CHONCHU ! !!! Le meilleur MANGA ( euh j´en fais un peu trop là )
Résumé :
Selon l’oracle divin des Yemaeks, le descendant du Taemangnifi ( roi) deviendra le fils du démon. Mais ce n’est pas un mais deux enfants que la femme du roi met au monde. L’un est alors destiné à devenir le futur Taemangnifi des Yemaeks, tandis ce que l’autre, le fils du démon, sera tué selon le souhait de son père. C’est le dénommé Chonchu qui est désigné comme étant le fils du démon par la pierre du démon. Mais lorsque que le Taemangnifi des Yemaeks est sur le point de mettre sa sentence à exécution sa femme intervient et le prie de bien vouloir laisser la vie sauve à son fils. L’implorant alors de le bannir chez les Mirmidons, un peuple de guerrier dans lequel il risque vraisemblablement de trouver la mort. Mais malgré les années, les nombreuses guerres sanglantes, Chonchu revient toujours vivant. Même la dernière guerre contre les Yungs de plus de 1000 jours, pourtant extrêmement meurtrière, n’aura pas raison de lui. Le destin va faire qu’a la fin de cette guerre, sur le chemin du retour vers Michuhol, ou son frère jumeau Ulfasso règne en tant que nouveau Taemangnifi, Chonchu va rencontrer dame Fassa, la reine du clamp des Komas, qui est promise comme épouse à Ulfasso. Chonchu semble étrangement différent en la compagnie de dame Fassa, serait il vraiment un démon si maléfique ?
Critique :
L’histoire de ce manwha se passe durant une ère ancienne et oubliée de tous ou le chaos et la guerre sont les maîtres mots. Les auteurs Kim Songjae et Kim Byongjin nous plongent dans un univers médiéval mais tout de même assez proche de la fiction lorsque l’on chercher à rentrer dans les détails. Dans cet univers on suit la vie de Chonchu, un jeune homme bannit par les siens dés la naissance mais qui a su trouver refuge auprès d’un peuple de guerrier, les Mirmidons. Déclarer par les oracles comme le fils du démon il est le détenteur de la pierre du démon qui lui procure une résistance physique hors du commun. Mais son nom devient vite synonyme de mort, ne provoquant que la peur et la haine autour de lui. Pourtant certain de ces proche Mirmidons semble l’apprécier et le comprendre et son comportement ne semble pas être toujours celui d’un démon mais plutôt celle d’une personne meurtrie par l’abandon de sa famille et le destin qu’on lui a réservé. Chonchu est en fait une âme égarée qui cherche à savoir qui il est réellement et pourquoi le destin l’a poussé vers une existence liée à la guerre, la mort, la douleur et la peine. L’histoire de Chonchu est pour sûr profonde et palpitant, son personnage principal, antihéros par excellence, est des plus intéressants, mais c’est aussi et surtout son histoire et sa vie qui sont sources d’attention. Les autres protagonistes n’en sont pas pour autant dénués de tout intérêt, Ulfasso, le frère jumeau de Chonchu est étroitement lié à l’histoire de son frère et semble vouer une haine contre lui, ne désirant que sa mort. On retrouve d’ailleurs à travers l’affrontement des deux frère un sujet récurent de nombreux scénarios de film, livre ou bd mais qui a toujours su être assez efficace et l’est en tout cas ici, d’autant plus que l’on est les seuls à savoir la vérité sur les deux frères. D’autre part Chonchu ne possède pas que des ennemies et certains guerriers Mirmidons l’apprécient même s´ils ne le montrent pas vraiment. Ce manwha possède aussi comme autre atout que son scénario un graphisme très réussi qui semble même avoir parfois été travaillé sur ordinateur pour certaines planches ( je pense principalement aux effets de vitesse et de flou). Les personnages ont des tenues détaillées et originales, mélangeant des objets plus ou moins modernes avec des anciens. Les paysages sont eux aussi détaillés et assez présents, on ne se retrouve que très rarement avec un grand vide comme décor. Mais le plus réussit restera les moments d’actions, extrêmement bien retranscrit et travaillé, nous donnant une idée de l’action très réaliste et convaincante. Que dire de plus si ce n’est que l’histoire de Chonchu est très bien amenée par les auteurs qui ne nous affligent pas de simples pages linéaires mais font preuve d’ingéniosité en utilisant des flash back et transissions très agréable. Chonchu démarre très fort et tend à devenir un des manwhas les plus appréciés des éditions Tokebi et ce n’est qu’amplement mériter.