Final Fantasy, c'est un univers, il y a plusieurs phases, le début, la progression rapide, le ralentissement, et l'ultime montée, trèèèès longue, si longue, et si divertissante, tu tues des groupes de monstres puissants en longtemps avec des combats très agités, les périodes de block dans le jeu, sont sublimes, vu que tu passes et repasses aux mêmes endroits, et enfin tu trouves la solution, après de longs moments de mûre réflexion et de concentration.
Le début :
Tu débutes, faible, c'en est lassant, attaque non diversifiée etc ... mais tu es forcément happé par l'univers, et enfin tu continues, motivé par le fait de gagner en sorts et en puissance, avide de nouveaux enchaînements d'attaque, de sorts, de nouvelles compétences de combat et d'acquisition d'armes nouvelles, ainsi que d'équipements. Les personnages sont de plus en plus attachants, c'en est pressant de connaître le fond du jeu.
Puis les premiers boss, et les premières difficultés, dures à surmonter, mais si magiques, le temps paraît long et court, on se perd dedans, défaite sur défaite.
La montée rapide :
C'est un moment du jeu, où tout s'enchaîne très vite, l'expérience des personnages est très rapides, car ils ont acquis une bonne puissance, les évènements s'enchaînent coup sur coup, les coups deviennent plus réfléchis, les équipements achetés à un prix donné, l'utilisation des sorts devient machinale, et enfin, une fois de plus les boss. Eux qui nous bloquent et nous enchantent, tels des murs magnifiques.
Les monstres se tuent durement mais rapidement, les défis deviennent durs, c'est là que l'on sait que finit la montée rapide.
Le ralentissement :
C'est ce point de la progression rapide qui est gênant, mais si magique. Ce moment où les combats sont acharnés, les monstres ne meurent plus d'un coup, mais après une longue réflexion des sorts à utiliser, les compétences deviennent indispensables, les équipements choisis méticuleusement, de manière à privilégier la force, la défense, la magie et sa puissance, les soins, ou la vie.
Les combats se succèdent à n'en plus finir, l'expérience monte ! Mais toujours plus lentement, les sorts et les invocations sont acquis, et doivent être analysés et utilisés selon la condition.
L'arme doit être choisie selon l'adversaire, l'équipe bien formée.
Les blocages :
Tourner en rond dans un donjon, ne pas vaincre un boss, c'est ça les blocages. S'adapter au type de boss, mettre un équipement adapté par rapport à lui, au détriment de la force.
C'est ça un blocage.
La fin, l'ultime montée :
Si dure, si chiante, les combats atroces, les boss si combattifs, Mutisme, Cécité, Empoisonnement, toutes sortes de problèmes de ce genre, Brasier X, Foudre X, Glacier X, et Bahamut, suivis de Soin X et Malandrin, puis épée Thanathos, des enchaînements réfléchis.
Les Boss : Difficultés, etc, c'est ça qui forme un boss ! Sorts surpuissant, et la mort plane à chaque tour, tant de difficulté ... Les MPs baissent, les HPs aussi, les potions s'épuisent, puis cette musique, cette fanfare de victoire ! C'est un cri de joie intérieur qui se fait sentir. Ou cette musique, douce, qui nous ramène au menu principal, ce glas de la défaite, qui nous détend et nous pousse à recommencer.
Le Boss de fin d'un Final Fantasy :
Les boss, en général, deviennent gros, et ce n'est pas pour rien, c'est pour symboliser leur puissance, même surpuissance, leur majesté, leur magnificence, leur ... éclat, leur royauté, leur beauté, et enfin, leur cruauté !
Ce n'est pas pour rien qu'ils ferment la marche du jeu ! Ils ne sont pas de gros bourrins, il faut de la stratégie pour en venir à bout ! Leurs sorts, leurs capacités, leurs faiblesses, sont à analyser avant le tout début même du combat ! C'est à ça que servent les éternelles premières formes, moins grandes, du boss, pour s'exercer au final, avec les mêmes faiblesses, mais surtout, avec la puissance augmentée.
Il faut reconnaître que certains manquent cruellement de beauté, mais ce sont les clous du jeu ! Certes, les antagonistes ne sont pas les boss de fin, mais ils ont le mérite de bloquer, assez longtemps, si cheat il n y a pas, le joueur.
Que serait un boss de fin, sans antagoniste pour rendre la tache impossible avant lui ? Je suis resté 1 semaine sur Kuja pour enfin parvenir au donjon final de Final Fantasy neuvième du nom ! Et j'en ai bavé pour les boss de seconde zone qui accompagnaient l'épreuve, puis vint ce boss, LE boss, Necron !
Moins puissant que l'ultime forgeron, boss optionnel plus que surpuissant bien plus dur à vaincre que Necron. Mais n'ayant pas son ultime privilège, être le clou d'un spectacle, le dénouement d'un jeu, d'un évènement, d'une légende, le boss final d'un Final Fantasy, c'est tout ça !
Le finish, le clou du spectacle, la cerise sur le gâteau, la zone de clôture, l'ultime épreuve, qui donne une raison aux fruits de l'entraînement et des heures de jeu passionnantes d'un Final Fantasy.
Ouvre les yeux, et admire un peu la suprématie du dénouement d'un Final Fantasy, après l'achèvement d'un dur combat, face à un ennemi géant et farouche, puissant et intelligent, inquiétant et maléfique !
Et la phrase finale, la dernière cinématique ...
"No Cloud Or Squall Shall Hinder Us"
Voilà qui clôture Final Fantasy IX, tout en faisant un clin d'œil aux royaux Final Fantasy VII et Final Fantasy VIII.
À ces mots, je vous laisse.