Carbonneau envoyait aussi Kostopoulos, Smolinski et Bégin pour commencer une prolongation en série donc ça veut pas dire grand chose. Heureusement Kostopoulos a marqué mais la décision est pas plus intelligente. Comme celle de faire jouer Smolinski en 5 Vs 3 d'ailleurs.
Lapierre le plus intense, mais pourtant Bégin le domine largement dans la catégorie des mises-en-échec... Lapierre était invisible s'pas compliquer. En défensive, y rush comme toute, il est le 3/4 du temps prit hors-position.
Bégin a été employé pas mal plus souvent que Lapierre par Carbo d'ailleurs, j'imagine que c'est parce que Lapierre était plus intense. (Va voir NHL.com si tu veux, ta beau travailler les chiffres de la façon que tu veux, Bégin a joué plus)
Lapierre a terminé la série avec un beau -5, Bégin avec +1.
Mon exemple était juste pour te montrer à quelle point la façon qu'tu penses est stupide. Comme si en saison, c'est pas sûre que l'autre équipe va profité du PowerPlay, mais en série c'est sûre à 100%, voyons, lol. La pénalité était stupide, mais au dernière nouvelle Bégin est pas partie avec la rondelle déjouer Halak là. Y restait 4 joueurs sa glaçe qui aurait été supposé contrer les Flyers pour Bégin justement.
Pis sa pénalité à Toronto l'an dernier c'est un High Sticking, ça arrive à tout le monde. S'pas comme si Y'avait faite exprès pour aller se reposer deux minutes.
Tout le monde parle de la pénalité de Bégin, mais personne dit que si les Flyers ont scorés leur premier but dans cette game-là, c'était parce que Koivu était au banc pour avoir accrocher dans la zone offensive, lol.
Tu parles comme si Bégin était là pour produire offensivement, lol. Tant qu'à ça, Pittsburgh devrait crissé Laraque dehors et faire jouer Taffe.
Bégin est pas là pour marquer nie pour se battre, il est là pour changer le momentum avec ses hits, appliquer une pression constante et surtout, tuer les punitions adverses parce que c'est un King là-dedans.
Lapierre est peut-être capable de mettre de la pression en zone adverse, mais niveau mise-en-échec et en défensive: Ça vaut pas d'la marde.