De toute manière, avec l'avènement sérieux des américains et des russes, et la percée britannique, sur le marché pétrolier, les demandes vont se diversifier.
90 millions de barils en Arctique, 50 millions en Antarctique, ça refroidit tout de suite les prix.
--- United Kingdom of Great Britain and Ireland ---
Le numéro trois mondial du pétrole, « Bp », annonce qu’il reprendra toutes les exploitations pétrolières et gazières en activité sur les eaux de Timor.
Le chef d’État britannique Helena Cain félicite la décision du gouvernement allemand, et promet de dresser l’Europe sous une bannière unie - et forte -.
Le gouvernement Cain contacte les dirigeants russes ; une visite diplomatique est demandée, pour parler affaires.
Des manifestations éclatent dans le pays ; des dizaines de milliers d’ouvriers britanniques réclament :
« - Les polonais nous volent notre travail ! Dehors, les jobs britanniques aux britanniques ! »
Le slogan de la campagne de l’ex-chef Gordon Brown refait surface, alors que deux millions de polonais résident sur les terres anglaises.
C'est le second incident de cette ampleur, après des émeutes contre des raffineries - Total - qui employaient surtout des travailleurs italiens et portugais, en 2009.