Les F2P j'ai complètement abandonné, il y en a toujours des centaines, tous aussi merdiques les uns que les autres. J'en ai bien testé une 10aine, mais toujours décevants. Il y a toujours des cheaters, des cash shop etc. Je suis pour le F2P, mais qu'ils s'attendent pas à ce qu'on se jette dessus pour jouer à une merde pareille.
Pour GW, tout est une question de goût. En fait on peut dire que c'est l'opposé des F2P car il y a un scénario tout au long de la campagne, ce qui permet la diversité, par opposition au farming qu'on doit faire dans les F2P. Franchement je le trouve bien plus fun que WoW car il a un système où le skill du joueur compte plus que le perso du joueur. Mais il commence à être un peu vieux, car ce n'est pas un MMO. Guild Wars 2 par contre, est la preuve de ce qu'on peut faire sans arnaquer les gens. On peut deja prévoir qu'il sera 50 fois plus fun que WoW et sans abonnement, avec peut être des extensions sorties régulièrement.
En clair l'objectif c'est de faire du pognon. Mais pour Guild Wars c'est un peu plus compliqué: Guild Wars a un public moins pigeonné et plus habitué à l'absence d'abonnement, par conséquent ils veulent récupérer ce même public avec Guild Wars 2, en sachant que ce public est aussi habitué à Guild Wars, son gameplay et son univers. Donc, ils ont fort à gagner avec Guild Wars 2, presque autant, voire plus que si ils avaient mit un abonnement.
Pour les autres MMO, prenons un MMO quelconque avec abo 13€ par mois et 2 millions de joueurs. Ca fait 26 millions par mois et tu ose me dire que c'est pour financer les serveurs/développeurs ?
Un serveur n'explose pas tous les mois, par conséquent ce n'est pas la peine de dépenser 5 millions tous les mois pour les remplacer tous.
Les extensions et le nouveau contenu ne sort pas tous les jours, et ils n'ont pas besoin de milliers de développeurs pour faire leur jeu, donc pas besoin millions par mois.
Bref, l'utilité de tout ce pognon est très claire: faire de la pub et remplir les poches du patron et sa famille/ses potes. C'est tout ce qu'il reste à financer.