Il allait me tuer, sans aucun doute. Je n’ai même pas cherché à croiser son regard, l’attendrir ne marcherait pas. Au moins je l’aurai revu. J’étais entre de bonnes mains. Je me suis levée en silence. Il a fait de même. Après plus de dix ans passés dans l’espace, il allait être déçu de m’affronter, je ne valais plus un clou. De son côté, il devait être un super-guerrier à présent. Notre affrontement ne durerait pas plus de vingt secondes. Il a commencé par un premier assaut, particulièrement fulgurant, que j’ai à peine réussi à éviter. Il s’est élevé dans les airs après la volée de coup qu’il m’a assené.
´´La volée de coups qu´il m´a assenés.´´
Il n’avait donc pas changé de tactique ? J’ai sorti ma dague pour essayer de détourner les boules d’énergie qu’il allait m’envoyer, elles aussi avaient certainement gagné en puissance mais je pouvais toujours essayer. Alors que je me préparais à me défendre, j’ai senti un bref coup de vent derrière moi. L’instant suivant, le dos de son pied s’imprimait sur ma nuque. La douleur était vive. Il ne se donnait pas à fond. Il est repassé devant moi en un éclair et m’a donné des coups de poing à divers endroits sans discontinuer. Je n’en parais même pas la moitié, il était devenu terriblement rapide. Après son avalanche de coup, j’ai pu goûter à son genou dans l’estomac.
Il y a plusieurs coups, s´il y en a une avalanche, donc :
´´coup´´ prend un ´´s´´.
Je me demandais s’il ne m’avait pas également touché une côte. J’ai fini par retomber par terre à genoux, prête à cracher mes boyaux. Il s’est placé juste devant moi, déterminé à m’asséner le coup de grâce.
Les boyaux, ce sont les intestins des animaux lol....
« -Tu me déçois beaucoup, je m’attendais à mieux.
-Je ne rendrais pas mon sang. N’oublies pas que nous appartenons à la même race… cracha Assia d’une voix rauque. »
<<.............................................
.
- Je ne rendrai.........................N´oublie pas............., cracha Assia d´une voix rauque.>>
Il y avait deux fautes dans cette phrase lol, mais rien de grave! ´´Je ne rendrai´´ ne prend pas de ´´s´´ car c´est du futur ici....et ´´n´oublie pas´´ est de l´impératif présent, et ne prend pas de ´´s´´ comme à l´indicatif lo...
(Végéta : Elle s’est relevée, la dague à la main. Contre toute attente, elle l’a rangé d’un geste aérien. Je l’ai laissé faire, je voulais voir jusqu’où elle irait. Une couleur hémoglobine illuminait son regard. Je ne ressentais pas de la peur, mais je n’aimais pas ça. Cette couleur me rappelait de trop mauvais souvenirs. Pendant un court instant, elle m’a meurtri de coup dans les abdominaux.
´´coup´´ prend un ´´s´´ lo.
Les premiers coups ne me faisait strictement rien. Mais les suivants ont commencé à me faire un peu mal.
´´Les premiers coups ne me faisaient strictement rien, mais les suivants commençaient à me faire mal.´´
Ne change pas de temps ici. Tu es dans l´imparfait, reste y...
Elle a enchaîné sur un magnifique balayette qui aurait pu me faire chuter dans d’autres occasions. Malgré l’échec, elle est repartie à l’assaut. Sa rapidité d’enchaînement s’était légèrement accrue. Elle ne se débrouillait peut-être pas si mal après tout. Je continuais à me défendre et à la contenir. La couleur sanguine a fini par s’estomper. Malgré tout, elle continuait de me frapper. Presque comme si elle ne pouvait pas s’arrêter. J’ai stoppé tous ses coups en lui ordonnant de se calmer. Dans un premier temps, elle ne m’a pas obéit puis elle a fini par se résigner.
´´Elle ne m´a pas obéi, puis elle a fini par se résigner.´´
Son premier réflexe a été d’examiner ses mains. Elle n’avait pas combattu depuis très longtemps. Survivre tant de temps dans les conditions qu’elle avait surmonté devait laisser des séquelles.
Hum, je n´aime pas trop la troisième phrase! Pour ma part, je l´aurai formulée ainsi :
´´Survivre aussi longtemps dans de telles conditions avaient dû lui laisser des séquelles.´´
J’ai eu l’occasion de le constater de mes propres yeux. J’ai pris ses mains dans les miennes, pour les examiner. Sa peau était sèche, ses os transparaissaient presque. Je lui avais sans doute briser une côte tout à l’heure. J’y avais été un peu fort, c’est vrai. Bien que la paix m’avait rendu plus serein, je restais très fort et farouche. Elle n’était pas au maximum de son potentiel, le combat était parfaitement inégal. Quel dommage, j’aurai réellement aimer me mesurer à Assia dans un combat régulier. Il lui faudrait du temps pour retrouver sa puissance d’antan. Même avec un entraînement quotidien, il y en aurait pour quelques mois. En y repensant, j’ai eu une idée.)
´´antan´´, j´adore ce mot!
« -Pourquoi tu ne viendrais pas chez moi t’entraîner avec mon fils ? Il se relâche un peu ses derniers temps, proposa Végéta. Je crois qu’il en a assez de se battre contre moi.
Bon, pour les dialogues, je t´ai montré ci-dessus comment les construire, donc je ne reviens plus là-dessus à présent. Sinon, c´est ´´ces derniers temps´´
-Tu as eu un fils ?! C’est une blague ? Dis-moi que c’est une blague ! s’exclama la combattante, plus que surprise.
-Non, rétorqua sèchement Végéta. C’est un saiyan aussi si tu veux tout savoir.
-Donc je ne suis pas la seule survivante… souffla Assia.
-Si, chez les femmes tout du moins. Sa mère est native de cette planète. Une terrienne si tu préfères.
-Vous n’aviez pas envoyé un petit saiyan sur la Terre pour la détruire ? s’interrogea-t-elle.
-Oui, mais c’est compliqué, esquiva Végéta. Alors, qu’en dis-tu ?
-C’est d’accord ! Mais tu sais que je viens juste d’atterrir et que je n’ai pas d’endroit où dormir.
-Tu n’as qu’à venir à la maison, répondit Végéta.
-Et ta femme ? Tu crois qu’elle va accepter qu’une autre débarque comme ça ?
-Je l’avais oublié, se désespéra Végéta. »
Tout est bien écrit sinon, jusqu´alors!
En venant ici, j’avais remarqué une grotte déserte au pied d’une falaise au bord de la mer. J’en ai parlé à Végéta et je lui ai demandé de me suivre. La grotte en elle-même se divisait en deux parties. Un peu comme deux immenses marches d’un escalier. Une partie basse, sans doute inondée à marrée haute. On trouvait dans sa continuité une partie plus haute. Elle était plus petite de plafond et plus sombre mais j’aurai vite fait d’arranger ça la nuit tombée. Le confort allait être sommaire mais je m’en contenterais. La lumière allait me faire défaut pour quelques jours. Toutefois, Végéta prétendait avoir trouvé une solution radicale.
Pour ce soir, je dormirais au sol. Mon vieil ami viendrait m’aider demain. La nuit tombée, je n’ai pas pu résister à l’envie de percer un trou au plafond pour voir le ciel. Quand j’étais à l’intérieur, j’étais privée de la lumière de la Lune et par conséquent, mes pouvoirs m’abandonnaient vite. Je n’étais pas assez forte pour devenir une super-guerrière mais au top de ma forme, je pourrai certainement rivaliser avec eux.
´´Je n´étais pas encore assez forte pour devenir une super sayenne, mais au top de ma forme, j´aurai pu sans doute rivaliser avec eux.´´ Attention aux temps!
Je trouve vraiment dommage que Végéta et moi nous ne puissions jamais nous affronter à notre pleine puissance.
C´est lourd et mal formulé!
Ce serai un combat d’anthologie ! Je suis sortie pour méditer sous la lumière de l’astre nocturne. Ses rayons m’illuminaient. La puissance coulait encore en moi, il fallait juste la remettre en route. Plus je passais de temps dans mon état de sérénité, plus ma force revenait. Au bout d’une dizaine de minutes, j’ai considéré que c’était suffisant. Je suis redescendue dans mon habitation troglodytique. J’ai fais le vide dans mon esprit. Le picotement de l’énergie dans mes paumes et au bout de mes doigts devenait insoutenable.
´´j´ai fait´´
La lumière blanche et pure est apparue. Je l’ai dirigée vers le plafond. Elle était vive, dévorante. La roche s’est disloquée dans un craquement effroyable. Je voyais enfin les étoiles. Demain le soleil me réveillera, sa lumière devrait suffire à éclairer mon repaire. En attendant, je me suis fait une petite place au sol et je me suis assoupie.
« -Tu as entendu ce bruit ? demanda Bulma avec inquiétude. Qu’est ce que ça peut bien être ?
-Rien de grave, répondit calmement Végéta. A ce propos, je t’ai trouvé un partenaire d’entraînement Trunk.
-C’est vrai ? dit-il joyeusement.
-Oui, confirma Végéta. Donc demain, tu devras être prêt aux aurores.
-C’est qui ce fameux partenaire ? demanda Bulma.
-Une vieille connaissance. Elle a besoin de mon aide pour se remettre en forme. Je suis trop fort pour l’instant. Je pense que Trunk et elle pourront progresser en s’affrontant, expliqua Végéta en regardant fixement son fils.
-Bon d’accord, va pour cette fois. Je t’ai dis que les gardes-côtes nous avaient amené une capsule ?
´´dit´´, ´´garde-côtes´´
-Non. J’aimerai aller l’examiner si ça ne te dérange pas, déclara-t-il tout en allant vers le laboratoire. »
Non, j´aimerais...................´´
(Végéta : C’était sans aucun doute la capsule d’Assia. Je me demandais ce qu’elle pouvait bien contenir. A première vue, son voyage n’avait pas été de tout repos. L’alliage était en bien piètre état. J’ai du ouvrir la porte, où plutôt ce qu’il en restait, à la main. Le système central était sans doute grillé. Le tableau de commande ne répondait plus, l’eau de mer l’avait rendu inutilisable.
´´rendue´´
Il ne restait aucune trace d’une nourriture qui l’aurait aidé à subsister pendant si longtemps.
´´aucune trace de nourriture qui l´aurait aidée........´´
Plus je m’attache à comprendre comment elle a pu survivre, plus il paraît évident qu’elle n’aurait jamais pu le faire toute seule. Elle a forcément été aidée. Je me suis un peu écarté de l’engin et j’ai pris un siège. Je veux bien croire que nous sommes les êtres les plus résistants de tout l’univers, mais il y a forcément des limites. Passer trente ans dans l’espace dans une capsule à peine assez grande pour deux personnes sans rien manger, et ne s’en sortir avec des séquelles mineures…C’était quasiment un miracle.
´´et ne s´en sortir qu´avec..............., c´était..............´´
J’ai repensé à la vieille légende dont nous avions parlés. Notre race avait été séparée en deux branches : celle d’Assia et la mienne, que je partage avec Goku. D’après ce mythe, les deux sous-groupes ont été distingués il y a très longtemps, en même temps que le Jour et la Nuit et leurs astres respectifs. Donc l’un de nous deux serait le Jour et l’autre la Nuit. L’un le Soleil, l’autre la Lune. En y réfléchissant, mes cheveux sont blonds quand je suis transformé en super-guerrier. Le Soleil était également représenté dans les tons jaunes, il y avait certainement un rapport. La Lune était souvent associée avec le bleu pâle. Donc la chevelure d’Assia devrait se teinter de bleu… Je n’avais jamais enquêter d’avantage sur la naissance de saiyans. Bien que nos origines soient incertaines, il y a peu de chance que nous soyons juste les enfants d’une prophétie. Mais pourquoi pas après tout. Je me suis relevé et j’ai repris ma fouille. Il n’y avait strictement rien, à part un détecteur pour évaluer la puissance de son adversaire. Ce petit outil était devenu obsolète pour nous et nos adversaires tant notre puissance avait grandi. Toutefois, il pourrait me servir pour visualiser les progrès d’Assia. J’ai été interrompu par le bruit de l’ouverture de la porte.)
Mauvaise gestion des temps!
« -Alors, as-tu trouvé des choses intéressantes ? interrogea Bulma
-Pas vraiment…
-Tu vas encore devoir te battre, c’est ça ? C’est pour ça que tu veux reprendre l’entraînement de Trunk ?
-Il n’y a pas de danger immédiat, expliqua Végéta.
-Mais cette capsule ? Il y avait forcément quelqu’un ou quelque chose dedans, n’est ce pas ? questionna Bulma.
-Oui. C’est une saiyan. Cependant, elle est différente de nous. Je n’en sais pas beaucoup plus.
-Tu ferais mieux d’aller te coucher. Si tu veux démarrer aux aurores demain, tu as intérêt à te reposer, conseilla Bulma.
-Il n’y avait pas une sorte de gros coquillage dans la capsule, dis-moi ?
-Si, s’étonna Bulma, c’est tout ce que nous avons trouvé à l’intérieur.
-Mets le sur la table du salon, je lui rendrais demain. »
Bon, je radote, mais cette fiction est toujours bien écrite! Cependant, il y a quelques fautes d´orthographe, mineures, certes, mais qui nuisent, de temps à autre, la compréhension de ton texte. Ensuite, j´ai constaté que tu ne savais pas construire un dialogue, donc je t´ai montré ci-dessus comment en pondre un lol. Enfin, tu mélanges les temps! Tu passes souvent du passé au présent....
D´après ce que j´ai vu, tu combines un peu les pensées du personnages avec les descriptions que tu en faits....et c´est mauvais! Toute pensée doit être mis entre guillemets.....
Voilà, j´ai écrit une fiction et si tu veux aller la lire, je te donne son titre :
´´l´autre frère de Freezer´´
Enfin, voici mon adresse msn : ced11875@hotmail.com
J´aurai plaisir de chatter avec toi lo............sur le monde de dbz! ![]()
J´étais en train de me dire que ça se pensais trop bien ![]()
Ce serais pas normal qui n´y ai aucune faute, tu ne crois pas? ^^
Je savais bien que j´aurai du attendre ce soir et bien relire
Par contre j´ai pas Msn
Pour les temps, oui, c´est sur que je m´embrouille souvent, encore un de mes gros point faible
Les dialogues, ça aussi uns de mes points faibles, le dialogue Théatral est bcp moins exigeant là-dessus, j´ai voulu faire un effort pour cette fic, j´ai pas l´expérience dans le domaine
si tu pouvais me détailler un peu plus, ce serait gentil ^^
Quant aux pensées, je te demanderais également quelques précisions, je ne vois pas tout à fait ce que tu veux dire, les pensées, je ne dis pas que d´autres s´en sont servis, mais ça fait partis de mon style personnel ^^
enfin voilà, j´entends d´autres remarques constructives ![]()
J´ai cru que c´était un autre chap... ![]()
Je vous posterais le nouveau chapitre bientot mais avant j´ai une question:
Est ce que vous connaitriez un site qui corrigerait (ou du moins me montrerais) mes fautes de verbes (temps / mode)?
Je ne penses pas que le site de Besherelle suffira dans ce cas là puisque c´est plus des problèmes d´incohérence que de méconnaissance
Donc bon, comme à dit je sais pas qui, vaut mieux une histoire originale et quelques fautes qu´un scénario banal sans aucune faute (d´ailleurs un texte sans faute c´est même pas drôle ^^)
Enfin voilà
à ceux qui lisent
et @ la prochaine pour le prochain chap ^^
personnellement j´i pa eu le courage de tt lire^^ suis fatigué moi! mais la "correction" de cooler m´a permis de lire entièrement le 2nd chap´.
Je trouve sa très bien l´idée de la 1ere pers est super, dommage par contre que tu t´embrouille un peu dans les temps^^. Je suis aussi d´accord avec cooler pour les pensées, comme ça cash je sait plus comment on est sensé les mettre mais si tu les mettais en italique ou quelque chose comme ça on s´en rendrait mieux compte et cela choquerai moins.
bon ce n´étais que mon humble avis... bonne chance pour la suite car mis à par ces petits défauts ta fic est super!
ta fic s´est amélioré en 1 chapitre ![]()

____________________________
baveur proffessionnel ![]()
membre de la team des clowniste rageux
![]()
Sam
c´est en Italique sous Word!
mais l´italique existe pas sur JV.com, du moins à ce que je sache ![]()
Voilà, new chap´ toujours très long ^^
Chapitre 3 : Le début de l’entraînement
Je me suis réveillée un trop tôt. J’ai assisté au lever du Soleil, en silence. Mon estomac était vide. Je n’avais rien mangé depuis des siècles, mais je n’en souffrais pas pour autant. Je me suis allongée sur le bord de la falaise, le regard perdu dans le ciel. Le Soleil n’était pas encore tout à fait levé. Le ciel prenait des teintes bleu foncé et rose à la fois. Peut-être que dans de telles conditions, je pourrai exploiter mon pouvoir et Végéta pourrait tenter d’utiliser le sien… C’est à voir. Je me demandais s’il allait bientôt arriver. J’ai commencé à m’échauffer seule en attendant. Mes mains me brûlaient encore un peu. J’ai examiné le trou que j’avais fait hier soir. On ne pouvait pas se douter qu’il avait été fait par une main humaine. Il était juste assez grand pour y glisser une jambe sans danger. Personne ne tomberait chez moi par hasard. La pluie tomberait, elle, mais c’était tout de même moins grave. J’ai entendu un petit sifflement dans l’air. Venant de la ville, deux points jaunes qui approchaient à toute allure. J’ai commencé à faire signe de la main. Ils se sont posés juste devant moi. Végéta avec son air sévère, et à ses côtés, un jeune garçon chargé de tout un tas de babioles. Un sac contenant de la nourriture, des couvertures, des vêtements de rechange, et bien d’autres choses encore.
« -Comment tu t’appelles ? me demanda le garçon.
-Assia. Et toi, c’est quoi ton petit nom ?
-Je m’appelle Trunk, répondit-il timidement.
-Donne-moi le sac, on va poser ça chez moi.
-Et ne traînez pas trop surtout… s’impatienta Végéta. »
Visiblement, il avait hâte de me voir à l’œuvre. Trunk et moi avons tout laissé en vrac dans la salle. Ils étaient venus ici directement. J’ai fais mon petit-déjeuner pendant que Trunk s’échauffait avec son père. Végéta avait décidé qu’il ne m’entraînerait personnellement lorsque je battrais mon jeune adversaire au maximum de sa puissance à plate couture. Pour notre premier entraînement, nous allions commencer « doucement » donc Trunk m’affronterait dans sa forme normale. Dès la semaine prochaine, il se transformerait en super-saiyan. Son père m’a défié de le battre facilement avant la fin de la semaine. Nous aimions nous lancer des défis mutuellement. Trunk était un adversaire de valeur. Ses coups étaient rapides, puissants et très précis. De façon générale, il était très véloce. J’ai été agréablement surprise par sa puissance. Il tenait vraiment de son père. Ses enchaînements étaient plutôt basiques mais il m’a battu les deux premiers jours. Par la suite, j’ai très vite repris la main. Dès que je me suis habituée à ses coups, j’ai commencé à les parer. Il devait redoubler d’imagination pour trouver de nouvelles attaques. Il en a cherché quelques unes avec son père. Les coups étaient originaux mais effectués de façon assez maladroite. Par conséquent, je les arrêtait sans grande difficultés. Pour autant, je n’ai pas osé passer à l’offensive. Quatre jours se sont écoulés. Je parvenais à repérer ses failles et à les exploiter au maximum. Végéta nous observait durant des heures. Il analysait le moindre de nos mouvements. Nous nous sommes entraînés jusque très tard dans la soirée. Juste après avoir libéré Trunk, Végéta a demandé à me parler. Je n’ai pas pu lui refuser.
« -Une chose me dérange. Des gardes-côtes ont ramené ta capsule chez moi. Bulma et son père sont de grands scientifiques. Quand j’ai appris ça, j’ai voulu savoir comment tu avais survécu si longtemps toute seule, dans l’espace. Le seul problème, c’est que je n’ai rien trouvé, expliqua Végéta.
-Je n’ai aucune idée du « comment » de ma survie… Je ne peux pas t’aider sur le plan matériel. Cependant, j’ai ressenti des choses là-haut.
-Quel genre de choses ? demanda Végéta.
-Une succession de sentiment. De la fierté et de l’assurance la majeure partie du temps. J’ai senti une douleur violente à plusieurs reprises. Un peu de désespoir et parfois de la jalousie, raconta Assia, les yeux rivés sur son ami.
-C’est étrange… A peu de choses près, j’ai ressenti les mêmes choses durant ces dernières années. De l’empathie ?
-C’est plus que possible. Je serais même prête à dire que c’est vrai, déclara gravement Assia. Mais je doute que j’aie survécu uniquement grâce à ça. »
(Végéta : L’empathie est une chose rare. Plus encore parmi les nôtres. Cette nouvelle m’a un peu bousculé sur le coup. Il était tellement rare que deux saiyans se lient uniquement par amitié, sans aucune envie de dominer l’autre. Je ne savais pas si je devais lui demander de ne pas s’en faire pour moi ou si je devais m’en sentir touché. Nous sommes restés silencieux un bon moment. Elle a figé dans l’immensité de l’espace. J’avais remarqué d’immenses progrès chez elle. Son pouvoir montait en flèche. J’ai tendance à penser qu’il continuera d’augmenter dans les prochaines semaines, mais certainement plus lentement. J’étais surpris par le peu de temps qu’il lui avait fallu pour mettre Trunk en difficulté. Etant jeune, elle n’avait pas tant d’énergie à revendre. En rentrant chez moi, je me suis fait à l’idée qu’on ne saurait sans doute jamais comment Assia avait survécu pendant tout ce temps. Tout en passant la porte, j’ai remarqué que j’avais oublié de lui rendre son instrument de musique : le fameux coquillage, plus communément appelé Ocarina. Déjà à notre époque, ce coquillage était une relique. Il aurait traversé la famille d’Assia pendant des siècles, de mère en fille. Elle avait appris à en jouer dès son plus jeune âge. Dès ses sept ans, elle jouait déjà de bons morceaux, eux aussi transmis de mère en file par voie orale. Il y avait notamment une berceuse que je ne me lassais pas d’écouter. Je me suis dit qu’il était peut-être un peu tard pour lui rapporter. J’ai jeté un vif coup d’œil à l’horloge numérique. Il était minuit et demi. J’ai pris l’instrument dans ma poche et je me suis envolé. A force de m’approcher, j’ai fini par distinguer une forme bleu clair à l’endroit où Assia avait l’habitude de nous attendre le matin. J’ai caché ma présence et je me suis posé quelques mètres en contrebas. Je me suis approché discrètement. L ‘intérieur de la lueur se faisait de plus en plus distincte, jusqu’à ce que j’aperçoive un corps. Cet être dégageait une assez grande puissance. J’ai continué à m’approcher, mais d’une démarche beaucoup plus naturelle. Si cette entité était belliqueuse, j’aurai vite fait de la détruire. L’étrange phénomène ne semblait pas être dérangé par ma présence. J’avais envie de savoir ce que c’était. A présent, je distinguais clairement le corps à l’intérieur de l’aura. Cette aura n’était pas aussi tumultueuse que la mienne. Elle ressemblait plutôt à une courbe harmonieuse, comme une bulle d’air autour d’elle. Ses cheveux étaient parés d’un bleu glacé, et ne bougeaient qu’à peine. Le spectacle était inhabituel. Je découvrais pour la première fois ces « autres saiyans ».)
« -Assia, c’est toi ? hasarda Végéta.
-Qui voudrais-tu que ce soit ? répondit-elle d’une voix cristalline.
-J’ai peine à croire que je ne rêve pas…
-Tu es toujours celui que j’ai connu malgré toutes les épreuves que tu as traversées. A l’instant présent, je sais ce que tu veux : m’affronter.
-Dans ce cas, battons-nous ! déclara Végéta, l’air enjoué. »
Il était confiant, comme toujours. Cependant la chance était dans mon camp. J’ai commencé par le prendre de vitesse avec un coup dans les chevilles. Il n’a pas bougé d’un centimètre. A son tour, il a commencé à attaquer avec ses poings. Contrairement à notre premier affrontement, je n’ai eu aucun mal à arrêter ses assauts. J’arrivais même à placer des contre-attaques bien senties. Je visais en priorité les bras et les jambes pour le neutraliser. Après quelques échanges d’attaques, j’ai réussi à lui envoyer un coup ou deux dans la mâchoire. J’ai pris le risque de l’expédier loin de moi avec un puissant coup de pied dans les abdominaux. Il était beaucoup moins souriant cette fois. Malgré la distance qui nous séparait, je sentais qu’il voulait rassembler ses forces. En vain. Il ne savait pas encore qu’il ne pourrait pas exploiter davantage sa puissance sans la lumière du Jour. Furieux, il m’a mitraillé de boules d’énergie, très rapidement. J’ai été obligé de les dévier ou de les esquiver, mais à terme je pourrais aisément les renvoyer ou les neutraliser. Quelques-unes m’ont touché in extremis. Les rares qui ont atteint leur cible ont dégagé un épais nuage de fumée. Je me suis laissée toucher pour lui faire une surprise. Il croyait que son attaque avait marché. J’ai pris un peu d’élan et je me suis élancée vers lui à une vitesse folle. Malgré tout, il a contré mon attaque sans le moindre effort. Nous avons continué ce combat très longtemps, malgré l’absence de son astre. Si longtemps, que ses cheveux commençaient à virer au jaune… Le Jour se levait. Nous étions face à face, las de nous affronter. Nous nous sommes posés à terre. Il a voulu que nous fassions un duel uniquement à la force des bras, celui qui parviendrait à repousser l’autre gagnerait. Son aura et ses cheveux sont restés dorés quand nous avons joint nos paumes. Les miens ont gardé leur teinte bleu pâle, mon aura également. Je sentais que je faiblissais, le Soleil venait reprendre ses droits. Malgré ça, j’arrivais à lui tenir tête. Nos forces demeuraient égales…Il se passait quelque chose d’étrange. Soudainement, nos deux auras se sont fondues l’une dans l’autre. L’énergie à l’intérieur s’intensifiait. La terre sous nos pieds se dérobait. Végéta était extrêmement concentré et il ne voyait rien de ce qui arrivait. Puis une force a fini par se créer dans nos paumes. Elle voulait nous forcer à nous séparer. Je n’ai pas essayé de la contenir ou de lui résister. Finalement, elle est parvenue à ses fins et nous avons été éjectés violemment, l’un à l’opposé de l’autre. La déferlante qui avait été glaciale puis ardente l’instant d’après. Je me suis évanouie à la suite de la détonation.
Dans l´expectative de remarques construtives, je m´excuse pour les fautes, tout ça, tout ça ^^
(Evitez de relever toute mes fautes cette fois-ci, sinon vous en avez pour long :D )
Je vais enfin dire ce que j´en pense^^
Franchement le début ne m´a pas donné envie de continuer. S´était très bien écrit certes, il y avait une bonne idée de base mais c´était un peu chiant. Mais je me suis dit que ça en valait la peine et donc j´ai lu le chapitre 2...et là incroyable, j´ai trouvé ça génial, beaucoup plus prenant et intéressant. Le chapitre 3 m´a conforté dans cette idée, je vais bien entendu continuer de suivre ton excellente fic.
Juste un petit point, je ne regarde pas trop les fautes d´orthographe, moi c´est plutôt Végéta qui m´intrigue.
Il est de nature saiyen et donc un peu brute et rustre, et là je le trouve un peu mou et sentimental à mon goût.
Mais bien sûr c´est le choix de l´auteur et ça n´affecte en aucun cas la fic.
C´est juste un avis perso^^
Sur ce bonne continuation, et j´attends le new chap avec la chose qui s´appellera Lame ![]()
Targl, me semblait bien qu´ont allait me dire que Végéta a été un brin "bisounoursifié" (pas trop quand même, enfin j´espère
) comme me disais Sayark il y a fort longtemps, c´est p-e ma nature à moins qui ressort et que je lui calque sur la tronche sans lui demander son avis
disons qu´une moitié de son "nouveau" caractère est voulue, l´autre est un peu moins voulue, faudrait qu´on arrive à fabriquer une échelle de bisounoursification et arriver à caser "mon" Végéta pour voir si c´est ce que j´attendais ou si j´ai fait pire insconciemment
Maintenant, dans l´involontaire, je peux expliquer : je suis pas franchement une inconditionnelle de Dbz donc je vois à peu près ce que donne Végéta mais je crois en fait que j´ai raté le principal : la saga Boo (il parait qu´il change bcp donc faudrait que je vois... si on pouvait me filer un lien en streaming ce serait très gentil)
Après, il y a aussi le volontaire, essaye de te mettre à sa place:
Tu revois une amie que t´as connu gamin, t´as grandi avec, elle te connais mieux que personne, on te fait croire qu´elle est morte... et puis trente ans plus tard, vous avez grandis chacun de votre côté, muris chacun de votre côté, elle se souviens de toi, elle est contente de te revoir, t´apprends certes des choses pas très nettes sur elle mais bon...
je sais pas, mais même un gars froid comme un glacon, ça va quand même lui remuer les tripes, si tu vois ce que je veux dire ^^
Maintenant je me trompe peut-être (voir même certainement) ![]()
Non, c´est ta fic et ton Végéta sera comme tu le sens.
Mais le vrai Végéta s´est un peu adouci après boo, mais il n´est pas du genre "sentimental du souvenir"
Avant il aurait vendu père et mère, rien que pour un peu de puissance^^ ![]()
Ton Végéta est ressemblant, c´est juste il ne faut pas qu´il fasse trop "colchiques dans les prés, main dans la main, à se balader dans la campagne avec son amie" ![]()
En tout cas maintenant Végéta a toujours un peu de jalousie envers goku, et veut à tout prix le combattre.
Sa famille compte pour lui mais il ne le montre pas trop souvent^^ ![]()
Toujours très bien! Je n´ai vu que quelques fautes et quelques incohérences de temps, c´est tout! ![]()
nouveau chapitre
Bonne lecture ![]()
Chapitre 4 : Conséquences
« -Où… Où suis-je ? demanda Végéta, l’air hagard. »
(Végéta : Qu’est ce qui s’était passé ? J’étais avec Assia il y a une fraction de seconde. Et à l’ instant présent, j’étais seul, encastré dans une roche assez dure. Je n’ai pas eu de difficulté particulière à m’en extirper mais j’avoue avoir été un peu surpris par la profondeur de la marque que j’y avais laissé. En me relevant, j’ai regardé alentour. Le soleil était haut, comme en début d’après-midi. Presque par hasard, j’ai regardé mes mains. Mes paumes étaient complètement carbonisées ! J’avais certainement une cloque dans chacune de mes mains, due à la chaleur. Ce n’était pas très agréables à voir mais il en faudrait plus pour me dégoûter. Heureusement, mes doigts étaient moins touchés et cette légère blessure n’affectait en rien ma capacité à me battre. J’ai pris un peu de hauteur. Je ne voyais plus la mer d’ici. Soit nous nous en étions éloigné durant notre combat, soit il s’est passé autre chose. Ce qui expliquerait également l’absence de ma camarade. J’avais beau regarder tout autour de moi, pas la moindre trace d’elle. Je n’étais pas spécialement inquiet pour ma future disciple, mais il valait peut-être mieux que je la cherche. J’ai retrouvé la falaise où nous étions en moins de trois minutes. Aucune trace de mon adversaire. Je me suis approché du bord. Au loin, j’ai cru apercevoir quelque chose bouger. Aux premiers abords, ce n’était rien de très intéressant. Puis j’ai compris que c’était Assia. J’ai continué d’observer la scène. Sa nage était rapide et régulière, elle semblait infatigable. Je l’ai interpellé en sifflant. Elle s’est arrêtée et m’a rendu mon appel. Elle était toujours aussi complice. Mon amie s’est tirée de l’eau et est venu juste à ma hauteur, légèrement humide.)
« -Tu as une idée de ce qui s’est passé ?
-Pas la moindre, lança Végéta.
-Il faudrait peut-être que j’aille me changer. Rentre chez toi, ta femme s’inquiète sans doute.
-C’est ce que je comptais faire. Tu reprends l’entraînement demain ? demanda le prince.
-Bien sûr, chef ! s’exclama Assia. Qu’est ce qui est arrivé à tes mains ?
-Impossible de le savoir, répondit-il. Je vais mettre une bande en rentrant. »
Je n’ai pas attendu très longtemps avant de rentrer dans ma grotte. L’état de mes mains était inquiétant lui aussi. Elles étaient devenues bleues, comme tétanisées par le froid. La couleur s’était vite dissipée, mais j’avais toujours l’impression d’avoir mes poings dans un seau de glaçons ! Mes doigts était paralysés, et les bouger ne serais-ce qu’un peu me faisait mal, en plus de malmener mes os et mes articulations. Il fallait à tout prix que je trouve un moyen de les réchauffer. La marée était montante. Elle serait sans doute bientôt à hauteur de la partie inférieure de ma demeure. L’eau sera sans doute plus chaude que mes mains. J’avais raison, l’eau n’était pas mauvaise. Après dix petites minutes, mes poings s’étaient considérablement réchauffés. C’est alors que j’ai aperçu un petit objet ovale et rouge clair dériver à la surface de la mer.
J’étais curieuse, peut-être un peu trop pour une saiyan. Je n’ai pas su m’empêcher d’aller recueillir ce qui s’est révélé être un œuf. Je l’ai mis dans une serviette chaude. Qui sait, il allait peut-être éclore. Plusieurs personnes m’ont fait remarqué que je n’avais de saiyan que le sang. En comparaison avec les autres, j’étais toujours plus douce et plus posée. C’est comme ça que j’ai connu Végéta. Notre famille avait des dettes envers la sienne. Ma mère a fini par devenir la nourrice du prince, même s’il n’en avais pas réellement besoin. Mon ami était très vite devenu indépendant. Puis le roi Végéta à congédier la nourrice, et a exigé que je reste au palais tant que nos dettes ne seraient pas remboursée. Je suis restée muette très longtemps devant la vitre qui donnait sur une base d’opération sophistiquée. Nous nous sommes ignorés très longtemps. Dans ma conception des choses, c’était de sa faute si j’étais là. Dans la sienne, je ne devais pas mériter son attention. Puis un matin, je ne saurais expliquer pourquoi, il m’a demandé si je voulais l’aider à s’entraîner. J’ai juste hoché la tête. Depuis, nous sommes quasiment inséparable. Notre relation était loin d’être calme. Le matin à l’entraînement avec les autres jeunes hommes, il reprenait l’habitude de m’ignorer. De même une majeure partie de l’après-midi. Le soir venu, nous nous racontions nos journées respectives. J’ai eu un peu de mal à m’adapter les premiers jours, mais par la suite j’ai compris son petit manège. J’avais quand même une petite part de haine en moi. Puis cette haine à évoluée. Elle s’est changée en manque, puis en empathie.
J’ai entendu un très léger bruissement d’air. Je pensais que c’était juste le vent. Mais des bruits de pas sont venu percer le silence, ainsi qu’une voix de jeune garçon :
« -Hé Assia !
-Trunk ? demanda la saiyan.
-Tu fais quoi ? s’interrogea le fils de Végéta.
-J’ai trouvé un œuf, je le surveille.
-Je peux le voir ? demanda-t-il, curieux.
-Bien sur. Mais ne t’approches pas trop, il est fragile. Ton père t’a laissé sortir à cette heure ?
-J’ai souvent le droit de sortir avant le dîner. Tu sais quel oiseau va en sortir ?
-Il faudrait déjà qu’un oiseau en sorte, chuchota Assia. Tu n’aurais pas quelqu’un dans tes amis qui pourrait nous dire ça ? »
Il s’est assis à côté de moi et a commencé à réfléchir. Trunk était tout l’inverse de son père au même âge. Puis il m’a dit que Gohan saurait sans doute. Il m’a promis de m’emmener le voir demain et il a filé en vitesse. J’ai amené l’œuf près de l’endroit où j’avais l’habitude de m’endormir et je me suis tapie dans l’obscurité. Le jeun faisait parti intégrante de mon entraînement. La nuit est passée à une vitesse incroyable. Il n’était pas loin de six heures quand les premiers rayons de soleil sont venus chatouiller mes paupières. J’ai jeté un œil sur le jeune rescapé des flots. Il s’obstinait à rester dans sa coquille. J’ai avalé un fruit ou deux avant de monter pour attendre mes partenaires. Après dix minutes, toujours aucun signe d’eux. Puis Trunk est arrivé seul. Il m’a demandé de le suivre. Ce que j’ai fait sans broncher. J’allais faire connaissance avec ce Gohan.
(Végéta : Trunk s’était mis en tête d’emmener Assia chez Goku. Il faudrait bien qu’ils fassent connaissance un jour, donc je l’ai laissé faire. J’ai poursuivi mon entraînement, solitaire. Je n’avais toujours pas la moindre idée de ce qui avait brûlé mes mains. J’y réfléchissais tout en faisant des exercices. La dernière fois que j’avais vu mon amie avant ma blessure, c’était deux nuits auparavant. Je me suis arrêté quelques instants. Je n’ai pas pu me transformer quand nous avons commencé. Mais avant le vide dans ma mémoire, j’avais pu le faire. Voilà déjà un point à éclaircir. Une seconde chose m’a perturbé. Malgré le retour de ma force, je n’ai pas pu gagner. Nous étions en perpétuel équilibre. Ensuite… je ne me souviens plus de rien, si ce n’est d’un flash blanc. Assia devait se souvenir d’à peu près les mêmes choses. Ce flash blanc dégageait énormément d’énergie. Il fallait éclaircir tout ça au plus vite. Mais je n’y arriverais certainement pas seul. Je verrais ça plus tard. Pour l’instant je devais rester concentré sur mon entraînement pour dépasser Goku !)
J´ai essayer de faire plus court, je sais pas si j´ai réussi, enfin j´espère vous tenir en haleine jusqu´au prochain chapitre ![]()
ouais sa s´améliore ![]()
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baveur professionnel ![]()
les sourmousses_baveurs
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aller, un petit up ![]()
Très bien on va enfin voir gohan et goku ![]()
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Buvez de la Piña Colada
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Chuis désolée pour les chaps mais j´ai de gros problèmes de PC depuis quelques jours, je reviens dès que possible avec un chap tout neuf
Oualà, cadeau du soir (bon creuvage de n´yeux, j´ai vraiment tenté de faire plus court, mais comme ya du combat, c´est plus dense aussi ^^)
Bonne lecture ![]()
Chapitre 5 : Combat inégal
« -Est ce qu’on arrive bientôt ? interrogea Assia.
-Oui, ne t’inquiète pas. Je suis sur que la famille de Goku sera ravie de faire ta connaissance, annonça-t-il, l’air réjouit.
-Si tu le dis. »
La brise matinale nous fouettait le visage. Le temps était magnifique, pas un nuage. J’avais laissé Trunk partir devant à l’instant. Il semblait surpris que son père n’ai rien dit. Cela m’étonnais également. Je commençais à m’impatienter, mais quelque chose me poussait à croire que je ne perdais pas mon temps. Nous nous sommes posés devant deux maisons. Il y avait des saiyans ici. D’autres auras, du même type que celle de Végéta. Je me doutais presque que j’étais la seule saiyan Lune… C’était trop prévisible. J’ai serré mon croissant de lune dans ma main. Rien, même pas l’explosion de cette planète, ne me tuera, j’en fais le serment. Forte de ma nouvelle détermination, je me suis tournée vers Trunk , qui avait l’air de m’attendre. Il a fait les présentations avec son ami Goten, un jeune saiyan qui m’avait l’air très talentueux lui aussi. Un peu embarrassés, ils m’ont avoué m’avoir amené ici pour que je les affronte en combat. Pour le coup, je n’avais rien vu venir. Je ne pouvais tout bonnement pas refuser ! Ils se sont mis en position de combat. Je n’ai pas tardé à faire de même.
Les garçons ont obtenus l’initiative. Leur rapidité était admirable. L’un des deux s’est glissé dans mon dos et j’ai reçu un coup de pied dans la colonne vertébrale. Je suis restée droite, non sans souffrir, et j’ai arrêté les assauts qui m’arrivait de face. La situation est restée similaire pendant quelques minutes. Puis, profitant d’un léger moment d’inattention, ils ont brisés ma garde et m’ont meurtri de coups de poings. La douleur était grande, mais pas suffisante pour me terrasser. Ils avaient vraiment beaucoup d’expérience pour leur âge. J’avais sans doute mal estimé leur puissance. Je me suis un peu écartée et j’ai repris mes esprits. Avec l’entraînement que j’avais reçu, je pouvais neutraliser le fils de mon vieil ami sans prendre de risques. Mais son camarade allait me poser plus de soucis. Après deux minutes de combat, j’ai pris un peu le large. Les deux enfants avaient l’air assez heureux de pouvoir me passer à tabac. Ils arboraient fièrement un petit air narquois.
Je sentais une chaleur m’envahir, ma vue se brouiller... Une fureur sans nom commençait à se répandre en moi. Je ne contrôlait plus vraiment mes actes. Mes adversaires ont eu la surprise de leur vie quand j’ai chargé à tête baissée. Après un puissant crochet dans l’estomac de Trunk, je me suis retournée vers Goten. La première victime de mon coup s’est effondrée à terre, tordu de douleur. J’ai pris un peu de hauteur avant d’envoyer mon second adversaire à terre avec un coup de pied. Ils se sont relevés non sans mal et ont fait fulminer leur aura. Le combat allait enfin devenir intéressant.
(Végéta : J’étais au beau milieu d’un entraînement éreintant quand j’ai senti quelque chose déferler. Je ressentais d’ici l’aura d’Assia. Elle était étrange comparé à d’habitude. Elle était plus tumultueuse, moins contrôlée. J’ai osé espérer qu’elle n’avait pas fait la même erreur que moi par le passé. Nous nous ressemblions tellement… Elle n’était pas à l’abri de faire les même erreurs que moi. Elle se trouvait du côté de chez Goku. Peut-être avait-elle ouvert les vannes pour l’affronter, lui ou un de ses fils ? A moins d’y être contrainte, elle ne l’aurait pas fait. Je n’ai pas attendu une seule seconde de plus pour rejoindre le lieu du combat.
Arrivé à hauteur du domicile de mon éternel rival, Gohan m’a interpellé. Je ne lui ai pas accordé une once d’importance. Mon but était d’arrêter Assia avant qu’elle ne fasse trop de dégâts. Elle était en compagnie d’une aura qui m’était trop familière : celle de Goku. J’arrivais enfin en vue des deux opposants. Aucun des deux ne semblait impressionné par l’autre. Ils se jaugeaient. Je me suis posé au sommet d’un pic rocheux. Ils ne m’avaient pas vu. Je devais estimer la puissance d’Assia dans son état actuel pour l’aider à dominer cet état de furie et s’en resservir.
Elle a voulu attaquer mais son ennemi ne l’a pas laissé faire. Goku se bridait pour l’affronter à armes égales. Aussi bon guerrier qu’il était, dans cet état, il ne faisait que frôler son adversaire. Elle esquivait ses coups de poing sans aucun soucis malgré la vitesse de ceux-ci. Ils avaient l’air de s’amuser l’un comme l’autre. Assia était spécialisée dans les combats d’usure. Rompue à l’art de l’esquive, n’importe quel attaquant s’escrimant à la toucher finissait par s’épuiser. C’est par cette stratégie qu’elle compensait un cruel manque de force. Malheureusement, ce concept pourtant astucieux allait se retourner contre elle. Mon rival avait le triple de son expérience, de son endurance et de sa force. Il finirait par trouver la parade. J’ai continué de les observer, même si l’envie d’aller me battre me dévorais. Elle lui tenait assez facilement tête mais elle devra vite trouver sa voie si elle veut espérer triompher de moi. Goku a mis un terme au combat d’un bref coup derrière la tête d’Assia. Elle ne s’en est pas relevée.)
« -Qu’est ce que tu fais là Végéta ? demanda Goku en venant à la hauteur de son ami.
-Pourquoi avoir interrompu le combat ? se fâcha le second saiyan.
-Ah ? C’est bien la première fois que tu es si près d’un combat sans y participer, s’étonna Goku. C’est une saiyan ?
-Je la ramène chez toi. Elle a besoin d’un peu de repos, annonça Végéta tout en ramassant le corps de son amie. »
pas mal ![]()
vegeta est un bisounours la ![]()
tu pourrais au moins en faire un bisounours terroriste ![]()
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baveur professionnel ![]()
R.I.P JackBauer18
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|bave et Jack sont nos maitres |
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