~\\¤\\~ Empire Arc-en-ciel d‘Afrique du Sud ~//¤//~
Les relations avec le Lesotho sont coupées. Le Lesotho est désormais une cible prioritaire du gouvernement. Sachant que 1/3 de sa population active vit grâce au travail dans les mines sud-africaines, et que ses échanges commerciaux avec l’Afrique du Sud constituent 70% de ses échanges commerciaux totaux (60% des exportations et 80% des importations), le souverain lesothan, par ses mesures, décide tout bonnement de couler son pays en le plongeant dans une guerre qui finira, quoi qu’il arrive, par donner l’avantage à l’Afrique du Sud, bien mieux équipée et en supériorité numérique. D’ailleurs, les militaires lesothans ont déjà commencer à saboter les routes et à piéger leur propre pays. Ces mesures désespérées reflètent l’incapacité et l’inconscience du gouvernement en place à ce jour.
- « Ces fous doivent être stopper ! », a clamé l’empereur Palsao.
Ce sont donc prêt de 50.000 soldats, des divisions d’infanteries et de la 81st Mountains Force Division qui vont être mobilisés pour anéantir la résistance dans le pays.
Le relief de ce dernier ne permet qu’un nombre limité de manœuvre en ce qui concerne les divisions blindés. Seul deux cinquantaines de chars T-90 et Olifant Mk2 vont se déplacés vers Maseru et les autres villes frontalières, mais la récente explosion de l’unique pont qui relie la capitale à l’Afrique du Sud va ralentir les projets. Plusieurs batteries de Valkiri et de Bateleur ont été positionnée sur les hauteurs qui entourent la ville. Les drones de reconnaissance et de surveillance Bateleur et Kentron Seeker observent les rues, de nuit comme de jour, afin de repérer les premiers foyers de résistances, immédiatement bombardés par les missiles des batteries. La légendaire xénophobie lesothane va envenimer les choses, mais la gouvernement sud-africain met un point d’honneur à ce que la guerre fasse un minimum de victimes innocentes. Les rives de la rivières Caledon de Maseru ont été entièrement détruites. Les forces de dissuasion sud-africain ont anéanti la moindre ruine qui pourrait cacher un rebelle lesothan. La traversée se fait pour l’instant par barques, et quelques postes de mitrailleuses et des sniper se positionnent dans les premiers avant-postes dans la ville, en attendant qu‘un pont flottant soit édifié. Cependant, l’avancée est extrêmement lente et appliquée avec beaucoup de prudence: les pièges lesothans ont fait leurs premières victimes. Les équipes du génie s’occuperont, comme ils pourront, de déminer les zones à haut risque.
- « Ils se battent comme des lâches ! », s’exaspère le général Fort, le responsable des opérations militaires au Lesotho, vétéran de la guerre civile sud-africaine contre les nationalistes de l’ASN.
Les pièces d’artillerie G5, G6 et G7 howitzer sont positionnées sur les flancs de la vallée des rivières Caledon, Makhaleng et Senqu. Des tirs de barrages en prévision de la prochaine avancée des soldats de la 17th Recon Force Division sont effectués. Le pont de Maseru étant désormais inutilisable, les nouvelles cibles du général Fort sont Butha Buthe, mais surtout Maputsoe, qui constituent de plus un carrefour de plusieurs artères lesothanes. Ficksburg, le prolongement sud-africain de Maputsoe, a été entièrement sécurisé par les forces militaires du général. Les chars d’assauts T-90 rayent tout les bâtiments suspects, puis non suspects une fois le peu de civils vivant aux abords alertés, qu’ils voient depuis la rive Nord de la rivière Caledon. Pendant ce temps, les véhicules RG-33 et RG-31, déployés en prévision des champs de mines lesothans, ainsi que les Casspir larguent les premiers soldats sur la rive Sud de la rivière. Les hélicoptères d’attaque Rooivalk passent en éclair, vidant au passage leurs paniers de roquette sur les positions ennemies repérées. Mais l’État major prend soin de déployer ses troupes avec précaution, après que les récentes transactions avec les russes aient été confirmées. Des hommes de la 44th parachute division ont été largués
Les sud-africains font pression au Nord, mais ceci n’est qu’une diversion, bien qu’utilitaire. Des hommes de la 81st Mountain Force et de la 101st Enforcer Force se préparent à attaquer par le massif montagneux du Drakensberg. Leur objectif premier et de garantir un certain niveau de sécurité dans les montagnes rebelles, notamment au niveau de Sani Pass dans le Sud du pays, et de tendre d’éventuelles embuscades aux forces en replies dû aux attaques nordistes. De faux parachutages sont organisés, avec des mannequins armés de pétards inoffensifs destinés à effrayer les rebelles, afin, ici aussi, d’induire l’ennemi en erreur et de détourner ses forces vers les lieux donnés, soit les vallées de petites rivières principalement, afin de ralentir les déplacements ennemis et allonger le temps d’infiltration des bataillons militaires sud-africains.
Bref, l’avancée se fait très prudemment et lentement. Le terrain convoité est très centré sur la défensif, et les pièges à éviter sont nombreux. L’Afrique du Sud offre l’asile politique est accordé aux personnes victimes de la famine causé par le gouvernement lesothan, mais la sécurité douanière est extrêmement renforcé en raison, encore une fois, de la légendaire xénophobie lesothane.