~\\¤\\~ Afrique du Sud ~//¤//~
Le Cap, Afrique du Sud
3 Février 2009, XXhXX
Nuit étoilée, 9°
- « Ils exigent … ils exigent ! Non mais pour qui se prennent-il ces putains de ritals ?! Ils envoient deux bombardier en Afrique du Sud et ont le culot d’essayer de nous faire croire que leur intentions étaient « amicales » et par-dessus tout, ils EXIGENT le rapatriement immédiat de tout leur matériel et leur personnel !
-Je suis tout à fait d’accord avec le capitaine Parovranov. Ils est évident qu’ils ont eut des intentions plus qu’hostile envers notre patrie. C’est le comble qu’il essaient de maquiller ça en une aide envers le FNP… De plus, s’il aurait vraiment d’amicales intentions, ils nous les auraient fait partager. Au lieu de ça ils ont coupé toute communication.
-Je ne partage pas le même avis que messieurs Parovranov et Taraka. Essayez d’avoir un point de vue objectif sur ce qu’il s’est passé: les italiens ont envoyés deux bombardiers et plusieurs centaines d’hommes avec une escorte minime de quelque avions tout juste équipés. S’il s’agissait d’un acte hostile, ils auraient dû prévoir notre intervention. Peut-être que les « ritals » comme vous les appelez ont effectivement des intentions amicales…
-Mais comment se fait-il qu’ils ne nous aient pas averti ? Je pense que s’il faut aider quelqu’un le mieux à faire serait de prévenir ce quelqu‘un. Si deux hommes armés se battent, un qu’un troisième arrive vers l’un d’entre eux, arme à la main, le mieux serait de savoir son intention, sinon il ne faut pas s’étonner d’un telle réaction… Qu’en pensez-vous monsieur Staramy ?
-Je doit avouer qu l’opinion de monsieur Palsao est tout à fait pertinent: il est vrai que la tournure des événements s’est révélés être inhabituelle. Mais, si nous prenons la scène avec objectivité, comme vous avez demandé, on retiendra surtout le fait que l’état major italien a envoyé, et ce sans aucun avertissement, 8 appareil dont deux bombardier transportant plusieurs tonnes d’explosifs. Un tel acte ne peut-être toléré, surtout s’ils refusent de coopérer avec nous… Un tournure inhabituelle des événements ne peut faire contrepoids avec ces faits là.
-Il n’est pas évident de trouver la cause du non avertissement de cet envoie de renfort sur nos terre, mais, l’état major italien a ordonné la libération de leur troupe pour une raison: nous aider. Si leur intentions était hostiles, ils ne détacheraient par leurs troupes au sein du FNP…
Un homme dans l’ombre se tourne vers les généraux. Lorsque son visage est enfin éclairé par la lumière, on observe le même homme blanc à l’allure négligée qui été à l‘origine de l‘opération « Trident » il y a quelques semaines .
- « Messieurs. Je crois que vous partez sur un débat très long mais surtout inutile. Vous voulez de l’objectivité ? Voilà ce que j’ai pour vous: un milliers d’hommes et des tonnes de bombes, ainsi que des appareils militaires italiens envoyés ici pour nous « aider ». On a aussi la réclamation du matériel et la remise du personnel en liberté. Ceci nous place dans la position du rugbyman a qui l’équipe adverse donne le ballon et qui n’a personne devant lui. Deux choix: 1, il garde le ballon et reste passif, en attendant que les gros bras ennemis lui casse la gueule. 2, il court pour marquer l’essai, et peut même ajouter une petite transformation au passage. Avouez que dans notre cas, une autre équipe en face de nous nous mettrais dans une position délicate. Donc, vous allez libérer le personnel et le matériel italien, ce qui va beaucoup nous être utile pour la suite du combat…
-Mais monsieur ! »
Le capitaine Parovranov se lève et tape du poing sur la table.
- « Il est évident qu’il voulait nous en foutre plein la gueule ! Et vous vous leur donner les armes pour le faire ?!
-De plus, j’ai donné tout un tas de raison, continue le général Staramy, qui expliquait qu’on ne voulait pas de l’aide occidentale sur notre sol.
-D’une, vous allez baisser d’un ton et vous asseoir, monsieur « j’casse la gueule à tout le monde car je n’ai aucune expérience politique ». J’ai donner un ordre, pas une vulgaire hypothèse ! Quant à vous, général Staramy, il me semble que vous êtes doué pour le blabla. Trouvez une parade, dites que l’Italie peu comprendre ce que la France ne comprenais pas… Chercher quelque chose pour l’opinion publique et basta. La discussion est close messieurs… »
Quelques heures plus tard, les ordres étaient appliqués et l’état major italien avertit des circonstance qui ont poussé à l’interception de leur unités, ainsi que de la libération de leur matériel et personnel.