MErci pour la liste DarkTanis, mais pourquoi ta fic n´est-elle pas sur le site de la FIU ![]()
Toujours aussi bon Tanis ^^ Dommage effectivement que tu passe moins souvent...
Vang´ : oui, c´est bien la fin...enfin peut-etre ^^
Enjoy ![]()
Le site de la FIU est gerer par nico je crois
Je suis pas trop au courant pour le site de la FIU... libre à ses fondateurs d´exploiter mon génie créatif...^^
un jeu super est lancer sur le topic"la relance"de moi meme venez nombreux mai desoler pour la pub mai on fai avec ce kon a
Je viens de lire en entier la fic de SGT23...rien à dire.
J´espère qu´il y aura une suite. ![]()
Mais, juste un truc : je crois que le récit à été pris à la troisième personne, comment se fait-il alors qu´à certains moments on a l´impression d´être avec un narrateur omniscient ? Par exemple, quand Jay gravit la montagne, et qu´on a une scène avec Fyris et Einfiel en bas ?
C´est peut-être une narration mixée ? o_Ô
( je sais, je cherche profondément les détails...
)
Bon, j´vais me mettre à lire la fic de DarkTanis maintenant. ![]()
CHAPITRE VII : A LA RECHERCHE DE COCAKAWA
Peter et Arno quittèrent donc le village pour aller dans cette forêt. Les deux compagnons passèrent sur la plaine Déti, la même que Peter eut déjà traversée auparavant. Celle-ci était immense. Peter en profitait pour travailler sa danse de l’air, ils s’élevait quelques instants puis devait se posait par terre, ceci pendant toute la traversée de la plaine. Lorsqu’ils arrivèrent devant cette fameuse forêt, Peter pouvait voler un peu lus que lorsqu’il avait quitté le village.
_ Elle donne la chair de poule, cette forêt, s’exclama Peter.
_ Je ne t’ai jamais forcé de venir avec, tu sais ? Tu peux repartir si tu as trop peur.
_ Mais je n’ai pas peur, c’est juste que… ces arbres ont des formes étranges et des drôles de chauve-souris volent autour.
Arno partit devant
_ Mais… mais… ne me laisse pas seul ! !
Peter courut rejoindre Arno. Ceux-ci s’enfoncèrent de plus en plus dans la forêt ! Un bruit étrange survint dans la forêt. L’odeur était nauséabonde.
_ Désolé, dit Arno.
_ … C’est rien.
Après ce petit incident, Peter et Arno continuèrent d’avancer. Trois chauves-souris apparurent devant les garçons et disparurent aussitôt.
_ Elles montaient sûrement la garde. Elles sont allées prévenir Cocakawa. Quelques secondes après, une petite femme apparut, suivit des trois chauves-souris.
_ Que voulez-vous ? dit celle-ci .
_ Êtes-vous Cocakawa, la sorcière qui voit tout ? demanda Arno.
_ Qui veux-tu que se soit, petit insolent ?
_ Pouvez-vous me dire si mes parents sont en vie, et si oui, où ils se trouvent ?
_ Je peux TOUT voir ! Comment peux-tu douter de moi ? Petit insolent.
_ Vous êtes donc une mamie voyante ? coupa Peter.
_ Non, tu confonds, je suis Cocakawa, la sorcière qui voit tout. Bon alors tu veux savoir deux choses, n’est-ce pas ? Si tes parents sont en vie, et où ils se trouvent. Tu vas devoir te battre.
_ Contre vous ? Pfff, dit Peter en se retenant de rire.
_ Bien sûr que non, petit insolent ! Vous deux, transformez vous, dit-elle en désignant deux chauves-souris.
Celles-ci se transformèrent en deux vampires.
_ Vous devrez vaincre deux de mes esclaves. Qui veut commencer ?
_ Je commence, dit Peter.
_ Toi ! dit Cocakawa en désignant l’un de ses deux sbires. Tu vas combattre contre lui.
_ Cela va être une partie de plaisir, dit Peter.
_ Combat, au lieu de parler inutilement, lui dit Arno.
Le vampire s’approcha lentement de Peter en souriant et lorsqu’il ouvrit la bouche, des centaines de chauve-souris en sortirent et s’agrippèrent aux cheveux de Peter.
_ Aaaaaaaaah lâchez-moi, lâchez-moi, non !
_ Pathétique, dit Arno en soupirant.
Les chauves-souris prirent toutes feu en quelques secondes.
_ C’est moi qui ai fait ça ? dit Peter en souriant. Le majambo m’a sauvé.
_ Finis-en vite, dit Cocakawa, il m’exaspère.
Le vampire se rua sur Peter. Celui-ci réussi à léviter pour éviter l’attaque de l’ennemi.
_ STOP ! Petit, qui t’as appris à léviter comme ça ?
_ Mon maître défunt, Maraca, répondit Peter.
_ Connais pas. Le combat peut reprendre.
Le vampire en profita pour mordre Peter au cou.
_ Aaaaaaaaaaaaaah mon sang, je perds mon sang, aaaaaaaaaaaah !
_ De plus en plus grotesque, soupira Arno.
Le vampire mordit une nouvelle fois le cou de Peter, mais cette fois ne lâcha pas prise. Peter devint pâle, ensuite, lorsqu’il devint violet…
_ Il faudrait peut-être l’aider, vous ne pensez pas ? dit Arno.
_ STOP ! Tu déclares forfait ?
Peter hocha la tête pour acquiescer.
Les quatre trous dans le cou de Peter se refermèrent, Cocakawa utilisa une magie curative.
_ A votre tour de combattre, dit-elle à Arno.
_ N’y aurait-il pas un autre moyen de nous entendre que la violence ?
_ Trouillard ! murmura Peter.
_ Eh bien, je vous demanderai de l’argent pour chaque demande que vous me faites.
_ Combien ?
_ 10 000 jams par question.
_ Grrr, dure en affaires, mamie ! grogna Arno. Marché conclu ! Peter, donne-lui tes 10 000 jams.
_ Quoi ? Mais c’est mon argent, je l’ai gagné à la sueur de mon front…
_ Tu voudrais mourir peut-être ?
_ Tenez, voici 10 000 jams.
_ Alors, quelle est ta question ?
_ Mes parents sont-ils en vie ?
_ Oui.
_ Comment ? c’est la vérité ?
_ Pour 10 000 jams de plus, je répondrais à cette question.
_ Hum, non. Sinon, pouvez-vous me dire où ils se trouvent ?
_ Laisse moi regarder.
Cocakawa était sur une boule de cristal. Elle la prit entre ses mains et regarda.
_ Ils sont sur une île, pas très loin d’ici.
_ Où se situe-t-elle ?
_ A côté du dernier village que tu as visité, sur l’île des forgerons.
_ Comment ? s’exclama Peter. Sur l’île des forgerons ? ?
CHAPITRE VIII : L’ÎLE DES FORGERONS
_ Mais comment pourrions-nous y aller ? intervint Peter
_ Pourriez-vous… Hum… nous emmenez… dit Arno à Mamie voyante, euh, Cocakawa.
_ Bien sûr, pour 20 000 jams. La note s’élève donc à… vous m’avez déjà donné 10 000 jams… 40 000 jams.
_ Grrr il ne me reste plus que 10 000 jams désormais.
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Arf, je suis sûr que tu t´inspires d´une mamie radine à toi. ![]()
pff je m´inspire de mamie voyante, la mamie de dbz ![]()
Ah Ok...désolé mais Dbz, c´est pas trop mon truc... ![]()
avant qu´il ne sombre.
bijour a tous!
ces nouveau smileys m´eclatent surtout ca :
sinon, et ben ca
Lorsque j´ouvris les yeux, la première chose qui me frappa fut le silence, seulement rompu par le bruit de la pluie et du tonnerre. J´était dans au sommet d´une tour carrée et couverte.
Je marmonnait quelque-chose dans ma barbe, a propos de ma chance mourante, deja crevée et mangée par les mites.
Mes amis ? Ou étaient-ils ? Je voyais leurs sacs, et leurs armes posées au sol. Un ingénieux petit dispositif qui chauffait la nourriture sans feu était allumé près du sac de Quin...
Deux émotions semblables m´assaillirent aussi tôt : Je ravalai un sanglot de découragement et de peur mêlées.
Tout en regardant la pluie qui s´abattait sans relâche sur les terres voisines, je me demanda ce que j´etait venu faire là...
Et s´il me fallait rentrer a l´Universitée, la queue entre les jambes, mais vivant, ne serais-ce que pour demander du renfort.
Oui ! C´était la conduite la plus rationnelle...
Mais... et si cela sacrifiait mes amis plutôt que de les sauver ?
Pourrais-je jamais vivre la tête haute en laissant ceux qui m´avait acceuilli ? sauvé d´un poison ?
Non ! Je redesecendais dans ces couloirs, et ferai payer a quiconque se dresserait devant ma route !
Je saisis mon épée courte, et descendis par la petite trappe au centre de la piece, en laissant derrière moi nos possessions.
Apres quelques tournants, je tombas sur l´endroit ou nous avions combattu les laquais...
Quatres corps, en charpie étaient étendus ici, créant une mare de sang, un sang noir, le sang noir des Damnés. Et quatres pistes fraiches, celles de deux paires de pieds chaussés de bottes aux semelles a crampons, les bottes du chasseur, et deux paires de chaussures d´érudits.
Mes amis étaient passé par ici. Les traces étaient espacées régulièrement et peu éloignées, ce qui signifiait selon mes cours de pistages, que mes amis marchaient d´un pas régulier et mécanique.
Les traces me menèrent vers un large escalier en colimaçon.
Je pris mon courage et mon épée a deux mains, et m´engagea dans la descente... tout en veillant a faire le moins de bruit possible et sondant avec ma lame les marches !
A l´odeur de renfermé et aux tombeaux qui s´étendaient de part et d´autre du couloir ou je venais d´arriver, je compris que c´était le caveau familiale. Deux torches au centre du couloir peinaient a chasser les ténèbres, tel deux héros d´une saga face a une armée de diables...
Cette vision me redonna espoir... mes amis pouvaient être là, non, ils devaient être là !
Au bout du couloir se trouvait une porte monumentale, que curieusement je n´eus aucun mal a pousser.
Derrière se trouvait une salle monumentale, éclairée par six torches disposées à intervalles réguliers sur les murs, et a fond se trouvait au centre une estrade, et a sa droite une espèce de bloc de lumiere iridescente.
~Approche~
Aucune voix n´avait resonnée, et pourtant, j´avais distinctement entendu cette injonction.
J´obtempera, mon épée haute.
Au centre de l´estrade se trouvait un humanoïde au visage difforme, un amas de boules d´un noir sale.
Lorsqu´il prit la parole, ce fut de la voix qui m´avais parlé dans le secret de mon esprit.
" Enfin... Enfin le cinquième de nos visiteurs est ici..."
- Qui êtes vous, sale... monstre ? répondis-je d´une voix dont je tentais de bannir la peur de cette créature atypique.
- Moi ? un monstre ? non, juste la forme la plus évoluée de prédateur.
- Je pense que vous avez quelques réponses a me donner au sujet de vos autres... invités.
- En temps voulus, mon cher amis, en temps voulu. D´abord, tu va m´écouter... ensuite, nous déciderons.
Alors que je voulus avancer vers ce monstre, une soudaine impulsion m´envahit:
" Mais a quoi bon ? En l´écoutant, je peux peut-être... régler le probleme sans effusions de sang."
Alors je m´assied.
" Te voila plus raisonnable."
Je montra les croc en guise de réponse.
" J´ai été le plus prometteur des comtes de cette région d´Ivalice... Mon éducation était parfaite: science du combat, érudisme.
Je partis en voyage avec la bénédiction de mes parents pour trouver les fonds afin de faire face aux misères que nous traversions.
Mais, dans les terres gelée du nord, je decouvris bien plus, oui, infiniment plus. Un pouvoir traditionnel, reservé aux individus parfaits de ce peuple. Après bien des pérégrination, je decouvrit un vieux maitre qui m´enseigna son art... L´art de capturer l´âme des gens, d´en faire de dociles serviteurs, de réveler leurs pouvoirs cachés, d´invoquer leurs ombres et leurs spectres... Je quitta mon " maître un soir dhiver, et repartis chez moi... J´escomptais un acceuil triomphale de ma famille, mais j´avais négligé que les années passée au loin avait durcis leurs coeurs ingrats... et transformé mon corps pur en... ceci. Ils me maudirent, et pendant la nuit de mon retour, plongerent une dague dans mon coeur, et m´enterrèrent en secret... sans verifier si je ne portais pas une protection quelconque."
Ses traits difformes se tordirent de rage a ces mots.
" Je survécu... comme un parasite, en létargie. Je developpa mon art sur des rats jusqu´a en atteindre la parfaite maitrîse."
Desomais, je chasse le batârd qui occupe mon trône, et jouit de mes réserves. Et avec mon art, je donnerais un nouveau noms aux terres alentours ! Ce serai MON DOMAINE! " hurla-t-il avant de reprendre son empire sur lui-même.
" Il est fou..." pensai-je " Et megalo avec ça."
" Et je te propose de me rejoindre... Je sens en toi un pouvoir qui n´attend que d´être révélé. Tu pourrais conduire mes armées d´ombres, devenir mon général."
" Mais pourquoi me demande-t-il cela? Il peux se passer de mes services."
Je fis une moue:
" Seigneur, votre proposition me plait, mais pourquoi avez vous besoin, avec votre puissance infinie, de moi?"
Je vis que mes paroles avait un effet sur lui. Il se fendit d´un sourire mielleux:
" Vois-tu, mon puvoir a ses limites: Pour controler quelqu´un, je dois d´abord capturer son âme, et ce processus est long... Et si la victime en a conscience, l´extraction peut échouer . Je dois avoir un serviteur fidèle et obeissant..."
Je frémis, comme élèctrisé : Tout ce qui interraissait ce fou était de gagner du temps pour m´envoûter!
Je souris et dit:
" Votre proposition... et bien... mettez vous la ou je pense!"
Le comte ne parus que faiblement surpris.
Comme je n´en ait rien a faire... Même si tu a évité d´être totalement envouté, j´ai deja un contrôle sur toi suffisant pour... CA!
Je me levas d´un bond en degainat ma lame. Soudain, mes six ombres provoquée par les six torches se mirent a tourbilloner, et a rejoindre le centre de la salle, a tourbilloner le plus vite possible, jusqu´a devenir cône de noirceur, puis prendre du relief, et devenir ma copie... mais noir, sans détails.
Je voyais justz l´épée de metal brillant, seules couleurs sur ce monstre, qui me chargeait.
J´ésquivai de justesse par un bond de coté et frappa la nuque de mon aggresseur, qui se pencha en avant pour eviter ma lame, et contre attaquer sur mes jambes. Nos lames s´entrechoquerent avec un tintement clair, et nous restâme lame contre lame, jusqu´a ce que je me laissa tomber et accru l´élan de mon double avec mes pieds pour l´envoyer voler vers un mur. Mon double abattis sa lame vers le bas et la pointe traça un sillon rouge sur mon torse et ma gorge, avant de se retourner et rebondir avec ses pieds contre le mur, et revenir vers l´endroit ou je me trouvais une seconde avant, et ou il s´ecrasa. J´abattis ma lame dans son corps noir, et a ma grande horreur, celle-ci le traversa sans dommage. Mon ombre n´avait pas de substance... Je ne pouvais pas l´affecter... J´étais mort... Ma ridicule tentative de sauvetage trouverais sa fin sous une lame de materia...
Je m´agenouillas aux pieds de la forme noir qui avais usurpé ma forme.
Celle-ci m´agrippa par la gorge et me traina vers son maitre.
Je m´étais encore trompé...
Ce monstre avait bien une substance...
Le monstre me lacha devant son maitre, qui avait pris la pose du marionnetiste, et ne bougeai plus, sauf ses mains.
Soudain j´eus l´illumination: avec mes dernieres force j´envoyais mon épée, que je n´avais pas lachée, vers la gorge du comte.
Celle-ci rentras sans un bruit alors qu´il quittait sa pose et fixai avec horreur le manche qui depassai dans sa gorge et que mon ombre disparaissait et que son épée tombait...
" Alors... c´est... toi... qui... l´emporte...?...Père... Mère... désolé... je vous... ait décus... Et toi, je te... maudit", crachas-t-il avec ses dernieres forces avant de s´effondrer...
Son corps fondit et pris la forme d´un humain a la peau pale, aux lèvres figées dans un rictus de mépris.
Je recupera mon épée, et la lame de mon double. C´etait une lame de materai, precieuse et puissante.
Je n´eus pas le loisir de l´observer plus longtemps, car le cube fondit et mes compagnos apparurent, évanouis.
Ils se reveillerent peu apres.
" Qu´est ce qui s´est passé?" me demanda Quin...
" Et bien... je vais vous le dire en route, partons de ce lieu..."
![]()
Arf j´ai oublié ce qu´il y avait avant...va falloir que je relise... ![]()
Rapide coucou aux nouveaux et aux anciens !
Je n´ai lu que rapidement les qq derniers post, si vous voulez doit y avoir une liste de toutes les fics postés sur le topic, à vous de cherchez
Je lirais sans doute la suite de Tanis un autre jour ou dans la soirée, le commentaire suivant trjs bien entendu ^^
@+++ Tout l´monde ![]()
faut pas qu´elle coule qd meme
Salut a tous!!!
Cette fois c´est bon je repars pas ^^
Y a eu beaucoup de fics donc je risque de mettre du temps a tous les lire.
Allez, a+
toulmonde !
Après 10 jours sous le soleil de Majorque, je reviens pour votre plus grand plaisir ( et on ricane pas
) .
Je vois qu´on a parlé du site de la FIU, c´est bien moi qui le gère mais vu que j´ai dû passer environ 5 jours chez moi sur les 2 mois de vacances, j´ai pas trop eu le temps de m´en occuper.
Vu que j´ai un peu perdu le fil au niveau des fics, envoyez moi par mail ( nico6325@hotmail.com ) celles que vous voulez voir publiées, pour m´enlever un peu de boulot
.
Merci et
![]()