Message aux coupables de l´attaque du forum " Final Fantasy VII", de la part d´un Ancien de ce lieu de discussion(posté sur divers sujets de divers forums).
Vous prétendez avoir eu pour motivation, en attaquant le forum " Final Fantasy VII" de " JEUXVIDEO.com" et en supprimant la moitié de ses sujets, de démontrer que les systèmes de défense étaient insuffisants et que le racisme et le Flood avaient libre cours.
Dans cette bataille dirigée contre la direction et le personnel de JEUXVIDEO.com, les habitués du forum sinistré ont donc fait office de " victimes civiles" ; ils ont servi d´exemple et pris pour tout le monde.
" Collaborateurs involontaires", voilà le terme que les coupables de l´attaque ont employé.
Je suis désolé, mais je ne vous approuve pas.
Oui, Pissavy n´est pas un saint, et alors ? Qui peut sur cette planète prétendre à la perfection ?
" Dans tout conflit, il y a des victimes innocentes". Faux. Vous jouez la guerre selon les nouvelles règles établis depuis la Première Guerre Mondiale. A savoir : on attaque sans se soucier des conséquences et tant pis pour les populations civiles.
Je suis désolé, mais si des causes telles que la liberté méritent bel et bien qu´on se sacrifie soi-même pour elles(je n´hésiterais pas à mourir pour défendre cela), AUCUNE ne justifie qu´on colle les autres sur l´autel à sa place.
On se sacrifie soi-même à ses idées, on n´a pas le droit moral d´employer les autres pour sauvegarder ses valeurs.
Alors, vous nous avez attaqués parce que c´est le lien de notre Modérateur qui a été divulgué ? De manière totalement arbitraire ? Je crois que l´attaque ciblée aurait été préférable à cette frappe aveugle.
Vous n´avez fait que montrer que vous étiez prêts à sacrifier les personnes même que vous prétendez défendre.
Je ne dis pas que votre cause n´est pas juste. Cependant, vos actes, eux, ne bénéficient d´aucune excuse, et tout juste de votre ire comme circonstance atténuante.
Je n´écris pas cela sous le coup du courroux. Je ne fais qu´exposer mon point de vue, chose qui est, Dieu soit loué, encore permise en ces lieux.