InFurY > Arf!
Ca me fait mal de m'auto-citer mais :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-13342-4412-2-0-101-0-0.htm#message_16705
Toute cette affaire 'laborieuse' ne fait/fera que se développer avec le temps...
Pour ton pote... J'espère qu'il a fait son choix en toute connaissance de cause. C'est là que le concept de sacrifice prend tout son sens si la guerre est justifiée (autant qu'une guerre puisse l'être). En revanche, s'il le fait juste pour vivre une aventure et voir du pays ou par peur du chômage (ce qui m'étonnerait cf. Saint-Cyr) je me poserais des questions... Courageux et/ou téméraire?
En étant positif, je connais plein de gens de ma famille ou de mon entourage qui sont revenus entiers de la guerre (ou presque, du moins physiquement). Si ça peut te rassurer...
***
Edifiant :
http://www.clicanoo.com/index.php?menu=2&page=sommairejour
Faits-Divers
“Anthony savait ce qu’il voulait”
CLICANOO.COM | Publié le 21 août 2008
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Chargé de l’accueil du recrutement au CIRAT depuis deux ans, le caporal-chef Bellet a vu passer de nombreux jeunes Réunionnais. Mais il se souvient “plus particulièrement” d’Anthony Rivière, “car il a fait partie des 39 stagiaires parachutistes à Pierrefonds en janvier 2007”. Une préparation militaire volontaire sous la forme d’un stage civil de 15 jours au 2e RPIMA de Saint-Pierre. Ce qui témoigne déjà d’une certaine motivation. Les jeunes étant encadrés par d’anciens “paras”, ils sont vite mis au parfum des réalités. “Ils veulent souvent être paras dans la foulée parce qu’ils ont fait du parachute et parce que ces régiments bougent beaucoup, souvent dans la première année.” S’ils décident de s’engager après ce stage, comme Anthony l’a fait dans la foulée, c’est donc en toute connaissance de cause. D’autant plus au 8e RPIMA de Castres, un régiment plutôt actif et valeureux : “Quelqu’un qui demande le 8 en premier choix, c’est quelqu’un qui sait ce qu’il veut. C’était un projet mûri. Il était bien au fait de ce qui l’attendait. Le 8 prend des jeunes qui sont vraiment sportifs et carrés dans leur tête”, explique le caporal-chef, pour qui un tel sacerdoce est “beaucoup plus compliqué à vivre pour la famille que pour le soldat”. Un an de service, n’est-ce pas trop peu pour aller en Afghanistan ? “Non, il était très bien préparé. En 1991, je suis parti à 10 mois de service en ex-Yougoslavie avec l’ONU, et c’était pas de la rigolade, témoigne le caporal-chef Bellet. Il y a toujours des jeunes et des vieux, mais ils sont tous aptes physiquement et moralement. Bien malin celui qui peut dire à quel moment on a l’expérience suffisante pour partir à la guerre et mourir pour son pays…” Le militaire ne veut pas mentir aux jeunes : “Je leur ai toujours dit qu’ils pourraient partir en Afghanistan. À toute époque, il y aura un terrain de conflit. Et malheureusement, Anthony ne sera pas le dernier. L’Afghanistan, c’est vraiment une grosse opération. Les talibans savent se battre”
Savait-il vraiment?
Bien loin des images d'Epinal :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Afghanistan
Cordialement.