Phégon : moi.
La bête le ronge et petit à petit le plonge dans de sombres pensées dans le désir de m´y enfermer De plus en plus sur lui-même pour réaliser qu´en fait il n´y a plus personne que j´aime plus Personne à qui faire de la peine alors pourquoi rester zen car lors de sa dernière scéne je vais M´éclater les veines, poussé par la bêtise humaine pour une fin dans une flaque de sang suivie D´une vague de peine