« Etat d’esprit »
Aujourd’hui, ya pas de thème, trop souvent nos cœurs saignent ; à croire qu’le mal nous aime, la douleur nous imprègne. La vie nous malmène, les années passent et moins on dit « je t’aime », la lassitude nous enchaine.
La peur nous enferme, on rêve d’un monde meilleur sans douleur et sans peine ; on donne avec le cœur mais on s’emmêle. Marre de souffrir, on a la haine ; sans cesse affleurer les tombes de nos proches de chrysanthèmes.
Est-ce vraiment la vie qu’on rêvait ? Etant petits on’prenait pas conscience de la réalité. Qui aurait cru que par nos fautes, nos mères en viennent à pleurer ; et que notre père en soit dégouté, ne voyant pas d’issus s’profiler ?
Alors on remet en question l’éducation de nos darrons, mais c’est pas leur faute si aujourd’hui on fait les cons. On déconne, croyant qu’on décolle, et c’est l’école qui s’envole, on a du mal à avancer mais faut pas qu’on s’étonne !
Chaque chose que l’on fait, entraine de suite une conséquence, la preuve en est mon rap en ressent la souffrance ; on ne baisse pas les bras pendent qu’certains rêvent de baiser la France ! Donc sont en transe, en attente d’une délivrance !
On rêve tous de la totale indépendance, et c’est pour nous une avancée dans le bon sens, je pense, on est tous perdu dans un brouillard d’ignorance. Le passé nous rattrape, ce qui nous maintient aujourd’hui c’est la foi et l’espérance.
Alors … on s’arrache tous du mieux qu’on peut sans cesse la voix, pour masquer la tristesse la fierté nous fait défaut tant de fois ; et ce noyer dans l’ivresse, n’arrange rien a tous ça ; faut croire qu’le mal nous berce et qu’il écarte le bien, ma fois, on se rend compte qu’on a pas souvent fait les bons choix, malgré tout on s’accroche et on y croit. Attendant des jours meilleurs on poursuit notre combat ; faut prendre exemple sur nos pères qui ont su faire des choix.
Le respect se perd, alors nos frères se font la guerre, et au final l’issue est la même pour tous mon frère ! On sera ronger par l’amertume d’un court passage sur terre ; on est tous proche des portes de l’enfer, de Lucifer.
Dieu ! Pardonne nos fautes et entends nos prières ! Car trop souvent on se vautre, alors qu’on veut bien faire ! Accepte nos erreurs et sèche les larmes de nos mères, de la où tu pleures, de voir tes fils ne pas prendre exemple sur leur pères !
Alors on lâche notre douleur sur le papier et expose, regarde toute cette jeunesse le cœur froissé, tous dégoutés ; on tente de vaincre nos peurs mais on est tous un peu fatigués, on s’essouffle, désespère, mais on espère que tu viendras tout changer ! On serre les coudes, en attendant une solidarité, une union si belle que l’mal n’aura qu’à bien s’porter !
Et dieu, guide nous, en fait tout est à notre portée, long est le chemin, mais la réussite viendra tôt ou tard un jour nous border.
