Et sinon, ayant fait et terminé les deux premiers Deus Ex, la fin la plus évidente pour moi, est celle de la destruction de l'infrastructure.
La fin de notre chère humaniste Darrow m'attirait beaucoup, car sans doute la plus morale de toute. Mais celle ci est en trop grande contradiction avec ce qui arrive par la suite dans l'univers de Deus Ex, pour être celle qui correspond le mieux.
La fin de Sarif semble ensuite donc le meilleur choix mais ne correspond pas non plus totalement au monde de 2052. Qui plus est, offrir une total liberté aux entreprises est pour moi une mauvaise manie qu'a l'humanité depuis le siècle dernier. C'est à la société et aux gens de décider et pas aux entreprise.
La fin des Illuminatis. Beaucoup semblent l'avoir choisie et je peux le comprendre car moi même quand j'étais plus jeune - et que je joueais à Deus Ex 1 - les Illuminatis attisait plus ma sympathie et ma curiosité, que ma méfiance et ma haine.
Cependant quand on voit ce qu'on fait ces hommes en réalité, dans Deus Ex 1, Deux Ex : Invisible War, sans parler de Human Revolution ; quand on voit de quoi ils sont capable pour mettre en avant leur point de vue, on finit par comprendre que cette fin est une fois encore la pire fin possible. Ce qui n'est pas nouveau car c'est également pour beaucoup la pire fin dans les deux premiers opus.
Ces hommes veulent contrôler le monde. Mais ne vous bernez pas, ils ne le font pas pour nous, mais pour eux.
La simple réunion que l'on voit au début du jeu en est la preuve. Réunion composé au passage de plusieurs figures célèbres de l'univers comme :
- Bob Page.
- Morgan Everett.
- Lucius DeBeers.
- Elizabeth DuClare.
Tous des personnages qu'on a appris à connaître dans les précédants jeux comme étant des manipulateurs tous attiré par le pouvoir. Certains le font pour soit disant guider l'humanité et d'autres pour eux même.
Bref, le mieux à faire était de détruire la station et de ne pas s'impliquer soit même. C'est peut-être le choix le plus dramatique, mais c'est aussi celui qui est le plus logique avec les êvenements de 2052.
Et comme le dit si bien Bob Page, tout cela ne changera rien en fin de comptes...