~\\¤\\~ Nation Arc-en-ciel d‘Afrique du Sud ~//¤//~
- « La Serbie sont en Somalie pour rétablir l’ordre, ainsi que tous les autres membres de la coalition ! », affirme le ministre des affaires étrangères.
Les opinions arabes importent peu à l’Afrique du Sud, qui restera en Somalie afin d’aider le pays à aller mieux. D’ailleurs, le président somalien à remercier bien des fois les membres qui l’ont aidé à aller au pouvoir afin de reprendre les reine du pays et de faire cesser le génocide. Les entreprises sud-africaines continuent leurs affaires et évoluent, en créant emplois et niveau de vie en Somalie. Les navires de guerre sud-africains à la base de Kissmayo, c’est-à-dire la Valour Class SAS Amatola, la navette SAS Darkensberg, et la river class SAS Isaac Dyobha vont aider à l’arrêt immédiat des actes de piraterie dans les régions proches de Mogadiscio. Les trafics régnants encore au sein du pays seront démantelés. Des instructeurs vont être envoyés pour former la prochaine police somalienne.
Au Cambodge, la position de la reine fait se bidonner l’état major.
- « Le Cambodge n’est plus une royauté » , rétorque le général Taraka, responsable des opérations sud-africaines au Cambodge.
En ce moment même, les chars TITAN-VX-1 océanique sont entrain de raser le palais royal de Phnom Penh, qui a malheureusement été épargné des bombardements. Ceci n’est que symbolique, mais la reine Mia Kong est désormais sur la liste noires de l’état major sur place. Des commandos sont envoyés à sa recherche, non pas pour la faire prisonnière, mais pour achever toute forme de royauté qui pourrait persister au pouvoir au Cambodge. L’OTPC garantira la sécurité du pays, et un régent sera nommer en jusqu’à ce que le pays soit juger « apte » à prendre son indépendance.
Aussi, les bars à drogues ou maisons closes se font très appréciés et très nombreuses dans les nouveaux bidonvilles cambodgiens. Le budget de la mafia va être réviser à la hausse.
Le projet d’armement des côtes a pris fin, en ce Mars 2013. Le projet à coûté des milliards de dollars et en coûtera encore bien des milliers pour l’entretien des machines, mais les cotes sud-africain sont désormais intouchables. Cependant, afin de préserver certaines zones touristiques ou patrimoines naturels, ou même pour limiter le coût de l’entretien, le gouvernement a du réviser son projet de « tout le 5km ». C’est une moyenne de « tout le 8km » qui s’affiche, avec plus de 350 lanceurs pour 2.800km de côtes.