Italie
- Somalie, Merka #
Combats intensifs.
" Ils reculent vers la deuxième ligne de défense ! Prenez position dans leurs anciennes tranchées ! "
Les alliés courent et avancent, protégés par le tir de barrage des chars et des équipes sniper au loins.
Alors que un quart des troupes sont arrivées dans la tranchée, plusieurs explosions s'y produisent, c'est un véritable carnage, au moins 100 hommes alliés sont tués sur le coup, membres et corps déchiquetés volent.
" Raaah ! rugit le capitaine Harry, ces enfoirés avaient installés du C4 dans leurs tranchées ! Ne désespérez pas soldats, vengez nos morts !! "
On ne compte plus les chargeurs vidées et les balles tirées. Les alliés ne retiennent plus leur coup et c'est une véritable pluie de feu et d'acier qui s'abat sur les premiers bâtiments de Merka, abritant les rebelles. Un obus de char explose le rez de chaussé d'un immeuble qui s'effondre, entraînant ses occupants militaires et créant un nuage de poussière atténuant et adoucissant quelque peu la violence des combats pendant un court moment.
Les somaliens se terrant dans leurs bâtiments, un rideau de fumigène est déployé devant ces derniers. Rapidement, les alliés parcourent la distance les séparant de la ville, et les escouades légères armées de mitrailleuses et d'uzi entrent dans ces bâtiments, aidés par des grenades aveuglantes et poivres.
Encore un carnage, mais du côté rebelle cette fois. Ils sont tués sans ménagement, et on compte très peu de pertes du côté italien et sud-africain. Les survivants sont sur le champ abattus. La bataille est gagnée, à un lourd prix, mais est gagnée quand même.
De l'autre côté de la ville, à la mairie, le petit contingent vient de prendre possession du bâtiment et de capturer les généraux ennemis. Leur destiné sera dictée par l'Etat Major.