- Draclord Voir le profil de Draclord
- Posté le 8 septembre 2011 à 21:58:46 Avertir un administrateur
- "Limite c'est nettement moins stressant tellement ce qu'on affronte est mou du bulbe à mort... "
Bah voilà ! Tu parles de jeu "stressant". DS est stressant. RE4 est stressant. Mais ils ne font pas peur, ils ne font pas flipper, ils ne sont pas horrifiques... Alors que le premier RE et SH si (d'ailleurs le remake du premier RE sur Gamecube est juste le meilleur survival horror jamais sorti tellement on fait gaffe au munition et qu'on ne shoot pas un zombie si on n'est pas certains de pouvoir le brûler derrière... sinon il se transformera en crimsonhead
).
Perso je n'éprouve pas de la peur dans le jeu vidéo mais bien du stress permanent. Les films me font flipper par leur mise en scène et leur ultra réalisme, les jeux me font stresser pendant tout le solo. Tu sais la boule au ventre qui part pas car même si tu sais que quelque chose va arriver tu paniques toujours
J'ai eu plus "peur" avec DS qu'avec les Silent Hill. Mais avec les Silent Hill t'as ce sentiment de dégout/dérangeant que t'as pas avec les autres survivals horrors.
Perso j'ai jamais autant paniqué qu'en étant poursuivit par le nécromorph invincible dans le premier Deus Ex
- Klitis Voir le profil de Klitis
- Posté le 8 septembre 2011 à 21:42:19 Avertir un administrateur
- @Dansvosmiches :
Ouarf, je t'avoues que je ne sais pas trop à quelles comparaisons tu fais allusions, mais c'est clair que dans le style "je suis un flic maudit", Remedy avait fait fort...
N'empêche, que cet espèce de désenchantement permanent, cette ambiance polar glauque/sale/désabusé, les cut-scenes à la Sin city (la BD), le ton super adulte, les gunfights fendards, le coup du trip de Max où tu entends son gosse mort pleurer... Bref j'ai pris une telle claque que j'aurais du mal à être objectif... et cela, même si parfois les monologues métaphysiques de Max (dans les deux) étaient quelque peu too much...
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C'est bien ça. Les répliques de collège du genre "Mon flingue est aussi froid que l'hiver de cette ville..."