PES2008 SUR PS2 : LE TEST DE JVM
Citation :
La simulation référence perd de la défensive. Inquiétant ?
Tonnerre devant l´écran. "Ce jeu est pourri! Nul, nul, nul !" , hurle Alex, le spécialiste du football de la rédaction.
Le jugement est hâtif, comme celui d´un mauvais perdant pensez-vous, et pourtant : vice-champion de France 2006, catgorie médias, Alex vient de marquer. Problème : il a suffit de deux passes et d´une course en ligne droite pour qu´il remonte tout le terrain et porte le score à 3-3, après 68 minutes de jeu ! une égalisation désespérante de facilité, symptôme d´un PES2008 porté à 800% sur l´attaque. De prime abord, le jeu s´annonce très exigeant. On retrouve ainsi les nets écarts de niveau entre footballeurs, hérités de PES6. Mais les frappes, les passes et les coups de rein ont perdu de leur punch fantaisiste. Avec un rythme de jeu posé et des passes plus hasardeuses, on aurait pu croire à un retour au réalisme de PES5, où la défense avait l´avantage sur l´attaque. Mais après une dizaine de parties à deux, toutes conclues sur une trentaine de frappes et un score de gala, il faut se rendre à l´évidence : PES2008 est beaucoup moins rigoureux qu´attendu ! La physionomie des matchs, marquée par d´incessantes contre-attaques, révèle le principal point faible du jeu (dans sa verion actuelle): les milieux défensifs ne respectent pas leur placement.
Makelele s´imrovise ailier, Gattuso meneur de jeu, ou encore Essien se poste au point de pénalty. Or, à la moindre perte de balle de l´équipe, les voilà obligés de courir après les milieux adverses au lieu de les bloquer, laissant gardien et stoppeurs seuls face à une vague de 4, 5, voire 6 joueurs à l´attaque, là où ils devraient tenir leur rôle de premier rideau ! En outre, l´arbitrage laxiste laisse toute lattitude aux attaquants de jouer des coudes. Et malgré de nombreux arrêts miraculeux, les gardiens ne peuvent préserver leur cage inviolée. Car les buteurs frappent certes moins fort, mais avec beaucoup plus de précision. PES2008 [NDR sur PS2] n´est donc pas la simùulation attendue. Pas encore du moins : cette 7ème édition sort plus tard que d´habitude, justement pour être peaufinée? On espère du mieux.
En conclusion :
Milieu de terrain fantomatique, arbitre permissif, attaquants imparables... Si Konami ne rééquilibre pas sa copie, PES2008 s´annonce comme l´un des moins réalistes de la série ! Heureusement, cette cuvée entame juste sa saison, avec une base de données pas encore à jour. Or, tous les ans, le PES nouveau déçoit d´abord, avant de révéler, tranquilement toute sa profondeur.
Screen notes :
- Le World Tour, inspiré d´un mode de PES6 Nintendo DS, assiqne des objectifs à atteindre face à chaque équipe nationale : victoire par 2 buts d´écart, coup du chapeau, but inviolé...
- Plus réaliste, l´ordinateur n´hésite pas à marquer sur ses rares occasions. Mais sa défense passive, et son milieu quasi-inexistant laissent facilement revenir au score.
- Vedette de cette édition, Cristiano Ronaldo est presque inarrêtable. Rapide, technique, endurant : véritable poison !
- Dans PES2008, le ballon est incontrôlable. Ricochets, petits ponts involontaires, contres favorables : c´est la foire.
- La physique de balle a été revue. Faible hauteur mais trajectoires flottantes, les frappes fusent comme des ballons de plage. Par ailleurs, il devient plus facile de cadrer, et donc de marquer. Les gardiens vont devoir faire des miracles !
- Le Community League permet à 4 amis de s´affronter dans un tournoi riche en stats. A la fin, le jeu décerne : le prix de possession de balle, de la meilleur défense, etc !
- C´est au milieu de terrain que tout se joue? Si l´ordinateur est plutôt bien organisé, face à un humain, les milieux s´éparpillent dans tous les coins.
C est la Version ps2 et version ps3 rien avoir vue que d autre testeur l ont teste et l ont trouver irreprochable sauf les graphisme 
Donc ont a pas du tout a s inquieter pour les possesseur de ps3 ou xbox 