blagues si décalées ![]()
Pourquoi tous le monde me dit ça ![]()
Salut Master, c'est Majin.
Juste pour te féliciter de ta victoire en Finale de la Palme, tu le mérites !
Ta fic est la meilleure, y'a pas de contestation possible.
J'espère qu'on se rencontrera à nouveau à la prochaine Palme à laquelle tu pourras participer ( la 5eme, si on est encore là... ).
Bravo. ![]()
Master
Et une Palme
. Non, je rigole, tu mérites ta Palme
Majin
Désolé Garçon, y'avait pas photo la. J'aurais voté pour toi contre n'importe qui sans doute mais contre Master, y'a pas photo
. Et vous vous affronterez a la 6ème. Sauf si Majin gagne la 5 ème
![]()
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Ayaaa Masti' ! J'ai vraiment bien aimé, super fiction, super ortho...Intrigant, beaucoup de suspens.. Et bravo en retard pour ta palme !
Cordialement, Alakhin.
Demain, la suite ![]()
Bonne lecture à tous ![]()
Whhahh, j'ai pas connu pareil bide depuis mes débuts sur T1
Bon, pour ceux que ça intéresse, j'ai terminé d'écrire la saison, et je poste les deux prochains chapitres dans le week-end
en espérant attirer un peu plus de lecteurs, quand même.
En attendant,
![]()
@+all,
c'est bien continue
La suite, allez. La suite
![]()
Pour Changer ![]()
Mais voilà un bon chapitre. j'ai bien aimé le petit flashback, c'était très très bien. Bravo à toi ![]()
Non, rassurez-vous: je ne vous ai pas oublié. La réciproque serait plus vraie, mais ne polémiquons...
Tout de suite, la fin du chapitre 3. ![]()
Comme d'hab, continuez à me faire part de vos impressions
![]()
@+all,
C'est vide ![]()
C'est un très bon chapitre. Outre le fait qu'il soit très bien écrit, il change. C'est agréable d'avoir de temps en temps des chapitres servant à planter le décors, des chapitres aidant à la compréhension.
Même s'il peut paraître ennuyeux au début ce chapitre, j'en suis sûr, s'avérera être très util pour la suite de ta splendide histoire.
P.S.: la suite c'est quand tu veux;)
la suite, c'est pour demain ou au pire, avant vendredi
![]()
DRAGON BALL NEXT GENERATION
OAV : A LA CROISEE DES CHEMINS
CHAPITRE 4 : AVIS DE TEMPÊTE
**
Dans l’anonymat et le silence le plus total, deux hommes méditaient tranquillement dans les tréfonds de l’Autre Monde. Peu nombreux étaient ceux qui avaient eu l’honneur et le privilège de pénétrer dans la dimension des secrets. Ici, tout n’était qu’harmonie et quiétude.
Les vallées et les collines, aux courbes exquises, étaient tapissées d'une herbe drue et douce dans laquelle il faisait bon s'allonger pour une sieste à l'ombre de vieux arbres touffus. La vie était présente partout : les insectes peuplaient le moindre repli d'écorce, les oiseaux aux couleurs écarlates emplissaient les taillis de leurs chants mélodieux, et parfois, de rares mammifères traversaient les prairies en troupeaux paisibles. Quant aux arbres, ils donnaient pour la plupart des fruits sucrés et juteux, qui fondaient sous la langue pour le grand bonheur des Saiyajins. Et partout, des fleurs bariolées s'épanouissaient à la moindre rosée.
Depuis leur arrivée, les bourreaux du Chaos ne s’étaient jamais sentis aussi bien de leur vie. Ainsi, leurs muscles avaient acquis une tonicité et une fermeté incomparable qui leur procuraient une allégresse permanente. De mêmes, les blessures et autres fractures qu’ils contractaient lors de leurs entraînements guérissaient en des temps record. C'était comme une nouvelle naissance. Plus encore, une résurrection.
Les deux guerriers avaient entendu le Créateur évoquer une protection qui régnait sur cet univers, mais ils n’avaient pas tout compris. Peu importe, la vie sur cette planète était infiniment plus agréable que la vie terrestre. Seuls ombres à ce tableau, nos héros saiyajins exploraient parfois l’Ennui dans toute sa profondeur, et lorsqu’ils n’étaient pas en mission, leur principale occupation consistait souvent à méditer. Seulement, difficile était de méditer lorsque l’estomac de votre coéquipier gargouillait, et que celui-ci n’était autre Kakarotto.
- Bon sang ! gronda Végéta, hors de lui à tel point qu’il ouvrit les yeux. Comment veux-tu te concentrer ? C’est pas possible !
- J’aimerais bien, mais j’ai vraiment faim, répondit l’intéressé, confus.
- Est-ce qu’il t’arrive de penser à autre chose qu’à ton estomac, Kakarotto ?
- Oui, rarement, mais cela arrive. Tout cela ne serait jamais arrivé à cause de toi, grommela l’intéressé, l’air grincheux. Si tu n’avais pas fait ta tête de cochon, et que tu te serais incliné devant le Créateur, nous serions partis sur Terre avec les autres, et nous serions en train de nous goinfrer chez Videl.
- Imbécile ! Je suis le Roi Végéta, et je ne m’incline devant personne. Tu m’as bien entendu ?
- Oui, votre altesse, ironisa Kakarotto. Plus sérieusement, que s’est-il passé sur la Planète Végéta ? Depuis ton retour, tu sembles bizarre. Enfin, encore plus que d’ordinaire. Quelque chose ne va pas ?
A ces mots, le visage du Roi s’assombrit. Son regard était dur, et n’exprimait que le mépris. Son retour sur sa planète natale lui avait rappelé des souvenirs qu’il aurait voulu garder enfouis au plus profond de sa mémoire. A chaque souvenir, correspondait une personne. Parmi elles, un certain Neki, qui se prétendait avoir été trahi, et à présent ne rêvait que de vengeance. Pour ce faire, il avait eu la bonne idée d’enlever son père. Si notre fier et impitoyable héros saiyajin ne se souciait guère du sort réservé à son paternel, il voyait dans ce complot une attaque personnelle. De toute évidence, ce Neki était prêt à tout pour prendre sa revanche. Ainsi, Végéta était déterminé à l’idée de retrouver son ennemi, salivant déjà au châtiment qu’il lui infligerait lorsqu’il le retrouverait. « Je lui trancherai les membres les uns après les autres, et les donnerai à manger aux corbeaux. Après tout, il a bien mérité ce service », pensa t-il, un sourire sadique aux lèvres.
Le Roi coupa court à sa réflexion. Il voulut répondre à son équipier quand tout à coup, le Grand Créateur, accompagné de Shibito, se matérialisèrent subitement auprès d’eux, les empêchant de fait de poursuivre leur conversation. Comme à chaque apparition de leur maître, Kakarotto s’inclina, contrairement à son compatriote. Pourtant, le nouvel arrivant avait une telle présence, et dégageait une telle aura de supériorité, que Végéta dut serrer les dents pour ne pas s’agenouiller. De toute évidence, il était bien plus impressionnant que toutes les entités divines que les guerriers du Senshi Z avaient pu rencontrer par le passé.
En plus de son charisme, force était de reconnaître son incroyable magnificence. L’être en question avait le teint blanc, de grands yeux d'un bleu superbe, de longs cheveux argentés ainsi qu'une longue barbe de la même couleur que ses cheveux. De plus, quiconque le regardait avait du mal à ne pas être subjugué devant la parfaite dentition du Créateur, malgré son âge, priori, avancé. Enfin, il était vêtu d’une longue robe blanche d'un tissu magnifique, qui se caractérisait par un col en v au milieu de la poitrine. Cette même robe était d’ailleurs brodée par les nombreuses pierres précieuses qui la recouvraient.
- Tu es toujours décidé à ne pas t’incliner, Végéta ? lança le Créateur d’un ton acerbe.
- Je ne me suis jamais incliné pour quiconque, et ce n’est pas aujourd’hui que cela va commencer, répliqua l’intéressé d’un ton abrupt.
- Toujours aussi aimable, reprit l’entité divine avec un air enjoué. Mais, peu importe, ce n’est pas pour cela que je suis ici. Je vous informe que vous êtes tous les deux mutés sur Terre pour une nouvelle mission de cinq jours.
- Mais je croyais que nous étions en permission, fit remarquer Goku, l’air ébahi.
Le Grand Créateur, relayé par Shibito, leur fit part de leurs craintes quant à l’avenir de la Terre. Le fait que toute chose serait changée en son contraire. La vie en mort. L’harmonie en désordre. La richesse en pauvreté. Le Bien en Mal. Le Paradis en Enfer parmi toute chose. Enfin, ils leur signalèrent que le ciel de la Terre se fissurait sans que quiconque ne s’en aperçoive. Autant d’éléments qui laissaient augurer des jours bien sombres pour la petite planète bleue.
- Cela m’a l’air sérieux, dit Goku. Mais, ça tombe bien ! Un peu d’action ne nous fera pas de mal !
Le Grand Créateur poursuivit alors son récit en les avertissant que pour cette mission, soixante pour cent de leur puissance serait scellée pour éviter que la Terre, et vraisemblablement l’Univers ne soient détruits devant la débauche d’énergie des Saiyajins. Cette idée n’était pas du goût de Végéta, et celui-ci ne tarda pas à le faire savoir.
- Quoi ?! Vous êtes vraiment décidés à me pourrir la vie ! C’est fou, ça ?! ! Quel intérêt y a t-il à nous battre si on ne peut pas être à pleine puissance ?! vociféra t-il à en perdre la raison.
- Je suis surpris de t’entendre dire cela, répliqua Shibito d’un ton brusque. Au contraire, tu devrais être flatté de ne pas avoir à utiliser toute ta force. Cela voudrait dire que tu es un grand guerrier !
- Imbécile, là n’est pas le problème ! Est-ce qu’il t’arrive de penser Shibito ?
- Ce que Végéta veut dire, poursuivit Goku, l’air dubitatif, c’est que ferions-nous si nos ennemis sont plus forts que nous le pensions ?
- Il vous faudra aviser tout en prenant conscience des risques que cela comporte. Mais je ne m’en fais pas : si vous restez solidaires, cette mission ne devrait pas durer plus d’une semaine.
- Et quand est-ce qu’on part ? interrogea Goku, excité.
- Maintenant.
**
Nous étions le 28 Octobre, 793. Loin de tous soupçons, un avis de tempête menaçait la Terre.
Deux heures s’étaient écoulées depuis le séisme qui avait ébranlé la Terre. Comme prévu, les dégâts étaient colossaux : plusieurs villes avaient été rayés de la carte, les pertes humaines dépassaient les milliers. Si les dégâts s’étaient également étendus à l’île de la Kame House, ils étaient cependant bien moindres. Ainsi, Goten fut tout heureux de constater que son fils s’était sorti indemne de la secousse. Après tout, le sang saiyan coulait dans ses veines, pensa t-il, la mine réjouie. Le frère de Gohan dut mettre fin à sa réflexion lorsqu’il entendit Marron ouvrir de volée la porte d’entrée de la Kame House puis avancer dans sa direction. Au premier abord, le guerrier métis remarqua qu’elle avait l’air passablement énervée. Il ne croyait pas si bien dire…
- Je veux que tu partes, Goten.
- Tu n’es pas sérieuse ? interrogea t-il, d’un air beaucoup plus sérieux.
- Si, et tu le sais très bien. Je te l’ai dit tout à l’heure, je t’ai laissé le temps de réfléchir, mais tu as été incapable de répondre !
- Mais…
- Non, Goten ! gronda t-elle d’un ton abrupt. Il n’y a pas de mais qui tienne ! Aussi longtemps que tu refuseras de me croire, je ne vois pas ce que tu fais ici !
- Mais, enfin Marron, comment veux-tu que je te croie que mon ami, Hadès vous ait menacé Danté et toi, sous prétexte que vous m’empêchez d’accomplir ma destinée. C’est fou ! Cela ne peut pas être vrai ! Cela doit faire près de quatre ans et demi que je ne l’ai pas revu ! Tu dois être bouleversée à cause du tremblement de terre !
- C’est faux !
- Qu’attends-tu de moi, Marron ?
- Que tu mettes fin à ses agissements ou c’est moi qui mettrai fin à notre histoire !
- Enfin, c’est insensé ! Ne me dis quand même pas que tu penses réellement que je vais te croire, et que je vais aller tuer Hadès. Je ne peux pas…
- Ou c’est moi ou c’est Hadès ; mais dans les deux cas, tu dois choisir !
Son Goten voulut répondre, mais sa voix semblait l’avoir quitté. Pour un homme qui était connu pour être un beau parleur auprès des femmes, on aurait dit qu’aucun mot n’avait été inventé. Il lui fallait pourtant raisonner sa femme. En vain. Il ne parvenait pas à émettre le moindre son.
Au bout de quelques minutes, il réussit à exprimer sa pensée, mais ce fut pour déclarer :
- Nous en reparlerons ce soir. Je vais faire un petit crochet chez Dendé, puis j’irai rendre une petite visite à Videl et Pan. Et à mon retour, nous en parlerons. Entendu ?
Son Goten n’eut pour réponse que le silence. Il en conclut alors qu’il ferait mieux de partir, ce qu’il fit sans plus attendre. Il s’envola alors aussitôt, complètement préoccupé par l’étrange attitude de son épouse.
Celle-ci s’apprêta à monter à l’étage pour surveiller le petit Danté lorsqu’elle se sentit légèrement pencher vers l’arrière. Elle se retourna immédiatement, mais un poing la cueillit à la mâchoire, et elle fut projetée à l’autre extrémité du salon. Elle se releva mollement, avec le visage ensanglanté, le nez cassé.
Face à elle, se tenait un homme d’une trentaine d’années, vêtu d’un costume noir : pantalon, chemise et cravate noirs étaient de sortie, de même qu’une veste blanche. Par ailleurs, force était de constater sa peau hâlée, ses cheveux châtains rasés court, sa barbe soyeuse qui recouvrait ses joues et son menton, ses yeux d’un vert pomme ainsi que son visage poupin et replet, qui contrastait avec son regard de glace. Le nouvel arrivant n’était autre que Hadès.
- Qu’est-ce que tu me veux ? demanda Marron d’un ton méfiant.
- Que tu t’éloignes de mon protégé. Tu l’empêches d’accomplir sa destinée. Tant que ton fils et toi serez vivants, il ne pourra jamais pleinement se concentrer sur ses nouvelles fonctions.
- Arrête donc tes sottises ! protesta Marron d’un ton acéré. On sait tous les deux que ce n’est qu’un tissu de mensonges ! Tout ce que tu veux, c’est te servir de Son Goten. Mais, je ne te laisserai pas faire !
- C’est ce que l’on verra, petite. En tout cas, prends soin de ton fils ; il pourrait bientôt ne plus pouvoir marcher.
A ces mots, Hadès éclata de rire, et fit exploser la porte d’entrée d’une boule d’énergie. Il nargua sa victime du regard, et disparut vers une destination inconnue.
De sa courte vie, jamais Marron ne s’était sentie aussi bouleversée. Elle avait la désagréable impression que son monde était chaque jour un peu plus chamboulé sans qu’elle ne puisse y remédier.
A cette pensée, elle se laissa tomber à genoux, ne pouvant contenir le flot d’amertume qui l’inondait. Elle enrageait à l’idée de voir son bien-aimé aussi ignorant, naïf et nonchalant.
Il n’avait plus rien du rebelle qui l’avait séduit, de l’homme qui ne suivait que ses propres règles. Au contraire, depuis qu’il avait intégré le groupe « élus », il se conformait à toutes les décisions qui lui étaient imposées.
Mais qu’importe, elle n’avait nullement l’intention de rester les bras croisés, attendant que leur ménage ne s’écroule. « Si ce n’est pas toi qui tues Hadès, Goten, alors, je le tuerai de mes propres mains. Je tuerai Hadès », dit-elle d’un ton brusque. Après coup, elle se surprit de s’entendre dire de tels propos. Mais que lui arrivait-elle ?
En réalité, lecteurs, elle ignorait tout de la transformation qui s’opérait en elle, et des conséquences qui en résulteraient. Pauvre Marron…
Son Goten voulut répondre, mais sa voix semblait l’avoir quitté. Il lui fallait pourtant raisonner sa femme. En vain. Il ne parvenait pas à émettre le moindre son.
Au bout de quelques minutes, il se contenta de dire :
- Nous en reparlerons ce soir. Je vais rendre une petite visite à Videl et Pan, puis je ferai un petit crochet chez Dendé. Et à mon retour, nous en parlerons. Entendu ?
Son Goten n’eut pour réponse que le silence. Il en conclut alors qu’il ferait mieux de partir, ce qu’il fit sans plus attendre. Aussitôt, il s’envola, préoccupé par l’étrange attitude de son épouse. Celle-ci ne supportait d’être délaissé au profit d’un inconnu. Pire encore, elle avait l’impression de lui être invisible.
C’est alors que brusquement, elle se sentit légèrement pencher vers l’arrière. Elle se retourna et vit par-dessus son épaule le visage de Hadès. Lequel lui passa fermement la main droite autour du cou, se permettant au passage de lui mettre la main aux fesses. Marron tenta alors de crier mais son agresseur l’en dissuada instantanément.
- Qu’est-ce que tu me veux ? demanda Marron d’un ton méfiant.
- Que tu t’éloignes de mon protégé. Tu l’empêches d’accomplir sa destinée. Tant que ton fils et toi serez vivants, il ne pourra jamais pleinement se concentrer sur ses nouvelles fonctions.
- Arrête donc tes sottises ! protesta Marron d’un ton acéré. On sait tous les deux que ce n’est qu’un tissu de mensonges ! Tout ce que tu veux, c’est te servir de Son Goten. Mais, je ne te laisserai pas faire !
- C’est ce que l’on verra, petite. En tout cas, prends soin de ton fils ; il pourrait bientôt ne plus pouvoir marcher.
A ces mots, Hadès éclata de rire, et fit exploser la porte d’entrée d’une boule d’énergie. Il nargua sa victime du regard, et disparut vers une destination inconnue.
De sa courte vie, jamais Marron ne s’était sentie aussi bouleversée. Elle avait la désagréable impression que son monde était chaque jour un peu plus chamboulé sans qu’elle ne puisse y remédier.
A cette pensée, elle se laissa tomber à genoux, ne pouvant contenir le flot d’amertume qui l’inondait. Elle enrageait à l’idée de voir son bien-aimé aussi ignorant, naïf et nonchalant.
Il n’avait plus rien du rebelle qui l’avait séduit, de l’homme qui ne suivait que ses propres règles. Au contraire, depuis qu’il avait intégré le groupe « élus », il se conformait à toutes les décisions qui lui étaient imposées.
Mais qu’importe, elle n’avait nullement l’intention de rester les bras croisés, attendant que leur ménage ne s’écroule. « Si ce n’est pas toi qui tues Hadès, Goten, alors, je le tuerai de mes propres mains. Je tuerai Hadès », dit-elle d’un ton brusque. Après coup, elle se surprit de s’entendre dire de tels propos. Mais que lui arrivait-elle ?
En réalité, lecteurs, elle ignorait tout de la transformation qui s’opérait en elle, et des conséquences qui en résulteraient. Pauvre Marron…
Son Goten voulut répondre, mais sa voix semblait l’avoir quitté. Il lui fallait pourtant raisonner sa femme. En vain. Il ne parvenait pas à émettre le moindre son.
Au bout de quelques minutes, il se contenta de dire :
- Nous en reparlerons ce soir. Je vais rendre une petite visite à Videl et Pan, puis je ferai un petit crochet chez Dendé. Et à mon retour, nous en parlerons. Entendu ?
Son Goten n’eut pour réponse que le silence. Il en conclut alors qu’il ferait mieux de partir, ce qu’il fit sans plus attendre. Aussitôt, il s’envola, préoccupé par l’étrange attitude de son épouse. Celle-ci ne supportait d’être délaissé au profit d’un inconnu. Pire encore, elle avait l’impression de lui être invisible.
C’est alors que brusquement, elle se sentit légèrement pencher vers l’arrière. Elle se retourna et vit par-dessus son épaule le visage de Hadès. Lequel lui passa fermement la main droite autour du cou, se permettant au passage de lui mettre la main aux fesses. Marron tenta alors de crier mais son agresseur l’en dissuada instantanément.
- Fais cela, et tu ne pourras bientôt plus marcher ! s’écria t-il d’un ton menaçant.
- Qu’est-ce que tu me veux ?
- Que tu t’éloignes de mon protégé. Tu l’empêches d’accomplir sa destinée. Tant que ton fils et toi serez vivants, il ne pourra jamais pleinement se concentrer sur ses nouvelles fonctions.
- Arrête donc tes sottises ! protesta Marron d’un ton acéré. On sait tous les deux que ce n’est qu’un tissu de mensonges ! Tout ce que tu veux, c’est te servir de San Goten. Mais, je ne te laisserai pas faire !
- Ah vraiment ? Goten a vraiment de la chance d’avoir une femme qui tient à lui. Dommage qu’il ne puisse pas s’en apercevoir !
A ces mots, Hadès relâcha son étreinte, et s’envola subitement au loin, laissant sa victime dans la plus grande détresse qui soit.
De sa vie, jamais, elle ne s’était sentie aussi bouleversée. Elle avait la désagréable impression que son monde était chaque jour un peu plus chamboulé sans qu’elle ne puisse y remédier.
A cette pensée, Marron se laissa tomber à genoux, ne pouvant contenir le flot d’amertume qui l’inondait. Elle enrageait à l’idée de voir son bien-aimé ne pas remarquer que son entourage faisait tout pour l’éloigner de sa famille. De même, elle enrageait à l’idée de voir son bien-aimé aussi passif, aussi nonchalant.
Il n’avait plus rien du rebelle qu’il avait été, de l’homme qui suivait ses propres règles. Au contraire, depuis qu’il avait intégré le groupe « élus », il se conformait à toutes les décisions qui lui étaient imposées.
Mais qu’importe, elle n’avait nullement l’intention de rester les bras croisés, attendant que leur ménage ne s’écroule. « Si ce n’est pas toi qui tues Hadès, Goten, alors, je le tuerai de mes propres mains. Je tuerai Hadès », dit-elle d’un ton brusque. Après coup, elle se surprit de s’entendre dire de tels propos. Mais que lui arrivait-elle ?
En réalité, lecteurs, elle ignorait tout de la transformation qui s’opérait en elle, et des conséquences qui en résulteraient. Pauvre Marron…
Pendant ce temps, Son Goten, Dendé, Pan et Bra conversaient allègrement au Palais Céleste, échangeant les expériences qui avaient marqué leurs cinq dernières années. C’est alors que le namekseijin mit brutalement fin au récit de ses interlocuteurs. Il ne leur laissa pas le temps de protester, et déclara devoir leur annoncer une mauvaise nouvelle. Sans plus tarder, il leur fit part du manuscrit qu’avait trouvé Popo et sa signification : l’inversement de l’Equilibre des Forces, à savoir que le Bien deviendrait Mal, et vice-versa. L’apparition d’étranges phénomènes. La maladie et la famine qui s’abattraient sur Terre. Le règne de la violence et l’anarchie qui découleraient sur une forme de Guerre Civile. Comme d’habitude, aucun détail ne fut omis.
- Mais c’est terrible ! hurla Pan, paniquée.
- Ah, cela explique pourquoi la nuit persistait jusqu’au milieu de l’après-midi.
- Tout à fait, Bra. Mais ce n’est pas tout, reprit Dendé, l’air tendu. Parce que le Bien est censé devenir Mal, et inversement, la plupart d’entre nous deviendront progressivement malveillants. Par conséquent, ne vous inquiétez pas si vous voyez l’une de vous connaissances se comporter étrangement.
- Je veux bien, mais est-ce que nous aussi, nous sommes supposés devenir…
- Non Goten, l’interrompit l’ancien protégé de Piccolo. Seuls ceux qui ont le plus d’aptitudes au combat, et ont le plus de capacités mentales, ne seront pas concernés par ce fléau. De toute manière, poursuivit Dendé, parce qu’un sang extraterrestre coule dans vos veines, le sang des saiyans, vous n’êtes pas des cibles potentielles.
- Et la maladie dont tu parlais ?! lança Goten, l’air songeur. Ne serait-elle pas le virus Anadora, qui sévit en ce moment même ?!
- Exact. J’ai fait mes recherches là-dessus, et j’ai découvert que seuls les extra-terrestres ne sont pas menacés par le virus. Or, à ma connaissance, vous avez également un sang terrien.
- Donc…
- Le virus mettra certes plus de temps à se propager dans votre organisme que dans celui d’un vrai terrien, mais il vous atteindra quand même. Soyez prudents !
- Qu’est-ce qu’on doit faire ? interrogea Goten, qui avait de plus en plus de mal à masquer son désarroi.
- Je conseille aux plus jeunes de rester chez vous… c’est la seule chose que nous puissions faire. Mais, si j’ai de nouvelles informations, je vous en ferai part !
- Entendu.
A ces mots, Son Goten proposa aux deux jeunes filles de les téléporter chez Videl où les attendaient Gohan et les deux Trunks. Cependant, elles refusèrent, prétextant devoir aller faire une course. En des temps anciens, le guerrier métis les aurait sans aucun doute accompagnées, mais il devait informer ses coéquipiers des nouveaux dangers. En conséquence, il ne daigna pas s’attarder, salua Dendé, et disparut instantanément dans un tourbillon de sons et de couleurs…
**
Quelque part sur Terre, un ermite errait sur la Terre, vagabondant ici et là, ignorant la destination de son périple. Il parcourait d’un pas incertain l’une des plus grandes forêts sauvages de la planète. Tellement englué dans ses pensées qu’il était, il manqua de percuter l’homme qui s’était matérialisé devant lui.
- Tiens, je ne pensais que tu oserais venir ici, avança Maître Karin d’un ton austère.
- Je voulais juste vous demander de ne pas intervenir dans la nouvelle guerre qui va avoir lieu, déclara l’étranger d’un ton flegmatique.
- La nouvelle guerre ? répéta l’autre en ricanant. La bataille qui va suivre n’est que le prolongement, la conséquence de la Grande Guerre livrée face à l’Empereur du Mal.
- Vous avez sans doute raison, acquiesça le nouvel arrivant. En tout cas, j’aimerais que vous évitiez de donner quelques-uns de vos senzus aux élus. J’interpréterai cela comme une trahison, et vous devriez subir mon courroux, maître Karin.
- Entendu. Même si je ne comprends toujours pas l’intérêt de cette bataille, il faut croire que il était écrit que les dragon balls provoqueraient la chute de Son Goku et ses amis.
- Oui.
- Quand est-ce que vous comptez lancer la première offensive ?
- Dans trois jours.
**
Les dragon balls. Avec elles, le formidable destin de nos héros avait commencé. Avec elles, il se terminerait. Cruelle destinée…
Salut. Ta fic est fabuleuse, c'est la meilleur du forum croit moi. Tu es vraiment bon pour écrire des fics. Même si elle est un peu longue, j'ai lu ta fic depuis un certain temps jusqu'à aujourd'hui où j'ai lu ce superbe chapitre.
Est-ce que tu pourras me conseiller quand je commencerait ma fic?