Arf, ça a totalement disparu.
Le voilà, et arrête la censure de gamin, merci.
--------------------------------------------------
----
Je reposte mon message car il semblerait que la modération un peu zêlée sur les bords ait supprimé le premier. Un peu de respect, s'il vous plaît. Ecrire un message peut prendre du temps. (au cas où vous ne le sauriez pas, car manifestement certains postent leurs petits cacas, pondus en moins de temps qu'il faut à quelques spasmes colo-rectaux pour expulser de petites pétoules) Donc entre personnes élégantes, on ne procède pas ainsi : supprimer en un clic un message écrit en une heure, c'est tout sauf correct. Et ce d'autant plus qu'il y a une réelle question dans mon message, qui si la modération l'avait lu, aurait compris que je demande comment configurer le passage des vitesse en duel pour les deux joueurs, et non un seul, comme le propose le jeu. Merci.
-------------------------------------
Salut la compagnie !
Je me sens dans le devoir de vous faire un petit récit de mes déboires Needforspeediens.
Ce matin, les premiers rayons de soleil, filtrant à travers mes vieux rideaux déchirés, sont venus réveiller mes lourdes paupières encore toutes engourdies par leur activité nocturne, car cette nuit mes petites paupières n’ont pas dormi…Elles ont servi d’écran à mes rêves playstationiens qui n’ont cessé d’occuper mon esprit toute la nuit durant, puisque le lendemain, l’achat de la Péhèsse Trois était prévu et programmé. Donc, vous l’aurez compris, j’ai aujourd’hui en ma possession une magnifique Péhèsse Trois, noire, métalisée, qui brille. Et bien entendu, j’ai fait l’acquistion de NFS Pro Street, car je suis un indécrottable de NFS… et je ne vais pas vous le cacher plus longtemps : je suis désappointé.
Pour que vous compreniez bien les désagréments que je rencontre, il faut que vous vous figuriez au mieux ma petite personne, je vais donc faire rapidement le tour de la question.
Je suis un être humain, jeune et sympathique, un peu roublard quoique honnête, fûté, agile, docile. Tout ceci importe autant que la couleur de mon pyjama qui est bleu marine, car je trouve que cela permet un sommeil plus confortable. Venons en aux faits, qui eux, ne trompent pas.
J’ai été élevé à la sauce Need For Speed, tout comme mon petit frère. Alors que d’autres jouaient à l’épée à la manière de Lucky Sky Wokker et regardaient le Big Deal, nous nous jouions à Need For Speed tout en apprenant ce qu’était le New Deal. La rime est belle, elle n’en est pas pour le moins réelle. Nous avons vécu une enfance culturelle, et donc inhabituelle : Certains font les beaux avec des bonbons Haribo, pensez-y.
J’allume la PS3, l’effleurant délicatement de mon petit doigt boudineux, et la voilà qui s’éveille, qui s’allume, qui s’embrase : un concentré de technologie, nous dit-on, et bien en voilà la preuve. Et c’est parti pour le show… car qu’ai-je mis dans le tourne disque ? NFS, pardi!
L’esprit heureux devient alors malheureux. Non, ne soyez pas étonnés, je vais vous expliquer.
Si l’on fait un arrêt instantanné de la situation telle qu’elle est sur le moment présent, que voit-on ?
Un jeune qui vient de sacrifier des années et des années d’économie pour pouvoir poser sur sa table en bois de chêne la dernière console hype d’une firme nippone. Rien ne peut être plus réjouissant pour un bambin de rues, à l’heure du jour d’aujourd’hui. Donc jusque là le sourire est synclinal.
Maintenant, place au drame.
Parlons bien, parlon peu. NFS est devenu ignominieux, abject. On plonge dans l’indigne, dans les vissicitudes des pires turpirtudes. Les NFS pères, c’est-à-dire les premiers, les pionniers, doivent s’en retourner dans leur boîtes. Et je ne fais pas de la critique gratuite.
Alors que je garde un souvenir ému des NFS primitifs, qui donnaient la part belle à l’Automobile, avec de croquignolettes routes sur lesquelles évoluaient de coquets bolides, où l’on avait un plaisir réel à jouer, à conduire, nous avons maintenant un concentré de bling-bling, de clinquant, de brillant, et l’essentiel est perdu de vue, totalement.
L’interface est mal agencée, les textes sont écrits petits, les menus illogiques, complexes et le background donne un avant-goût de ce que va être la suite : un amoncellement de futilités, avec des images cramoisies, des commentaires du type « fais chauffer la gomme tonton, ça va booster de la nitro à fond les bibelots » qui révèle la légéreté du jeu, pour ne pas dire sa vulgarité. Les automobiles sont estropiées, mutilées, défigurées par des accessoires qui relèvent du tuning le plus roturier qui soit, le tout étant saupoudré de stickers plébéiens. Le design net d’un beau véhicule n’a que faire de tous ces gimmicks.
Ensuite, dans le fatras des menus, moi et mon frère n’avons su et pu choisir le mode de sélection des vitesses pour l’un des joueurs en duel : le jeu ne propose de choix qu’à un seul des joueurs! Viennent alors les phases de jeu : les décors se ressemblent, américanisés à souhait, toujours bling-bling, à croire que les développeurs se sont complus dans leurs ordures.
Seul point positif : le moteur physique n’a pas l’air trop mauvais. Dieu soit loué.