Non 162 ![]()
[-Legion-] Posté le 22 janvier 2006 à 19:09:03 Avertir un administrateur à propos de ce message !
4.000 en 169 jours pas mal
soit 23 mess/Jours
Lol.
Et moi ? ![]()
Arf, je suis folle ![]()
2873 en 43 jours soit :
66.81 messages par jour
.
kaTo666 Posté le 22 janvier 2006 à 19:15:22 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Arf, je suis folle
Pourquoi ? ![]()
Frere
Toi c´est toi
Moi 16 mess/Jours
SteelBrother Posté le 22 janvier 2006 à 19:16:31
kaTo666 Posté le 22 janvier 2006 à 19:15:22 Avertir un administrateur à propos de ce message !
Arf, je suis folle
Pourquoi ?
Elle ta vue
![]()
Frère ~-> parce que je viens de faire une enorme conneire ![]()
L´ennui fait vraiment faire n´importe quoi ![]()
A l´époque, j´étais jeune, plein de vie. Marié depuis quelques mois, j´avais aussi un bon travail. J´habitais à New York, dans un quartier populaire.
J´étais heureux de ma vie.
Un Lundi vers 16H, j´avais un rendez-vous avec ma femme, après le boulot, pour aller manger chez sa mère, par la suite. Sa mère était une femme d´environ 70 ans, qui aimait
la cuisine et les livres. Mme Cristies était veuve depuis 5 ans, son mari ayant été tué d´une façon étrange.
Elle évitait le sujet à chaque fois, disant que cela lui faisait du mal.
18H, j´arrivais au bar où ma femme et moi avions rendez-vous. Elle n´était pas là.
Elle va bientôt arriver me suis-je dit. J´ai alors pris ma commande, et la sienne par la même occasion, une bière pour moi, un jus de tomate pour elle.
Elle aimait la tomate, elle vendait des légumes au marché Jeudi, elle aimait ça, on pouvait le lire sur ses yeux.
18H10, toujours rien. 20 minutes, 30 minutes, que faisait-elle donc ?!
J´ai alors avalé son jus de tomate, qui n´était pas bon d´ailleurs.
Dehors, une cabine, je sortit pour appeler sa mère.
Au bout de 3 coups de sonnerie, j´entendis une voix grave :
- Allo ?
- Salut, c´est John!
- Ah John, mais qu´attendez-vous pour venir manger ces délicieux petits fours que j´ai préparé?!
- Votre fille est-elle chez vous ?
- Non, pourquoi, elle n´est pas avec vous ?
- Non, ça va bientôt faire une heure que je l´attend...
- Elle doit être en route, sûrement un petit retardement!
- Soit, je vais l´attendre.
- Non! Venez donc!
- M..mais ne dois-je pas l´at...
- Venez vous dis-je, elle nous rejoindra!
Soit, cette réaction m´a parue étrange, mais je me décidais a y aller.
J´avais soif, j´ai été me prendre une bière, à emporter.
La chemin pour la maison de Mme Cristies était formé de petites ruelles aux lumières sombres...
Je buvais ma bière, tranquillement, je marchais vers la maison.
Quelques instants passèrent, je marchais toujours, dernier virage, j´étais arrivé.
C´était une petite maison, toute blanche, avec un petit jardin fleuri.
Une maison accueillante en somme.
Mais là, c´était tout le contraire. Les fleurs étaient fanées pour la plupart, la maison était noircie par je ne sais quoi.
J´avais mal à la tête, sacrées bières! J´avançais tranquillement vers la maison, et je vis une personne, passer et me demander l´heure :
- 20H18 monsieur!
- 20H18 ? L´heure approche... Vous n´oublierez pas cette soirée.
Etrange personnage me suis-je dit, misérable, il a trop bu!
La sonnette, j´ai sonné. Une silhouette apparue derrière, Mme Cristies sans doute.
La porte s´ouvrit, découvrant Mme Cristies, habillée cyniquement. Quelle tristesse, elle qui d´habitude portait toujours des robes de couleurs vives...
- Bonsoir Mme, toujours pas de nouvelles de votre fille ?
- Non, mais je ne m´en soucie pas. Entrez donc.
La maison était magnifiquement décorée, cependant, je ne pus m´empêcher d´être troublé par la présence d´une étrange valise.
20H22, l´horloge tournait, rien ne se passait.
Le silence régnait, Mme Cristies me regardait étrangement, comme un vautour observe sa proie en train de mourir.
J´avais mal au ventre, mal à la tête, mal au coeur, où était elle ? Où était ma chère femme ?
21H, toujours rien. Je voyais trouble, la bière agissait.
- Puis-je utiliser vos toilettes ? questionnais-je
- Bien sûr! me répondit-elle
Des escaliers, 30 marches au moins! Je montais, au bout du couloir se trouvaient les toilettes.
5 minutes plus tard, j´en ressortis.
En descendant, je failler tomber! Au pied des escaliers se trouvait l´étrange valise.
J´observais Mme Cristies, elle était assise, en train d´attendre.
Que devais-je faire ? Ma curiosité de journaliste m´emporta, et je tentai d´ouvrir la valise.
Alors que j´étais en train de l´ouvrir, j´entendis une forte respiration derrière moi.
Mme Cristies! Comment avait-elle devinée que j´étais là ?
Peu importe, je me devais de m´excuser!
- Désolé, mais cette valise m´intrigue vraiment.
Un soupir, un regard sévère.
- Puis-je vous demander ce qu´elle contient ?
- Vous le saurez bien asser tôt, me répondit t-elle.
On sonna. Ma femme, enfin!
Mme Cristies alla ouvrir, mais ce n´était pas ma femme, c´était l´étrange homme de tout à l´heure.
Que fait-il ici ? me suis-je demandé.
Ils avaient l´air de bien se connaître, et, dés qu´il entre et ôta sa veste, Mme Cristies fût réjouie!
Il s´approcha de moi, et me dit avec un large sourire :
- L´heure est venue!
21H, que doit-il se passer de spécial ?
- Pourriez-vous aller me chercher de l´eau dans la cave, me demanda Mme Cristies avec un large sourire!
Je partis donc vers la cave. Pas de lumière, et avec mes 3G de bière dans le sang, je n´allais pas tenir droit dans les escaliers!
Seule solution, laisser la porte ouverte.
Je descendais les escaliers calmement, quand soudain, la porte se ferma brusquement!
Quelle poisse me suis-je dit!
Heureusement, Mme Cristies n´est pas très loin...
A l´aide! Je suis bloqué! criais-je.
Rien.
Un bruit au fond de la cave me surprit, une sorte de gémissement.
Je descendis, plus rien.
Soudain, une main m´accrocha la jambe! Effrayé, je courut dans tous les sens, et trouva à tâtons une barre en fer.
J´étais bien décidé à me défendre!
- C´est moi... entendis-je.
Hein? Quoi ? Un bouton, oui, de la lumière!
Ma femme ? Elle était allongée sur le sol, les vêtements en lambeaux.
Je me suis précipité sur elle pour lui donner mon manteau.
- Que t´est-il arrivé ?
- Je.. ma mère... un homme.. de l´eau...
J´ai alors compris qu´il lui était arrivé la même chose que moi.
Que faire au fond de cette cave ? Sortir ? Oui, mais comment!
Nous étions en train de nous endormir, quand tout à coup, la porte s´ouvrit.
Je courus, ma femme sur le dos.
Mme Cristies et l´homme nous attendaient.
- Qu´attendiez-vous ? Nous étions bloqués dans la cave!
- Nous le savions, répondirent t-ils.
Leur sourires s´agrandissait autant que ma peur.
J´ai alors remarqué une étrange marque qu´ils portaient tous deux sur leur poignet. On aurait dit qu´ils appartenaient tous deux à une secte.
Ma femme dormait.
- Nous allons devoir partir
- Non, je ne crois pas, répondit l´homme.
A cet instant, sous la peur, j´eut un malaise.
A mon réveil, toujours ce mal de tête.
J´étais resté allongé devant la cave, mais ma femme n´était plus là.
Sortir, contacter la police, vite!
La porte, non verrouillée.
Je m´approchais, j´ouvrit la porte, puis sortit en courant.
Vite, la rue, puis je tournais à gauche et j´étais sauvé!
Non, un homme apparut et me bloqua le passage.
Il avait cette étrange marque lui aussi.
2, 3, non, 10 autres hommes arrivèrent! Cette marque, que signifiait-elle ?
Pas le temps, je fis demi tour en direction de la maison, pour essayer de sauver ma femme!
La porte s´ouvre, des autres!
Eux aussi avaient les marques! Je dois rêver me suis-je dit, mais non! J´étais bel et bien dans le réel, mon coeur me le disait.
Ils me firent prisonnier en m´emmenèrent vers la valise.
- L´heure est venue dit une d´entre eux.
Mme Cristies ouvrit la valise, il y avait une bague dedans.
Une bague ? Mais à quoi servait-elle me suis-je demandé.
Quelle question, j´allais le découvrir...
Ma femme arrivait, ses yeux étaient rouges sang.
- Que t´arrives t´il ?
- Elle ne répondra pas, elle est des nôtres désormais... répondit Mme Cristies.
Apeuré, j´allais tomber, mais, on me retint pour me passer cette mystérieuse bague.
Elle était ornée de rubis rouges et était faite d´or me semblait il.
Ca y´est, elle y est, à mon index. J´essayais de la retirer, mais impossible!
J´avais mal, elle me serrait tellement que je commençais à saigner.
Les autres avaient les yeux rouges désormais, ils avaient un regard démoniaque!
- Mr Cristies doit revenir pour payer de ses crimes! disaient-ils.
Une femme apporta les cendres de Mr Crisites et les déposa dans une assiette.
Mon sang tombait dans cette assiette.
Des grumeaux se formaient, les autres disaient des choses que je ne comprenais pas!
Les grumeaux grossissaient, grossissaient!
Impossible! Un corps humain était désormais formé!
Mr Cristies était parmis nous.
Les autres s´approchaient de lui, je n´osait même pas imaginer ce qui allait se passer!
- Tu vas payer pour ce que tu nous as fait, il ne fallait pas nous dénoncer! dirent-ils.
- Vous n´êtes que des suceurs de sang, des tueurs, je me devais de vous dénoncer!
Vous avez choisi un jeune homme au hasard, asser fort et asser amoureux de ma fille pour me faire revivre et me torturer! dit-il en me regardant.
Je venais alors de comprendre que ma femme ne m´aimait pas, elle était juste là pour m´attirer dans ce piège.
Paf! Un coup dans la nuque, je suis alors tombé.
8H, un réveil étrange avant de partir au boulot.
Mal de crâne, mal de ventre, mal à la nuque.
Ma femme dormait à côté de moi, je me devais de la réveiller.
Trop tard, elle l´était déjà.
- J´ai fait un étrange cauchemar chérie, tu étais un vampire et ton père revenait à la vie!
- Etrange cauchemar mon chéri! N´oublie pas le repas de ce soir chez maman, c´est l´anniversaire de la mort de papa, 5 ans déjà...
En devoir, à faire pour Mardi ^^ .