~\\¤\\~ Afrique du Sud ~//¤//~
Campagnes de Free State, Afrique du Sud
5 Janvier 2009, 1h00
Nuit noire, 9°
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Campagnes de Free State, Nord-Est de Free State, Afrique du Sud
5 Janvier 2009, 1h05
Pluies orageuse, 7°
Le nuit est noire, on ne voit pas à trois mètre si le halo d’une lampe ne vient pas éclairer le sol. L’équipe du capitaine Tahoma grimpe une colline afin de repérer un poste d’observation pour les pièces d’artillerie. Mais voici qu’un avant poste ennemi basé dans un petit village au milieu des bois vient s’opposer au Peloton de la Paix. Le drapeau de l’UPSA flotte au-dessus de lui. Les membres de celui-ci viennent se coller contre un rocher. Tahoma vient coller un miroir sur sa baïonnette à l’aide d’un chewing-gum. Il le passe discrètement à l’extérieur afin d’observer l’avant-poste.
- « Je vois… une 7.62 à l’entrée du village… Le poste de radio se trouve dans la maison à l’Est… Sniper sur la pompe à vent…
-Quoi d’autre ?
-J’aperçois… euh… un tonneau marqué « inflammable » derrière le 7.62... »
Le capitaine remballe son rétroviseur et remet sa baïonnette sur son CR-21.
- « Bon. Johim, tu va nous couvrir au NTW-20 depuis ici. Grimpe sur ce rocher. Feroli, tu va placer une charge sur le bâtiment de la radio, puis tu te repliera dans le cratère, à l‘Est du bâtiment. Toi, toi et toi vous l’accompagnez. Dimitri, tu reste avec Johim. On sait jamais. Tout les autres, on va descendre en contrebas et faire diversion pendant qu’ils placent le C4. A mon signal, on donnera l’assaut. Compris.
-5/5.
-Très bien. Feroli, allez vous mettre en position. Les autres, avec moi ! »
Campagnes de Free State, près de la frontière lesothane, Afrique du Sud
5 Janvier 2009, 1h12
Pluies orageuse, 7°
- « Feu ! »
Le char Olifant tir un obus qui vient se loger dans un bâtiment occupé par les communistes. Plusieurs autres obus viennent atteindre des cibles proches dans les même secondes. Tout un bataillon de char commence leur avancée dans la campagne, déciment au passage tout foyer de résistance qu’ils trouvent. L’efficacité est impressionnante et l’UPSA a du mal à riposter, pris de court. Les quelques blindés légers qui réussissent à porter résistance sont en quelques secondes anéantis. Les mitrailleuses des chars Olifant ne cessent de tirer. Les tirs de suppressions sont radicales. A l’intérieur, toujours les même geste: Le commandant commande, le conducteur conduit, le tireur tir, et le chargeur recharge. Des tirs sont effectués chaque dizaine de seconde pendant plus 20 kilomètre.
Les rares Rooivalk encore en service surveillent de puis les airs l’afflux des renforts ennemis et exterminent les colonnes de transports ou les grande poche de résistance. L’avancée est prodigieuse. C’est un « remake » de la guerre éclair.
Villiers, Nord de Free State, Afrique du Sud
5 Janvier 2009, 1h12
Pluies orageuse, 7°
Les tirs d’armes légères éclairent la ville. Les unités italiennes entraînées délogent avec une certaine aisance les troupes de l’UPSA composé de vulgaires agriculteurs n’ayant pour la plupart jamais tenu un fusil. Les Benneli M4 italiens trouent les mur, les CR-21 sud-africains suppriment de loin les signatures infrarouges des ennemis. En effet, l’équipement de l’UPSA laisse à désirer en ce qui concerne les combats de nuit. A supériorité est donc au FNP, ainsi que la victoire presque certaine qui redonne le courage et la fois aux PP. Dans tout juste une demi-heure, cette sera ville n’abritera plus aucun communistes.
Campagnes de Free State, Nord-Est de Free State, Afrique du Sud
5 Janvier 2009, 1h12
Pluies orageuse, 7°
Une explosion. Le tonneau inflammable a été touché d’une balle de Johim, balayant ainsi toute une zone du village.
« Tir de couverture ! »
Les armes crachent du feu. Le capitaine Tahoma et ses hommes effectue un tir empêchant la mitrailleuse de riposter et les communiste de se mettre à découvert. Quelques secondes plus tard, le bâtiment abritant la radio est pulvérisé. Aucune possibilité d’appeler du renfort désormais.
Un bruit sourd retentit. Johim vient de coller une balle dans le front du sniper UPSA, puis une autre dans celui du mitrailleur. Il est repéré. Ont lui tir dessus. Son garde du corps lance une grenade proche d’un mur. L’explosion atteint quelqu’un.
- « Balancez des fumigène ! »
Une épaisse fumée envahit le champ de bataille. Quelques minutes après, le PP donne l’assauts, pas le Sud et par l’Est. Les membres de l’union populaires ne peuvent faire face. Ils sont tous massacrés et très vite en infériorité numérique. Les derniers survivants préfèrent jeter les armes.
- « Capitaine, venez voir ! »
Dans la cave d’une maison, l’UPSA à l’air de s’être payez une petite folie: une vingtaine de lance-roquette MANPADS avec plusieurs caisses de missiles Mistrals.
- « Hum… probablement venus du marché noir. Alertez le colonel. On va perquisitionner et ramener tous ce qu’on trouvera… »