Chapitres 1 : Comment j’en suis arrivé là ?
Comment j’en suis arrivé là ? C’est simple, beaucoup de travaille. Il faut le dire, mais aussi un peu de chance. Oh pas beaucoup mais de la chance qui apparaît à certains moments de ma vie et qui m’aide beaucoup dans mes choix.
Mais si je vous expliquais ?
Chapitres 2 : Commençons par le commencement : Moi
Je me présente, je m’appelle Tony Vitter dit Tonydinho. Effectivement, étant de père Français et de Mère Brésilienne, je ne reniais pas mes origines Française et je gardais mon nom complet.
Sinon que dire ? Ha oui je suis née le 03/07/91, ca peut servir.
J’ai grandi dans la banlieue de Rio où j’ai vécu dans les bidonvilles. Mon père ayant quitté ma mère à ma naissance, je n’ai jamais pue le connaître. Bien sur, ma jeunesse à bien sur était synonyme de misère et pauvreté, mais aussi et surtout de football. Avec deux Amis à moi, Vintsinho et Symonsinho (Eux aussi d’origine Française) Nous nous intéressions au football particulièrement plutôt que nos études. Je vais vous en dire un peu plus sur mes deux camarades.
Vintsinho, de petite taille, assez rapide, vif. Grand buteur, il n’a peur de rien et n’hésite pas a se frotter au meilleur. De grand-père Français, il possède les origines Française mais ne connaît pas un mot de la langue.
Symonsinho quant à lui, a des origines multiples. De grand-père Bulgare et de grand-mère Franco-Espagnol, il est très robuste (Comme tous les gens d’Europe de l’Est, Le froid surement^^) Mais possède aussi une très grande technique. Il est promis à un très grand avenir dans le football.
Quant à moi, on me dit d’une grande facilité de dribbles et l’on compare ma vision du jeu à celle du « Grand Zizou », mon idole.
Voila ce que je peux vous dire sur ce que nous étions.
Chapitre 3 : Une vie, une Passion, un Prodige…
Voilà comment j’étais considéré à l’époque, dès l’âge de 5 ans. A 4½ ans, je suis rentré dans l’équipe de « Bello Rio » avec mes deux amis d’enfance.
Dès le premier jour d’entrainement, après quelques minutes, l’entraineur, Diego Horizonte, avait décidé que moi et Vintsinho occuperions la pointe de l’attaque. Symonsinho quant à lui, avait écopé de la place de milieu défensif. A partir de ce moment là, une atmosphère de rivalité, pour l’instant amicale, s’installer entre Vintsinho et moi. Ce serait à celui qui marquerait le plus de buts. Une tête par-ci, un coup-franc par là.
A la fin de l’entrainement, Vintsinho était aux nombres de 11 buts, moi à 7buts.
Symonsinho, lui, n’était qu’à 1 but. Mais quel but aussi, une frappe surpuissante de 25 Mètres dans la Lulu.
Même avec mes 7 buts (en un seul entrainements c’est déjà çà) l’entraineur vint me féliciter et me promets qu’il fera tous pour moi. Malgré mon jeune âge, j’étais émue de ce qu’il m’avait dit et c’est à ce moments là que le déclic c’est produit, c’est à ce moments là que j’ai travaillé pour devenir Pro.
Chapitre 3 : Une vie, une Passion, un Prodige…
Voilà comment j’étais considéré à l’époque, dès l’âge de 5 ans. A 4½ ans, je suis rentré dans l’équipe de « Bello Rio » avec mes deux amis d’enfance.
Dès le premier jour d’entrainement, après quelques minutes, l’entraineur, Diego Horizonte, avait décidé que moi et Vintsinho occuperions la pointe de l’attaque. Symonsinho quant à lui, avait écopé de la place de milieu défensif. A partir de ce moment là, une atmosphère de rivalité, pour l’instant amicale, s’installer entre Vintsinho et moi. Ce serait à celui qui marquerait le plus de buts. Une tête par-ci, un coup-franc par là.
A la fin de l’entrainement, Vintsinho était aux nombres de 11 buts, moi à 7buts.
Symonsinho, lui, n’était qu’à 1 but. Mais quel but aussi, une frappe surpuissante de 25 Mètres dans la Lulu.
Même avec mes 7 buts (en un seul entrainements c’est déjà çà) l’entraineur vint me féliciter et me promets qu’il fera tous pour moi. Malgré mon jeune âge, j’étais émue de ce qu’il m’avait dit et c’est à ce moments là que le déclic c’est produit, c’est à ce moments là que j’ai travaillé pour devenir Pro.
Ca rappelle étrangement qqch
PS : Travaille dès le début ![]()
Chapitre 4 : Les saisons s’enchainent…Et les buts aussi !
Nous avions commencés en 4ème Division et nous étions très productifs :
Saison 96-97 : Moi--> 36 buts, Vintsinho--> 42buts. Nous finissons premier et accédons donc a la 3ème Division
Saison 97-98 : Moi--> 40Buts, Vintsinho--> 38Buts. Le climat de rivalité avait augmenté d’un cran au dernier match lorsque j’avais marqué un coup du Hattrick dans les 10 dernières minutes.
Nous nous qualifions donc pour les barrages car nous avions fini 4ème (grâce à cette victoire).
Les barrages consistent à faire un match aller-retour entre le 4ème et le 3ème . Le vainqueurs de ce match accède à la division supérieure.
Nous affrontons donc l’Amateur Club Flamengo. Le match aller n’a rien d’important (0-0) mais le match retour va être décisifs pour ma carrière ou plutôt, pour celle de Vintsinho.
Effectivement, dans les vestiaires, il m’avait fais comprendre que j’étais un obstacles facilement franchissable dans sa carrière. Je le pris très mal et commençais le match avec le moral plus que bas.
La preuve, ce penalty loupé des la 4ème minutes en est la confirmation. A la mi-temps, nous étions menés 3-1 par Flamengo (Au passages but de Symonsinho ^^) et c’est là que cette événement va se produire.
L’entraineur, à la sortie des vestiaires, nous interpella Vintsinho et Moi.
« Les gars, vous me faites quoi là ?
-Comment çà on fait quoi, bah on joue !
-Me prenez pas pour un con, tous le monde est au courant de votre rivalité, mais là aujourd’hui il faut oublier, vous êtes complémentaire merde. Allez dépêchez vous on vous attend. »
En partant, Vintsinho dit à l’entraineur à mon grand regret :
« De toute façon, n’y compte même pas Diego »
Sur l’engagement, le N°9 de Flamengo s’en va marquer d’une petite pichenette. Ca fait 4 à 1.
Nous engageons donc (Vintsinho et moi) et je pars me placer sans regarder ce que réalisais mon comparse. Il dribble un joueur, deux, lève la tête et me signe un signe « oui » de la tête. Je compris ce geste qui évoque 2 ans de buts.
Je m’élance donc dans le dos de la défense. Il ne tient pas compte de mon appel mais mon contre appel fait la différence (enfin ce sont surtout mes reins qui font la difference ^^) et je me retrouve devant le gardien balle au pieds. J’enveloppe le ballon pour le petits-filets et…Poteau !
Comment çà poteau, c’est injuste. La balle me revient dans les pieds. J’ai l’impressions que le quart de seconde qui sépare l’arrivé de la balle dans mes pieds et le moments où je le propulse dans les buts dure une éternité, je repense à tous mes plus beau buts et je tire dans le ballon… Tout pars de là !
Oui c´est moi qui le postais sur le 2007 ![]()
D´où le " j´ai dja lu " ![]()
Chapitre 5 : « On peut le faire »
« Allez les gars, on peut le faire »
Tel étais la phrase de Diego après mon but. La révolte a sonné.
Le match s’enflamme quand je dépose un corner sur la tête de Vintsinho (il est bizarre quand il marque, il fais une danse qu’il appelle « Danse de la Piche », c’est un mouvements des hanches) et bien sur, ca fait 4-3.
Engagements pour Famengo, Symonsinho, avec une agressivité que je ne lui connaissais pas, sèche le N°10. L’arbitre s’approche et…
COMMENT ?! !? ROUGE !! ! C’est pas possible.
A ce moments là ca par en cou*lle et quelques claques partent. La calme revenu, le match peut reprendre. Tous le monde baisse les bras à l’exception de Vintsinho et moi.
Il reste 15 minutes quand Vintsinho va entreprendre sa chevauché. Un joueur y passe, deux, trois, il me donne le ballon puis effectue un appel, je lui remet en une-deux. Il se retrouve devant les buts, il feinte la frappe, le goal est à terre, puis il marque dans le but vide. Diego exulte, je retrouve les liens d’amitié qui nous liait autrefois moi et Vintsinho. Le match se termine là-dessus, 4-4, on est qualifié grâce aux buts à l’extérieur.
A la rentré dans les vestiaires, c’était la fête, on avait foutus un beau bordel. Après 10-15 minutes, Diego nous prend a par (Vintsinho et Moi) et nous explique :
« Les gars, je suis fière de vous, vous avez beaucoup contribué au succès du club ces derniers temps, malheureusement, je ne crois pas que vous serais là l’année prochaine…
-Pourquoi ?
-Vous voyez le gars derrière vous ? C’est un recruteur du FC Paris, en National Français et je pense que vous avez compris, il veut voir les deux stars !
-Ok Diego on y vas.
Je m’avance avec mon compère confiant, pensant que vue la qualité du jeu de ce soir, il nous prendrait tout les deux. Mais à ma grande surprise, il veut voir d’abord Vintsinho. Un quarts d’heure passe puis Vintsinho ressort avec un grand sourire et me dit désolé en passant. Je ne le sens pas très bien.
« M.Vitter, Bravo pour votre match.
-Merci.
-Vous avez réalisé un match fantastique, et votre complicité avec votre ami est exemplaire, mais ce penalty loupé ne joue pas en votre faveur. De plus, Vintsinho m’a l’air plus à l’aise devant les bars.
-Mais…
-Je suis désolé, mais nous préférons prendre votre ami.
-…
Chapitres 6 : La déception
« Hey !!
- Alors cet agent, il est comment ?
-Enorme, il s’appelle Felispat, il est de Bulgarie, tout comme Symonsinho, et il c’est débrouillé pour faire venir toute ma famille a Paris, tu te rend compte ? »
A ce moment là, une larme coula sur ma joue.
« Je suis désolé, j’aurais tellement voulue qu’il nous choisissent tous les deux !
-C’est pas çà, je suis super fier d’avoir un ami comme toi, mais je regrette c’est deux ans de rivalité. N’oublie pas de m’écrire !
-T’inquiéte pas, jt’oublierais pas.
En partant, il me dit dans l’oreille :
« Un jour, je te ferais venir en France, et un jour, tu mettras un petit pont à Zidane… »
Et voila, sayez, il était partie…Pour longtemps
Chapitre 7 : Quelques années passent !
Oui, exactement, pour longtemps. Aucune nouvelle, vous entendez çà ? Mon pote de toujours qui me fait çà ! Les seules nouvelles que j’ai pue avoir de lui sont apparue dans un journal Français (L’Equipe) que je me suis procuré et cela disait qu’il avait intégré l’équipe des -18ans (à seulement 15 ans tout de même).
Mais on s’égare, pas de nouvelles pendant 8ans, c´est-à-dire que nous sommes en 2006 !
Enfin pas de nouvelles jusqu’à ce mot très court qu’il m’avait envoyé :
« Dans quelques jour, tu seras avec moi… »
J’étais tellement heureux que je m’étais vanté à tout le monde (enfin bon c’es normal quoi qui n’aurait pas fais pareil ?)
Puis une semaine passe, puis un mois. J’étais déçu bien sur mais je me concentrais sur mes études. J’avais eu mon brevet blanc de peu, et j’étais content à l’avance sachant que ma mère serait fière de moi.
Sur le chemin du retour du collège, je me sentais suivie, c’est tout con, mais qui n’a jamais ressentie cette sensation bizarre de se sentir épié. J’accélérais la cadence, pas parce que j’avais peur, non pas çà, qui irait embêter un adolescent de 15ans1/2 qui fait 1M83 pour 65Kg ? Peu de gens.
Mais j’étais tout de même pressé de rentrer quand :
« M.Vitter. »
Oula, ca faisait bizarre de se faire appeler par Vitter, surtout M.Vitter, ca fais classe
« M.Vitter… »
Je me retourne et là, comment dire, stupéfaction, non hallucina…
(Voila la seule chose qui désigne ma réaction)
Un gars, d’une vingtaine d’année, habillé « Fashion » comme ils disent en Europe, avec une espèce de chaussette qui lui monte jusqu’au genou, les cheveux dans tous les sens, avec un jeans qui… Enfin voilà quoi. La chaussette m’avait tellement choqué qu’au moments où il me tendit la mains pour me saluer, je rester bouche béante
-Oui je vous comprends, ca choque au début, mais si vous venez en France, vous en verrez beaucoup
J’étais tellement occupé à analyser cette inconnue que je n’avais pas saisie le sens de sa phrase. Un accent Français plus que parfait, l’ai sympathique.
-Et ? C’est tout ? Vous arrêtez les gens dans la rue pour leur dire que…Attendez, comment çà si je viens en France ?
-Oui exactement, je me présente, Baptiste Ortigas mais appelez moi Babou
-Je préfère Baptoudinho personnellement…
-Vas pour Baptoudinho…Bon je continue, je suis agent de footballeur et j’ai quelques chose à vous proposer. Allons chez toi.
En arrivant, je dis à mon « Nouvel Agent » d’attendre devant.
-M’man, bonne nouvelle.
-Ecoute moi Tony.
Là ca partait mal, la dernière fois qu’elle m’avait appelé Tony c’était pour m’annoncer que mon père n’avait pas divorcé mais qu’il était parti car il ne voulait pas de moi.
-Qu’y a-t-il ?
-Ton ami de France t’a envoyé une lettre.
-Donne !
Cher Tony
Avant tous, sache que je ne t’ais jamais oublié, et si mon absence de nouvelles peut te paraitre bizarre, les problèmes ne se sont pas montré clément envers moi. Décès, disputes, l’école qui n’est toujours pas mon truc, l’adaptation à la langue, etc…
Puis j’avais toujours ma petite idée en tête, à savoir te trouver un agent, ce qui ne fus pas chose facile, je te l’avoue. Mais c´est chose faites !! !
Je t’en dirais plus quand tu seras là. Bisous à ta mère et à toi.
Vintsinho
J’étais heureux et pressé d’en savoir plus
-He bien c’est formidable
-Oui mais j’ai parlé avec ton agent, je ne pourrais pas te rejoindre tout de suite, minimum 4ans. Ca sera dur, mais tu pars ce soir, dans 1heure. Au revoir mon fils, quand je te reverrais, tu seras un homme…
Des larmes coulèrent à ce moments là, et ma mère me remit une lettre en me faisant promettre de l’ouvrir seulement en arrivant.
Mon adaptation promet d’être dut, très dur…
Ça en fait de la lecture ![]()
Chapitre 8 : La lettre
Cette lettre mystérieuse… Et peut être dangereuse… Ca c’est du suspense non ? Bon c’est bon je prend un pin’s. Je continue.
Comme prévu, je n’ai pas ouvert la lettre tout de suite. Le voyage se passa dans le calme, bien que je fus impressionné au décollage, j’ai dormi pratiquement tout le voyage.
A l’arrivé, ce ne fut pas comme je l’avais imaginé, personne pour nous accueillir, nous fûmes bousculé jusqu’à l’arrivé dans le hall. Personne ne nous attendait ici non plus.
Baptoudinho sortie un portable qui devait couter 3 mois de salaire de ma mère. Il appela un chauffeur qui lui affirma qu’il était qu’il était coincé dans les embouteillages et qu’ils allaient mettre du temps à venir chercher Baptoudinho.
Nous récupérâmes mes bagages.
-bon bah j’vais te faire visiter les alentours, on vera plus tard pour le vrai Paris.
Il me fit visiter des monuments dont je ne pourrais même pas vous dire le nom tellement j’étais préoccupé par la lettre. Puis je lui dis carrément en face.
« Tu peut me laisser seul, steplait ?
-Comment ?
-Désolé, mais j’ai besoin de le retrouver seul
-Ok, bon beh j’reviens plus tard.
Enfin seul, qu’allais-je trouver dans cette lettre qui ma intrigué pendant presque 24heures ? Je l’ouvre et…
Mon fils
J’ai toujours su que tu réussirais dans la vie, et qu’un jour tu rejoindrais la France pour assouvir ta passion. C’est pourquoi ces derniers temps je me suis mise a la recherche de ça :
Eric Vitter
04.67.**.**.**
1 Rue Hector Berlioz (cité Chanteloup)
93600 Aulnay Sous Bois
C’est le nom de ton père, donc je te laisse faire ce que tu veux. Je t’écrirais plus longuement. Bisous.
Maman
…A ce moment là, une larme coula sur ma joue (encore
). Qu´est ce qu’il y avait de marquer ? Eric Vitter ? Oui c’est bien çà.
Baptoudinho revenait les bras chargé de sac.
-Je t’est fais quelques achats.
-Merci.
Il me sortit quelques habits à mon gout, puis une boite noir que je ne reconnus pas tout de suite.
-C’est quoi ?
-Un portable.
J’y crois pas !
-Pour moi ?
-Oui vas-y prend le, c’est un Samsung. Tu apprendras à t’en servir avant de devenir accroc, tu vera. Bon je te laisse, j’ai une course à faire. Ah oui, j’oubliais, tu vois l’immeuble en face ? 3ème étages, N°2. Vintsinho t’attend, alors ne le fais pas poiroter. Mon numéro est déjà dans le portable. A ce soir.
J´ai juste qu´au chapitres 16 à poster
Enfin y´avait que jusqu´au 14 sur l´ancien forum ja´i fais la suite ce soir
Et j´fais la transition sur ce forum vue que l´autres est mort ![]()
Chapitres 9 :
Oula, je ne l’avais pas prévu celle là, il était censé venir avec moi
. Bon, j’y vais hein. Je pris mon sac de voyage, les habits que je venais d’avoir, et puis en route.
Arrivé au troisième étages, toujours en pleine forme (condition physique oblige
). Je sonne, j’ai la boule au ventre, ca fais tellement longtemps. Et là, ce moment, unique. Le moment où il ouvre la porte. Encore une larme a coulé sur ma joue et sur celle de mon pote de toujours. On c’est pris dans les bras plusieurs minutes en se disant que ca faisait trop longtemps.
« Ca va mon pote ?
-Ma foi très bien, tu peux pas savoir comment ca me fais plaisir de te revoir.
-De même. J’ai une amie qui est venue pour un devoir de math, mais ca va attendre…
Je le suivis dans le salon et là, vision !! !
-Tonydinho…
-Non c’est Tony maintenant. Et toi c’est Vincent c’est çà ?
-Oui. Tony, Mathilde, Mathilde je te présente Tony.
Putain cette bombe, incroyable, je lui est même fais la bise. On a aussi parlé et c’est méchant.
-Ca va ?
-Oui et toi ?
-Boh, un peu fatigué mais c’est surtout une journée pleine d’émotions.
-Ha beh tu veux en parler ? Tu veux mon num ?
-Ton quoi ?
-Mon numéro de portable ?
-Ah oui vas-y.
-06.**.**.**.**, envoi moi un SMS.
-Un quoi ?
-Un message écrit si tu préfères.
-O.K. pas d’problèmes.
Je retournais à ma conversation avec Vints.
-Alors ma couille, ca club ?
-Bah çà s’appelle le RC Paris, tu joueras dans l’équipe -18ans. On est actuellement 5ème et l’équipe première est 2éme de National. Tu auras vite ta place malgré tes 15ans.
-Et toi ?
-Bah quoi moi ? Je suis en -18ans, comme toi.
Je jetais des coups d’œil vers Mathilde et je voyais bien qu’elle me fixait. Faut qu’elle arette ou elle va me mettre mal à l’aise. J’étais pressé de lui envoyer ce SMS.
-Bon j’vous laisse les garçons, je dois y aller. Ne m’oublie pas Tony…
-T’en fais pas pour çà.
Vivement ce soir car je suis pressé de faire sa connaissance.
Voila une suite avec la vie un peu plus privée de mon perso ![]()
Chapitre 11 : Merci Matthieu !
Pourquoi m´a-t-il dit à tout à l´heure ? Ceci me tracassait depuis ma sortie de l´infirmerie. J´ai due m´excuser auprès du défenseur avec qui je m´étais battu. Le coup de coude que je lui avais mis l´avait bien ouvert, et on avait due lui faire deux points de sutures. Quant à moi, j´ai trois grosses griffures en plein milieu du visage, à cause des crampons.
Je retournais à l´entrainement, et tout le monde me regardait bizarrement, j´étais gêné. Vince me prit à part.
-Ne t´inquiète pas, il ne t´en veulent pas. Ils sont juste impressionnés, le défenseur t´a seulement taclé
-Arrête, t´as bien vue comme il m´a séché.
-Oui mais c´est pas une raison pour lui mettre un coup de coude, sinon tu vas en mettre des coup de coude. Bon allez viens on y vas, ils nous attendent.
Nous sommes donc repartis à l´entrainement. Rien de spécial, à part que le jeu était très calme, très peu de tacles et très propres à chaque fois. Pour ma part, un seul buts à mettre à mon compteur. Un coup franc à l´entrée de la surface, pleine lucarne.
Une demi heure après la reprise de l´entrainement, l´entraineur adjoint m´avait dit que Matthieu m´attendait dans son bureau urgemment.
Qu´avais-je fais encore ? En arrivant devant le bureau, je frappais timidement et entrais.
-Madame...
-Oui vas-y il t´attend.
-Merci.
J´entrais dans le bureau, Matthieu était assis derrière son bureau et une personne lui faisait face. Je refermais et personne ne parlait, l´ambiance était très bizarre.
-Tu voulais me voir Matthieu ?
-Oui...
Encore un blanc, il allez la lâcher sa putain de raison pour me dire qu´il voulais me voir urgemment ?
-Et pourquoi ?
-La personne en face de moi a certaine chose à te dire.
La personne me regardait enfin... Et je dois dire qu´elle me fixait bizarrement.
-Effectivement, j´ai des choses à t´avouer.
-D´accord mais allez-y mais vite, on m´attend pour l´entrainement.
-ne t´inquiète pas Tony, j´ai dit à mon adjoint de reprendre sans toi. Ecoute plutôt ce que ton père veut te dire.
C´est bon j´ai compris, j´aurais pue m´en douter quand même, j´y est passé le numéro et il a appeler tout de suite.
-Ce n´est pas possible, mon père ne veut pas de moi, il ne veut pas me voir.
-Ecoute moi Tony...
-Que j´écoute quoi ? Tu veut peut être m´expliquer comment tu nous a abandonner Maman et moi à ma naissance ? Désolé mais je veut même pas savoir. Matthieu tu m´excuses, je retourne à l´entrainement.
Je partis sans écouter ce que mon père disait. Je ne compte pas l´ignorer éternellement, mais je ne compte pas le pardonner comme çà. Matthieu arrivait en courant derrière moi.
-Ho petit qu´est ce qu´il se passe ?
-Comment ca qu´est ce qu´il se passe ?
-Beh tu me dit d´appeler ton père, il vient, et toi tu l´envoies chier. Explique moi.
-Mais tu le fait exprès ou quoi ? Tu peux pas comprendre ? Il nous a abandonné ma mère et moi à ma naissance. Il ne voulait pas de moi. Il n´a rien fait non plus pour nous retrouver lorsque j´étais encore au Brésil. Et là maintenant que j´arrive en France il débarque comme si de rein n´était croyant que j´allais l´accepter comme çà ? Beh nan désolé. Faut pas abuser non plus...
-Je suis désolé mon fils...
hep alors la suite ![]()
Tu a vraiment un beau talent d´écriture je te félicite,c´est passionant ![]()
Chapitres 12 : Ca se précise !
Mon père était derrière moi. Il avait sûrement tout entendu, du moins une partie. J’hésitait entre écouter ce qu’il avait à me dire ou fuir, Je choisissais la deuxième solution.
-Tony, écoute moi, ne pars pas. Je ne vous est pas abandonné…
C’était plus fort que moi, je ne pouvais pas rester sans réponse.
-Mais vous vous foutez de ma gueule ou quoi ? Enfin mais pourquoi je te vouvoie ? A cause de tout ça je ne sais même plus si je dois te vouvoyer ou te tutoyer. Putain mais t’est mon père…Tu nous a abandonné, et tu sais pourquoi ? Parce que tu es un lâche !
-Tony parle bien à ton père.
-Matthieu ne te mele pas de çà.
-Je suis d’accord avec toi, mais pas sur tout. Sais tu au moins pourquoi je suis partie ? Parce que j’ai eu peur, je ne me sentais pas d’élever un enfant. Ca ma même poussé à quitté la femme que j’aimais, qui de plus portais mon enfant, parce que j’ai eu peur. Mais par la suite je vous est recherché, j’ai réussi à vous trouver, mais vous avez déménagé 3 jours après.
Je me souviens, me mère m’avait dit un jour que mon père avait envoyé une lettre, mais jusqu´à l’age de 4ans, mon père ne ma as manqué étant donné que je n’ai jamais pue le voir étant petit. Mais plus tard, je me suis rendu compte que j’avais besoin d’une présence masculine, besoin car ma mère ne pouvais pas le remplacer…
-Mais tu crois que c’était la meilleure solution ? Tu crois que c’était bien de partir en laissant une mère et son enfant dans la misère ? Et là tu débarque parce que je t’est appelé ?
-Mais tu le sais très bien que j’en suis souffert, mais j’ai eu peur, très peur. Je n’est pas réfléchie tout de suite, mais j’ai réfléchie après. J’ai cherché à vous retrouver mais sans résultats
-Bon je suis désolé mais ça fais trop pour aujourd’hui, besoin de réfléchir.
Effectivement, beaucoup trop pour un gamin de 15 ans. Je demandais à Matthieu si je pouvais partir.
-Bien sur que tu peux rentrer, je vais appeler ton agent pour qu’il te ramène.
-Merci, je vais chercher mes affaires.
En arrivant dans le vestiaire, après avoir récupéré mes affaires, je m’asseyais sur le banc et me mis à pleurer. On a beau dire qu’un homme ne pleure pas, que c’est pour les filles, ça fait du bien de pleurer.
-Ho petit qu’est ce qu’il se passe ?
Chapitres 13 : Le Retour Du Baptou
Tiens, voilà l’agent. Baptou venait d’arriver pendant que je pleurais.
-Nan rien, c’est juste que…
Et je lui racontais tous depuis le début, de ma rencontre avec Mathilde, jusqu’à la discussion avec mon père.
-Hé beh dis donc, ça en fait. Faut que j’te ramène, Vince t’attends.
-Ouais en plus faut que je réfléchisse.
Arrivé chez Vince, je rentrais dans ma chambre et m’endormit tout de suite. Je me réveillais le lendemain matin lorsque mon téléphone sonna.
-Allo
-Allo Tony, é a tua mãe, vais bem?
- En Français Maman. Oui je vais bien et toi ?
-Beh un peu seul mais ça va. Mais toi comment ça c’est passé ?
-Euh…Bien on a fait entraînements et je m’en suis bien sortie. Mais où a tu eu mon numéro ?
-C’est ton agent qui me la donné. Bon tu m’excuse je te rappellerais je suis pressé. Bisoux mon fils, je t’aime.
-Bisous, je t’aime aussi.
Je me levais et m’habillais en parlant tout seul.
-Putain j’ai la dalle moi, Vince t’est où ?
-Dans la cuisine.
Puis tout en marchant vers la cuisine.
-Merde, le message d’hier. C’est sûrement Mathilde.
CoucOu toa, c’est encOre Mathilde, Kestu me racOnte de + ? Moa jve just que tu sache ke jte trOuve tp miniOn. En + ta lér tp simpa. Kiss Jtd
Jtd ? C’est quoi ce truc ? Je t’appartiens désormais ? Mais qu’est ce que je raconte moi… Bon allez j’y réponds et après à table.
Ouais je te remercie je vais bien. Beh on vas dire que t’es pas mal non plus. Faudrait qu’on essaie de se voir un de ces jours. Gros bisous.
-Allez maintenant la bouffe.
En plus y’avait une taille d’odeur dans la maison.
-J’ai fais des crêpes, y’as du Nutella dans le placard et…
-Du Nutella ?
-Oui de la pâte à tartiner au noisette. T’as du lait avec du chocolat. Tu fais comme chez toi, tu es chez toi.
-Ok, Merci
J’vais me faire un putain de ptit dej’ ! Après 8 crêpes et un bol avec du chocolat en poudres, une douche. Vince était sorti et… Encore le portable qui sonne.
Beh wé mOa ya pa de blêm pr se vOar mais bOn, enfin…Bon j’vais te dire chui pa bete, je sai ke Vince ve sortir ac mO amé mOa j’ve pa, ché pa il matire pa. Par cOntre chui préte a tenté un truc ac tOa, enfin si tu ve On se vOa cete aprem, et On vera bien…
Et voilà, encore dans la merde. Mais comment je vais dire ça à Vince ? Bon on verra après la douche.
Après a douche toujours rien. Je ne savais pas si je devais lui dire ou pas…
Chapitres 14 : Mon pote ou ma meuf ?
-Putain mais vas te faire foutre sale pute
-Mais Vince j’y suis pour rien…
-C’est bon ta gueule tu me soule putain mais t’est censé être mon pote.
-Mais je le suis
-Nan je crois pas, me parle plus.
Voilà la réponse au titre de ce chapitre. J’ai un don pour me foutre dans la merde moi quand même. Bon j’y vais quand même cette après-midi. Putain mais c’est pas cette aprèm, c’est dans dix minutes. Bon mon jeans, tee shirt, veste, chaussures. C’est bon, maintenant salle de bains. Gel, parfum. C’est bon j’peut y allez.
- Bon Vince je sors.
- vas si ta gueule
En voilà un qui m’en veut. J’espère qu’il va se calmer parce que on co-habite quand même. Bon et en plus faut que je réagisse comment avec Mathilde ? Elle ma dit qu’elle venait avec sa copine. J’vais faire normale, lui faire la bise, à sa copine et on verra bien. Allez en plus elle est déjà là.
-Salut, tu vas bien ?
Beh dites moi elle perd pas de temps elle. Comme vous l’avez sans doutes compris, elle m’avait pris la bouche.
-Oui très bien et toi ?
-Pas super, Vince m’en veut.
-Pour nous deux ?
-Oui
-T’inquiète il va t’appeler
-Ok…
En gros bonne aprèm, shopping avec Mathilde, on n’a pas arrêté de s’embrasser. Je sens que je vais être bien avec elle. Le seul truc qui ai foutu un froid fut une petite discussion avant qu’elle parte.
-Alors pourquoi t’est venue habiter en France ?
-Vince ne t’a pas raconté ?
-Non
Si j’aurais sue, j’aurais pas été aussi fier de répondre.
-J’ai étais recruté pour le centre de formation du Paris FC.
-Alors toi aussi ? Je trouve çà con 12 joueurs qui courent après un ballon.
-Y’as que 11 joueurs sur un terrain ma chérie. Puis le foot, c’est pas seulement çà. Y’as une stratégie, un esprit d’équipe, un…
- C’est bon je supporte pas le foot, ni les…
Elle m’avait répondu çà tellement bizarrement que je ne savais pas comment le prendre.
-Bon je dois y allez. Je t’aime mon cœur.
J’avais l’impression quelle m’avais embrasser parce qu’elle se sentait obligé. Une fois partie, je me résignais donc à rentrer en lui envoyant un SMS.
Ma chérie, j’suis désolé mais si tu supportes pas le foot ni les footballeurs pour finir ta phrase, beh on a rien à faire ensemble car j’arrêterais pas le foot même si je tiens à toi. Bisous je t’aime.
En rentant, sur le chemin, je commençais à regretter d’avoir envoyé ce SMS. Elle m’avait répondu au moment au j’arrivais chez Vince.
Ok…
Chapitres 15 : Tout s´arrange et tout roule
Ok ? Ok ? Mais qu´est ce que c´est que cette grosse pute ? Donc elle est prête à me quitter juste parce que je suis footballeurs ?
Voilà ce que je m´étais dit sur le moment. Depuis, une semaine avait passé, je m´étais réconcilié avec Mathilde, j´avais commencé les cours, j´avais fais quelques connaissances, dont ne certaines fille, Julie, qui par la suite prendras une place énorme dans ma vie.
On avait aussi et surtout un match à préparer contre les -18ans de Monaco. Et quelle fut ma surprise quand j´appris, la veille du match, que Matthieu comptait sur moi dans le 11 de départ, en tant qu´attaquant de soutien, derrière Vince. Tout allait pour le mieux.
La nuit qui précédait le match, je dormis peu, comme chaque jour avant un gros match. Je voulais surtout faire une grosse impression et montrer a Matthieu qu´il avait eu raison de me faire confiance et qu´il pouvait compter sur moi à l´avenir.
Le jour du match, c´était une journée ordinaire. Malgré le stress qui montait, j´étais très calme. Mathilde m´en fit même la remarque, moi qui d´habitude rigole tout le temps.
Dans le vestiaires, Le stress atteignit sont paroxysme, mais je m´efforçais de rester calme. Je me préparais, Jambe gauche d´abord, protège-tibia, chaussette, chaussure. Puis la jambe droite. Vous avez tous entendue cette phrase un jour ? Beh ça se passe réellement comme ça, c´et toujours les mêmes gestes. Le discours de Matthieu aurait du me flatter, mais il ne fit que me stressais un peu plus.
-Les gars, aujourd´hui on joue Monaco, les 2ème du championnat. Ne partez pas en outsiders, vous êtes meilleurs qu´eux, ne vous posez pas de questions. Balancez le ballon devant sur nos deux prodiges, ils sauront quoi en faire. Rien de plus, allez vous échauffez.
En arrivant sur le terrain, je remarquais les supporters qui étaient présent. Un peu plus de 500. Mais je remarquais surtout un supporters, ou plutôt une supportrices, Mathilde. Ca me rendait heureux de savoir que, par amour, elle était venue regardait un sport qu´elle ne pouvais pas supporter. L´échauffement dura une petite demi heure puis rendez vous les vestiaires. Les maillots étaient là. Ils étaient floqué, ça faisait bizarre de voir Vitter. Matthieu finissait sont petit speach, puis c´était à nous, on devait y allez.
C´est le moment. Je vais le faire... Pour elle...
Chapitres 15 : A grands moments grandes émotions.
C’était le moment. Le moments de prouver ce que je valais. Quand Matthieu nous eu dit de nous levé, nous nous sommes tous levé en même temps, telle des hirondelles s’envolant vers le ciel ( j’ai pas trouver de meilleur comparaison désolé :s ) Je ré-ajustait mes chaussettes, puis nous nous sommes mis l’un derrière l’autre. J’étais, comme avant chaque matchs importants, dans une sorte de transe qui fais que je ne m’occupe plus de ce qui se passe autours de moi. Je passais, en l’espace d’une ou deux minutes, un foule de chose. Je pensais a ma mère qui ne serais pas là pour mon premier match au RC Paris, a ce qui se passerais sur le terrain tout à l’heure, puis à mon avenir alors que je n’avais même pas débuter mon premier matchs de moins de 15ans au RC Paris. Je me voyais déjà en finale de la Ligue Des Champions marquand le buts de la victoire au stade de France.
-Numéro ?
-Pardon ?
-Votre Numéro ?
Ah oui, j’étais tellement concentré que j’avais même pas calculé le 4éme arbitre qui faisais ses vérifications habituelles. Bijoux crampons protége-tibias. Au moment ou je rentrais sur le stade, je remarquais encore plus tous les supporters qui avais fais le déplacements. Je prenais place sur le terrain alors que la boule du stress dans mon votre grossisais. J’avais peur de faire une mauvaise préstations.
Ca y est l’arbitre avait enfin sifflé. Tout se joue maintenant.
Au début du match, j’étais un peu foufou, je courais plus après le ballon qu’autre chose, je faisais le pressing mais je le faisais mal. Au bout de 10 minutes j’en pouvais plus. Puis le premier ballon m’arrive dans les pieds, le defenseur s’approche, crochet instinctif puis je donne mon ballon pour Vince, trop profond.
Mise à part ça, plus de ballons, les contacts était rudes, je perdais tous mes duels. J’avais du mal à faire parler ma technique. J’étais literallement asphyxié, Matthieu, Ayant peine pour moi, me fit sortir au bout de 20 minutes.
-Vas au vestiaires, tu rentreras pt’être en seconde périodes.
J’ai pas trop apprecier de sortir comme ça, sous le sifflets des supporters. Matthieu aurait pue me laisser plus de temps pour m’adapter au style de jeu de l’équipe. Bref je bouillonais quand il arrivais dans le vestiaires.
-Qu’est ce qu’il y a ?
-Putain mais t’ose me le demander ? Tu veut pas que jt’explique quand même ? Tu me fais passer pour une star et tu me laisse seulement 20 minutes pour m’adapter. J’ai des choses à prouver là, ma meuf est dans les tribunes et elle aime pas le foot, elle vient pour me voir jouer, pas pour me voir rentrer au vestiaires. Tu me fait bien passer pour un con.
-Rhabille toi.
-Quoi ?
-Rhabille toi jt’ais dit. J’suis pas ton collegue, tu critique pas mes decisions. Maintenant tu te rhabille et tu te casse.
Je me dirigeais donc vers la douche pour me doucher (Qui à dit pléonasme ?) quand Matthieu m’interdit de passer.
-T’est pas serieux ? C’est pas pour les 20 miserables minutes que ta jouer que tu vas prendre une douche. De plus, j’veut pas te voir demain au decrassages
-Ca seras tout ?
-Nan demain aprem non plus tu vient pas a l’entrainement
-Ca vas t’en rajoute pas toi, ca seras tout ?
-Ca te fais rire ? Ca sers à rien que tu viennes à l’entrainement de toutes la semaine.
Voilà je recopie un chapitres sur mon ordi et c´est tout pour ce soir ![]()