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Final Ivalice University

SGT23
SGT23
Niveau 9
11 juin 2004 à 21:35:05

[Chapitre 25, seconde partie]

Bien que protégée, la Vieira ne semblait pas avoir de failles dans sa défense. Je posai alors ma lame contre la sienne, par pure provocation.
Vive comme l´éclair, la Vieira déclencha un coup d´estoc. Me décalant par chance, la pointe sur son arme m´entailla l´épaule à travers ma tunique. Je m´accroupis, sentant la lame de son épée passée au raz de ma nuque. Ripostant à mon tour, mon épée ne fit qu´une longue déchirure dans sa cape.

L´ombre n´attendit pas et relança immédiatement une attaque. Elle tenta un coup de taille vertical que je n´eus aucun mal à éviter. Posant mon pied sur son arme, la Vieira tapa alors dans une motte de terre, la poussière m´aveuglant alors. J´utilisai au plus vite " premiers soins" et recouvris la vue. Mais je sentais, cependant, que mon adversaire avait glissé dans mon dos. Je fis une riposte hasardeuse, plaçant mon arme dans mon dos, et les lames s´entrechoquèrent. Pivotant sur moi-même, je répondis d´un ample coup de taille horizontal. Une seconde déchirure zébra la cape de la Vieira, qui décida de l´enlever et me la jeta au visage. Profitant de mon empêtrement, elle attaqua de nouveau. Une longue coupure pourpre apparut le long de mon bras gauche.
Jetant la cape à terre, je vis alors que la Vieira était blessée à la hanche. J´observais également la beauté de mon adversaire.

- " Et bien, jeune fille ! Pourrais-je connaître votre nom ?
- A quoi cela te servirait-il ? Tu es bientôt mort.
- C´était juste pour savoir quel nom je devrais mettre sur la prochaine tombe que je creuserais ! "

La Vieira, agacée par la remarque, relança le combat. Celle-ci porta plusieurs coups rapides que je réussis à contrer du mieux que je pus.
Profitant d´une ouverture, je lançai ma lame en avant, droit sur elle. Mais elle réussit, d´un mouvement du poignet, à m´attraper le bras. Sautant au-dessus de moi, elle roula sur mon épaule et atterrit dans mon dos. Je me retournai au plus vite, juste à temps pour la voir concentrer son énergie dans sa main libre. Elle plaqua alors sa paume contre moi, ce qui me fit reculer.
Chancelant sous la surprise, je m´apprêtai à me jeter sur elle quand je tombai alors à genoux. Mes gestes devinrent imprécis, ma vision devint floue et je fus pris de frissons.
Je vis alors la Vieira s´approcher lentement de moi. Elle soupesa son arme et la leva au-dessus de sa tête. Réfléchissant le plus rapidement possible, je fis alors la chose qui m´avait apparue la plus stupide lorsqu´on me l´avait dit durant les cours théoriques des premières années.

Je sortis ma dague, et la planta dans ma cuisse...

- " Enfin, rappelez-vous une dernière chose ! Si vous vous retrouvez être victime d´une altération d´état maligne, et que vous manquez de vous faire tuer...blessez-vous !
- Se blesser, M´sieur ? Mais c´est complètement idiot !
- Pas tant que ça ! Sachez, chers élèves, qu´en cas de blessures subites, votre organisme réagira en diffusant une dose d´adrénaline ! C´est ceci qui pourrait bien vous sauver la vie ! Mais faites bien attention, car cela vous redonnera certes un coup de fouet pour un bref moment...Non, monsieur Vléti, on ne s´amuse pas avec sa dague pour vérifier le bien fondé de cette théorie sur vos camarades... "

. ..Et hurlai. A travers mes yeux embués de larmes, je vis la Vieira complètement étonnée. Profitant de ce relâchement, je fis décrire à ma lame un coup vertical qui toucha mon adversaire de la cuisse jusqu´au bassin. Elle tomba en arrière, et se releva tant bien que mal sur sa jambe valide. De mon côté, l´effet de l´adrénaline s´estompait déjà.

- " Sale rat. Je vais prendre un plaisir fou à te tuer le plus lentement possible. "

La Vieira écarta mon épée d´un coup de pied et me tira la tête en arrière. Tombant à genoux, j´invoquai " premiers soins" sans succès. Elle arma son bras le plus loin possible, prête à me pourfendre avec son arme. Cela ne pouvait pas finir ainsi, pourtant ça en avait tout l´air.
Alors autant tenter le tout pour le tout.
Dans un ultime effort, je levai mon bras et frappai le plus fort possible la blessure de la Vieira. Elle hurla de douleur et rata son coup, la lame de son épée passant entre mon bras et mes côtes. Ses jambes se dérobant sous son propre poids, la Vieira s´effondra contre moi. Elle eut un faible hoquet et retrouvant des forces, s´écarta d´un geste du bras.
Elle posa le regard sur moi et me vit sourire. Je lui indiquai alors du doigt la dague que je lui avais planté entre les côtes.

- " Un petit cadeau de ma part... Quitte à mourir, autant voyager à deux...
- Tu veux mourir comme ça ? Bien. Tu vas connaître les pires souffrances. "

Attrapant mon bras et posant une nouvelle fois sa paume sur mon front, elle utilisa une nouvelle technique.
Lentement le sommeil me gagna. Mes yeux se résvulsèrent et je compris alors ce qu´elle tentait de faire. La technique " Cauchemar". Cela vous endormait rapidement, et au bout du compte, la mort venait vous cueillir rapidement.

Utilisant mon bras valide, j´essayai de faire lâcher prise à cette furie, mais sans succès. Apercevant la dague du coin de l´oeil, j´armai mon bras et frappa le manche de l´arme qui lui dépassait du thorax. La Vieira arrêta net son attaque et recula en gémissant. Elle s´effondra à genoux dans l´herbe, les mains crispées sur la dague. La fixant des yeux, je la vis faire un effort surhumain pour retirer l´arme de son corps. Malgré ses habits noirs, je distinguai une grande tâche sombre s´étaler le long de sa poitrine. Les mains pleines de sang, elle leva sur moi un regard plein de haine. Sa respiration se fit plus sifflante et prononça quelques mots en Vieira. Le corbeau qui gisait par terre s´approcha de sa maîtresse qui tomba sur le flanc.
La Vieira respira une dernière fois, serrant le volatile contre elle, et cessa de vivre. Le vent ébouriffa ses longs cheveux blancs qui lui recouvrirent les yeux. Je m´allongeai à mon tour, la tête bourdonnante. Ma vue semblait revenir à la normale et ma capacité de guérison se déclencha sans problème. Je restai ainsi un long moment, laissant au sort de soin faire son effet. Ce n´est qu´une demi-heure après que je me sentais à nouveau en forme pour me relever. Je jetai un oeil à mes blessures, en partie cicatrisées et me retournai vers la Vieira. Allez savoir pourquoi, mais je décidai de creuser une tombe pour elle. La terre, durcit par le soleil, était difficile à creuser et me prit beaucoup plus de temps que je ne l´aurais pensé. Une fois la tombe finie, j´y déposais le corps de la Vieira que je recouvris de sa cape. Je comblai le trou rapidement et plantai l´épée devant la tombe.
Je soignai l´aile de ma monture et attendis que les heures chaudes de l´après-midi s´éloignent.

Ce n´est qu´en début de soirée que j´arrivai enfin à destination. Le bourg de Corel se tenait blotti contre les hautes falaises des Gorges de Siéna. Deux hautes murailles de pierre blanche se dressaient de part et d´autres de la voie. Entre les deux parois se découpait la silhouette du mont qui abritait le temple de Shiva. Une lune verte se levait doucement, éclairant les neiges éternelles d´une lueur terne.
J´amenai le chocobo à l´écurie qui se trouvait à l´entrée du bourg et me dirigea vers la taverne proche. D´après les Dirigeants, c´est là que je retrouverais un homme qui serait capable de m´aider dans cette mission.
Jetant un coup d´oeil sur le flanc de la montagne, j´aperçus la porte du temple, entourée de braseros, minuscules lumières scintillantes dans la pénombre glacée. Nul n´avait su me dire ce que je trouverais dans ce temple et mes parents m´avaient racontés de biens étranges choses sur cet endroit.

Une bourrasque me fit frissonner, m´obligeant à presser le pas vers l´auberge.
Je poussais la porte de bois sans effort, qui s´ouvrit sur une salle bondée et enfumée. Me déplaçant rapidement à l´intérieur, je gagnai le comptoir où je questionnai le tenancier.

- " Je viens trouver l´Ancien ! Vous sauriez où je peux le trouver ?
- L´Ancien ? Pour sûr que je sais où il est, Monseigneur ! Cet hurluberlu est toujours fourré dans l´arrière-salle, là-bas ! M´est d´avis que je l´aurais jeté dehors depuis ben longtemps, mais ma femme n´veux rien entendre !
- T´sais t´y pas qu´jeter un sage dehors, ça porte malheur ?
- Mwaah, écoutez-la cette mijaurée ! Tu vois l´malheur partout ! Tiens, r´tournes donc à tes fourneaux ! "

Je laissai là l´aubergiste se disputer avec sa matrone de femme et me dirigeai vers la tenture graisseuse qui masquait l´arrière-salle aux clients.

________________________________________

Et voila, bonne lecture !
Enjoy :-)

machinagun
machinagun
Niveau 5
11 juin 2004 à 23:00:45

snif,snif :snif: c´est beau. je suis ému :snif2:

encore bravo SGT!!

eva-fan
eva-fan
Niveau 10
11 juin 2004 à 23:32:24

cool! :-)

Toujours aussi bon SGT! Le combat très bien foutu, les tenanciers à l´accent portugais à se poiler, enfin, du tout bon quoi! :)

Au fait, t´avais déjà tout prévu depuis le début petit malin! Enfin comme ca au moins, pour le chapitre 26, t´as plus qu´a faire un copier/coller du 1er chapitre :rire:

machinagun
machinagun
Niveau 5
11 juin 2004 à 23:38:59

je m´en souvenais plus :ouch:

sur que c´est pratique :rire2:

bon j´y vais moi :bye:

SGT23
SGT23
Niveau 9
12 juin 2004 à 01:11:56

Lol, Eva...

Et ouais, tout prévu depuis le début...enfin presque. ^^

Disons que ce flashback de deux ans ( et oui) date de ta remarque faite à l´époque. Normalement il aurait du faire 8 ou 10 chapitres, et puis... voila quoi !

Ahlala...bientot la fin, dommage :snif:

Enjoy :-)

eva-fan
eva-fan
Niveau 10
12 juin 2004 à 09:55:38

ouais, dommage...

Mais enfin, en te connaissant je sais que tu vas en recommencer une sitot celle ci finie :rire:

supervangaa
supervangaa
Niveau 10
12 juin 2004 à 18:28:53

ho un grand cru sgt23
super super super

mais ca me rappelle que je dois refondre mon prchain épisode
bon j´y go
@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@+++++++++++++++++

nico6325
nico6325
Niveau 63
13 juin 2004 à 14:51:14

:up:

Keeper9001
Keeper9001
Niveau 10
14 juin 2004 à 20:12:15

Yaaaaaaaaaaaaaaaah ! :-)

C´est pas mal du tout vieux ! !! ^^
Le corbeau est enfin mort :p)
( euh... c´était bien celui du début au moins ? Oo ( à mois que je confonde avec la FF de Tanis :doute: ) )

Je sais pas pourquoi mais je sens que la mort de la Viéras va facher quelqu´un de pô bô :-p

Sinon, quelques pitites erreurs :
On dit UNEUH tentacule ^^

" j´armai mon bras et frappa le manche de l´arme qui lui dépassait du thorax"
cherchez la faute :p)

. .. C´est bien SGT :hap:

supervangaa
supervangaa
Niveau 10
14 juin 2004 à 22:40:49

BANZAI
je mene l´assaut avec ma suite
et j´ai une bonne idée pour la suite

Le soleil filtra par la fenêtre, avant de frapper mon visage, ce qui eut lieu de me reveiller.
Apparement, j´était bien a la FIU, et pas dans un caniveau inconfortable apres une cuite mémorable dans un bar, une poursuite par le tavernier qui avaient decouvert l´impossiblité d´etre rémunéré et... restons en la, d´accord?
La viera, le mog et les deux humains était deja partis, et ne restait que le Nu mou, qui feuilletait un livre au titre écrit dans une langue que je supposai être les Runes Mou, fierté de ce peuple.
" Tu te reveille enfin ? "
-"mouuaaaaaaaaaaaaaaaaaah... ben oui... ait pas dormis aussi ben depuis longtemps... Les autres?"
-"Pas loquace le matin ou c´est le cerveau qui a besoin d´un peu de temps pour chauffer?"
-"Et mon poing, tu le veux?" Répliqua-je vivement.
Il repondit par un petit rire et leva ostensiblement son sceptre. Mon épée se trouvais... quelque par sous mon lit, que j´avais changé en un veritable bazar en quelques petites heures. Le message était passé...
" Les autres, si tu les cherches, sont au refectoire, quelque par la " dit il en designant par la fenetre qui jouxtait son lit une des ailes de la FIU, de la taille aproximative du palais Bervenia...
" D´ailleurs, il s´avere que j´ai grand-faim, moi aussi" ajouta-t-il en se levant et en refermant son livre.
" Je te suis."
Sans un mot ni un regard, j´ouvris la porte et m´engouffra dans le couloir, le Nu mou sur les talons.
Apres un quart d´heure, nous étions perdu, et bien perdus. Il ne me restait plus beaucoup de temps avant de mourir par inanition.C´était un cas de force majeure, donc je fis un des trucs les plus ridicules, mais pourtant utiles de la noble race Vangaa: Je leva le nez, et tenta de capter une odeur de quelque chose de comestible.
" tu veux frotter ton nez contre le plafond pour recolter de l´energie éléctrique et mettre enfin en marche ton cerveau?" fit une voix meliflue pres de moi. Sans lever le nez , je leva le poing, et l´abattit fermement sur le minois de mon collégue. Un piaulement de douleur m´avertit que j´avais touché ma cible, suivi d´un " maiheusavapas?"
" Je marmonnas une grossierté, suivi d´un avertissement concernant la probabilité de finir comme repas d´appoint.
Peu apres, nous atteignime enfin le repertoire, une salle géante garnie de table, ou de grand guerriers et mage habillés de toge de la FIU, qui maintenait le calme a grand coup de taloche, magiques ou pas.
Je n´eut aucun mal grace a ma carrure a creer un chemin dans la foule, mais j´eus fort a faire pour empecher Sandath d´etre piétiné comme un brin d´herbe par une meute de chocobo, jouée avec brio par des étudiants de multiples races, jusqu´a un long comptoire ou s´etalaient toutes sortes de nourriture. Je remplis jusqu´a ce que la cuisiniere me lorge avec un regard noir mon plateau, et fila rejoindre, en suivant Sandath, dont le plateau était bien moins remplis que le mien, jusqu´a la table ou l´attendait les autres membres de la chambre. Ils discuterent un peu, mais je n´ecoutas pas vraiment, occupé comme j´était a fourrer tout ce qui trainait dans mon plateau. Ce ne fut que lorsque je mordit dans un morceau de viande blanche et entendit un retentissent " ouaaiiiillle" que je compris que:
1 Il ne restait plus de nourriture sur mon plateau.
2 Je venais de mordre le mog a pleine dents.
3 je dut subir les commentaires de tous ces imbeciles, incapable de conmprendre mon appétit devorant et ma sensiblitée.
Je crois que le terme le plus polis fut " estomac sur patte a écaille".
Nous nous séparâme peu apres, chacun rejoinant son cours : La viera et l´archer humain filant vers le jardin, le mog a son cours de vol ( dans les poches d´autrui, et non en haut d´une falaise!), tandis que le Nu mou et l´autre humain filaient en direction de deux tours, l´une comme l´autres couvertes de rune.
La journée s´annoncait plus sympathique.

Mon premier cours de l´année allait commencer .
" L´utilisation de la capacitée " premiers sssoins", latente chez les humains et les Vangaas sera traitée dans ce cour. Je n´accepterais aucuns bavardage, aucune disssipation. Un bruit, et je vous demonte le portrait"
Tels furent les premiers mots de Devoe, un vieux vangaa couvert de cicatrices, et qui etait fidele a sa reputation de brute. On racontait qu´il avait du quitter l´armée royale a cause de sa brutalitée.
Peu apres nous avoir expliquer comment activer cette capacitée, en joiant son esprit a sa lame, et suivant les schéma imbriqués dedans, Devoe decrocha un long stylet pendu a sa ceinture.
Il dit: " Nous allons donc passsser a la pratique. Je vais venir pres de chacun d´entre vous et lui infliger une blessssure légère. Vous devrez la cicatriser."
Chacun des élèves dut y passer, mais heuresement, ils ne paraissaient pas trop souffrir.
Lorsque vint mon tour, il s´approchas de moi, et je lui tendis mon bars, en serrant les dents. Rapide comme l´éclair, il plongeat le bout de son poincon dans la chairs écailleuse de mon poignet. Je me retins de hurler et de regarder ma blessure, d´ou je sentais mon sang partir.
Je ferma les yeux pour mieux visualiser mentalement mon épée. Je sentais le lignes du pouvoir, comme on sent les fissures d´une roche... Je me laissa mentalement tomber dedans, et n´eus qu´a en suivre les detours.. Je n´arrvais pas vraiment a saisir les concepts ou mon épée entrainait mon esprit, mais je captais certaines notions, comme " soin", " abscence de douleurs" et " plaie".
Soudain, la douleur s´arreta.
Je rouvris alors les yeux, et vis une seconde une lueur discrete de joie dans les yeux de Devoe. Puis elle dsiparue. Il marmonna un " tres bien, très bien", puis passa a mon voisin.
La suite du cours se passa sans anicroche, mais la tension restait presente dans la clasee.
Lorsque un son de cloche retentit, il donnas quelques derniers conseils pratiques.
" Rappelez-vous que vous ne pourrez pas user de " premiers sssoins" sssur un autre etre, a moins d´etre lié a lui et de comprendre très precisement ses douleurs, et de les ressssentir comme si elles étaient votres..."

Heureusement, le cours suivant fut plus agreable : le professeur Auggies nous decrivit la morphologie et les principales faiblesses d´un Gibraltar, un monstre aux allures de tortue avec une arme plantée dans son dos, une épée le plus generalement.
" Nul ne sait d´ou viennent ces armes...
Les Gibraltars se separent en 2 categories, les Cuirepais et les Avales Lames. Ces derniers sont bien plus dangereux et resistants.
Maintenant vous allez me suivre en salle de combat et demontrer que vous avez écouter mon cours, en mettant KO un Cuirépais. Attention, je ne parle pas de tuer la bête, mais juste de la mettre KO.Pour valider votre victoire, le monstre doit s´enfouir sous terre, signe qu´il est blessé . Vous vous séparerez en 5 groupes, car nous ne possedont que 5 salles, et vous passerez l´un apres l´autre."
Une fois devant les 5 portes, je me mis avec 3 humains et un de mes compatriotes.
L´un apres l´autre, ils rentrerent, la mine decomposée, la bouche seche, tremblant et ressortant, plus ou moins bléssé. Auggies, qui suivait les combats de mon groupe, alors que ses assistants suivait les autre, s´empressant d´utiliser son pouvoir resurex pour guérir les élèves et leur attribuait une note.
Peu de temps apres que l´humain qui me précédait entra, un entendit un rugissement terrifiant, puis plusieurs bruits sourd. Immediatement Auggies devint pale et se precipita dans la salle, avec un de ses assistants. Ils en ressortirent en portant l´élève, ensanglanté et qui portait de nombreuses trace de griffe
Auggies se tournas alors vers moi et dit d´un ton grave :
-"Mon garçon, fait bien attention,Nous avons fait une erreur: il y´a ici un Avale Lame. Ton compagnon l´a affaibli, mais a succombé avant de pouvoir lui porter le coup fatal, et le monstre s´est évadé de l´enclos. A toi de le faire mais fait attention, ses attaques sont bien plus puissantes maintenant qu´il sent sa vie en danger, ce qui lui a permis de defoncer la porte"
-"Euh, Y´a t-il une chance que je le batte?"
-"Faible mais si tu as de la chance..."
-"C´est fou ce que vous savez rendre le moral aux gens"
-"Au lieu d´etre impolis avec tes ainés, si tu y allais ? Je pourrais intervenir pour arreter un coup dangereux"
J´entras alors dans la salle, en priant Adrammlech que la bete soit aussi amochée que Auggies l´ait dit...

J´entrai dans une salle plongée dans les apparentes ténèbres d´une profonde nuit d´été baignée par une lune fictive, mais dont tous mes sens me criaient sa veracitée . ..
Les mur et le sol disparaissaient sous un tapis de lierre et de lianes, qui grimpaient aussi amoureusement sur des arbres apparement millénaires. Et devant, plusieurs enclos ou dormaient de grosses formes, enfouis sous la terre... Puis un autre, défoncé...

Un hurlement bestial me tira de cette parenthese bulcolique et me rappela la presence d´une creature bléssée, qui pouvait jaillir de n´importe ou. A ces mots, je serais mon poing griffus sur mon épée en me repetant la procedure d´activation de la technique premier soin.
Concient que rester au meme endroit laissaient a la créature le temps de passer sur mes cotés ou de se soigner un minimun, je m´avancais vers les arbres touffus qui faisaient partit du décor Jungle. Apres quelques metres, je tombas sur la piste de la bête: une allée defrichée avec la delicatesse d´un cyclone, et dont le sol etait maculé de sang...Soudain la piste s´arreta dans une petite clairiere, dont le centre était occupé par un lac aux eaux limpide, et au centre de ce lac, tel le celebre rocher d´Excalibur se tenait le dos de l´avale lame.

Je me mis a rire: Alors j´avais peur de ca? Une grosse creature peureuse et pataude qui se cachait dans un lac? J´allais lui regler son compte et quitter cet envoutant endroit. Je m´approchais a grand pas, mon épée levée quand la creature se retourna avec une rapiditée surprenante pour une aussi grosse masse. Elle darda vers moi un regard aux yeux rouges sang qui brillaient dans la pénombre, poussa un hurlement abominable, puis me chargea a une vitesse proche de celle d´un gros chocobo lancée a pleine vitesse!

J´avais a present le choix entre m´ecarter comme un môme et tenter de frapper l´arriere de la creature, ou faire face en plantant rapidement ma lame dans la tete du monstre, et avoir le temps de regretter cette téméraire decision en volant a une vitesse proche de mach 1, repandant, sur la forêt qui s´etalerait, sous moi mes fluides vitaux et mes organes tuméfiés jusqu´a ce que le choc d´un des murs me fasse perdre connaissance a jamais.
Beuh...
Pas tres réjouissant comme fin, devenir le premier Vangaa-Canon projeté par un avale lame.

Je me jeta sur le coté et frappa le dos de la bete, qui se retourna et m´envoyer voler dans un arbre d´un coup de tete. A moitié sonné, je tenta de me relever, mais tous mes efforts restaient vains. Je pensa avec uin gémissement de desepoir que ma colonne vertebrale devait s´etre rompu... La bête semblait maintenant sûr de sa victoire, il ne lui restait plus qu´a abattre le chene centenaire qui me servait de perchoir pour se regaler d´une purée de Vangaa. Je tentait frénétiquement de bouger, ou du moins de ne pas perdre conscience a cause de la douleur dans mon dos de me relever, peine perdu quand soudain la lumiere se fit dans mon esprit
" Premier sssoin", soufflai-je d´une voix assourdit par la douleur. Je me concentra sur ma lame telle que le prof Devoe nous l´avait appris. Peu apres, une douce chaleur m´envahit et la douleur disparut mais malgré cela, je ne fléchis pas ma concentration... Ma colonne vertebrale fit un leger et écoeurant craquement en se reboitant. J´etait de nouveau entier, quand un craquement sourd se fit entendre: l´arbre tombait !
Il ne me restait qu´une seul chose a faire: je sauta, a genoux, la lame de mon épée entre les jambe vers la tete du monstre, qui d´ici me semblait de la taille d´une boite d´allumette. Si cette technique avait eu raison d´un insecte géant, alors sur une tortue...

" YYYYYYYYYYAAAAAAAAAAAHHHHH"
Je fondis, tel un météore vers ma cible, qui fut clouée au sol comme une brochette lorsque son proprietaire marche sur une braise échappée du grill. En touchant le sol, je roulas par terre devant la tete du monstre.
Alors que je croyais en avoir fini, le monstre releva la tête. Mais quand ce monstre en aurait assez ?
Le monstre rejeta sa tête en arriere et mon épée partit comme un javelot vers la forêt environannte
Le monstre se dirigea a nouveau vers moi, mais d´une demarche trainante, comme si le choc l´avait engourdi. Je compris: le monstre etait lent d´esprit mais avait de bon reflexes et réagissait d´instint. Même si cela ne me servait actuellement a rien! Il ne lui restait que quelques minutes avant que son cerveau n´apprenne qu´il etait mort. Cerveau qui, comme je me le rappela, etait niché sous la carapace. Je sauta vers celle ci et vivement arracha l´enorme lame qui dépassait du dos du monstre, qui poussa un hurlement dechirant.
Je levas la lame, puis vit le monstre, avachis: la mort avait repris ses droits... Mais ce n´etait pas suffisant pour moi et je fis tomber la lame comme une guillotine sur le coup de l´Avale Lame.
" Jussste au cas ou" sifflai-je dans ma barbe, avant de partir a la recherche de mon épée, puis quitter ce lieu.
Quand j´arrivas a la sortit, il faisait deja jour, et le prof auggies etait assis , sur un l´un des banc qui étaient disposé le long des murs.
" Alors?", me demandat-il
" Ca ne c´est pas trop mal placé" repondis-je en tentnat de prendre un air fier, avant de filer dans la chambre prendre un repos mérité...

nico6325
nico6325
Niveau 63
14 juin 2004 à 23:22:49

Hum Keeper veux pas être méchant mais tentacule est masculin, contrairement à ce que beaucoup pensent :-) .

nico6325
nico6325
Niveau 63
14 juin 2004 à 23:25:28

Et pour être complet faut retirer le " e" à noire mais bon :-p

eva-fan
eva-fan
Niveau 10
15 juin 2004 à 00:51:02

Salut a tous! :-)

Faudrait que je me mette a tes fics Vang´!

Je commencerais demain :-)))

SGT23
SGT23
Niveau 9
15 juin 2004 à 01:13:25

bonsoir a tous ( bref passage)

Oui, tentacule est masculin, j´ai moi même cru que c´etait le contraire et j´ai pas corrigé l´erreur qu´a relevé Nico...

Sinon, oui c´etait le corbeau qu´on a pu apercevoir ca et la ^^.

Vang´ : L´histoire se poursuit, c´est vraiment sympa. Juste deux ou trois petites fautes, a cause d´un mot mal choisi ou une lettre manquante...

Pas de quoi casser trois pattes a un canard

Enjoy :-)

eva-fan
eva-fan
Niveau 10
15 juin 2004 à 14:00:20

Bien, je me suis lis toutes les fics de Vang´, constat:

Bah, c´est pas trop mal je trouve. :)

En fait, faudrait que tu te relise mieux car tu fais pleins de fôtes de frappe et d´orthographe, et surtout tu choisis mal tes mots. Essaye de trouver le bon mot pour tel ou tel situation car parfois, tu t´emmêle les pinceaux.

Sinon pour les trucs positifs, je trouve que t´as un style bien a toi et que ta fic dégage un humour certain, pas toujours du meilleur gout mais il est bel et bien là. :ok:

Dernière chose, il faut que tu t´habitue a te dire que même si tu comprends parfaitement ce que tu écris, ton lecteur lui n´a pas la même manière de penser que toi et donc certains passage qui te paraissent évidents der logique ne le sont pas pour tout le monde ( j´ai ressentis cette impression plusieurs fois en lisant ta fic)

Donc pour finir, tu as un véritable potentiel et un style bien a toi qui peut te permettre de faire de très bonnes choses, mais malheuresement, une rédaction juste au dessus de la moyenne t´empêche de dévellopper tes capacités pleinement. Enfin, te fais pas de bile pour ca, la rédaction, sa s´améliore qu´en écrivant de plus en plus :ok:

Continue comme ca!

supervangaa
supervangaa
Niveau 10
15 juin 2004 à 14:27:04

salut eva
et merci
enfin j´ai malheuresement pas de correcteur d´ortho
mais je vais essayer d´etre plus clair :ok:

eva-fan
eva-fan
Niveau 10
15 juin 2004 à 15:47:32

ok

Mais t´as pas word?

Adventurer
Adventurer
Niveau 9
16 juin 2004 à 19:50:20

La FIU en deuxième :ouch: aller un petit :up: pour la remonter.

SGT23
SGT23
Niveau 9
16 juin 2004 à 23:20:56

Bo ben, j´avais rien a faire a part poster donc...

Chapitre 26.

Une étrange sensation de froid me réveilla.
Allongé parmi les coussins délavés, je mis quelques instants pour me rappeler où je me trouvais. Une silhouette se découpa à travers la fumée diffusée par les encensoirs accrochés aux murs.
Le visage de l´Ancien apparut face à moi, le regard inquiet.

- " Vous voilà à nouveau parmi nous ! Vous avez dormi près de douze heures !
- Douze heures ? ... Nom de...le temple, la mission...
- Calmez-vous ! Rien ne presse ! Prenez le temps de vous reposer un moment encore ! Dyne, prépare donc un plat pour le jeune homme !
- Non, non, ça va ! Je suis déjà en retard ! "

J´avais à peine fait quelques pas en direction de la salle commune que la pièce tangua dangereusement. Incapable de marcher droit, je pris appui contre le mur. L´Ancien vint à mes côtés pour me soutenir.

- " Doucement, doucement ! Le voyage que vous avez effectué hier à dû vous épuiser ! Et j´ignore à quand remonte votre dernier repas !
- Euh... à peu près quinze, seize heures !
- Et vous comptiez poursuivre votre mission le ventre vide et affaibli ? Quelle jeunesse fougueuse ! Tenez, installez-vous ici et mangez ! Nous en profiterons pour parler de ce qui vous est arrivé hier et de ce qui vous attends aujourd´hui ! "

La femme de l´aubergiste apporta un plat fumant à notre table, puis se mit en devoir de remplir mon assiette à ras bord. L´Ancien, quand à lui, vida le contenu d´un pichet dans nos deux verres.

- " Ce qui s´est passé hier ? Et ben... soleil, chaleur, fatigue...
- Est-ce vraiment tout ?
- Ah, et aussi votre fumée étrange, dans la pièce ! Vous avez jamais pensé à aérer un peu ? "

Le vieil homme sourit à cette remarque. Vidant mon verre d´un trait, je le reposai sur la table. L´Ancien m´attrapa alors le poignet d´un mouvement vif qui me surprit.
Plaquant sa main contre la table, il retroussa la manche de ma tunique. Une légère trace rouge témoignait encore du combat que j´avais livré contre la Vieira.

- " Et cela, qu´est-ce donc ?
- Rien de grave ! Une blessure qui date d´un ancien combat !
- Ah oui... Et contre quoi ?
- Une bête sauvage !
- Laquelle ?
- C´est un interrogatoire ?
- Si l´on veut... "

Le vieillard m´adressa un franc sourire et vida son verre à son tour. Rabaissant ma manche, je me penchai au dessus de mon assiette.

- " Une embuscade sur la route, hier ! Une Vieira qui m´a agressée pour je ne sais qu´elle raison !
- Une Vieira, dis-tu ? Hmm... Avait-elle un signe particulier ?
- A part un mauvais karma et le fait qu´elle ait voulu m´embrocher ? Juste une grande cape noire... Et une épée magnifique !
- Une épée ? Quel genre d´épée ? "

Je vidai mon assiette en expliquant le plus distinctement possible l´armement de mon agresseur d´hier. Le vieil homme écouta attentivement et réfléchit un moment.

- " Je ne sais trop quoi penser, mon garçon ! Dois-je être heureux que tu ais échappé à l´attaque d´une assassin Vieira, ou dois-je m´inquiéter des moyens mis en oeuvre pour t´empêcher d´accomplir ta mission ?
- C´est si grave que ça ? J´ai souvent eu de nombreuses entraves en mission ! Une de plus ou de moins...
- Non, non, tu ne comprends pas ! Faire appel à un assassin Vieira est une chose qui ne se fait pas à la légère ! Sans compter que... Extrêmement peu de Vieiras choisissent de devenir des assassins ! Il s´agit pour elles d´une caste, comme qui dirait, proscrite !
- Mais il y a des Vieiras qui choisissent de le devenir...
- Oui ! Mais celles qui le deviennent ne quittent jamais les frontières de leurs territoires ! Avoir rencontrer un assassin dans cette province, ça n´est pas bon signe !
- Vous pensez qu´il s´agit de ZanRao ?
- Sans aucun doute ! Lui seul aurait une raison de te faire échouer dans ta quête... "

Triturant nerveusement mon couteau, je repensai alors à la Vieira. Et surtout à son corbeau. Je ne fis le rapprochement qu´à ce moment.
Si ce volatile était le même que celui que j´avais vu tout au long de mes deux années d´apprentissage à l´Université d´Ivalice, alors notre ennemi connaissait chacun de nos mouvements à l´avance. Il nous avait épié durant tout ce temps sans que nous nous en rendions compte.

Le vieillard sortit une pipe de sous sa robe, la bourra et l´alluma. Inspirant profondément, il recracha la fumée lentement vers le plafond et posa à nouveau les yeux sur moi.

- " Oublions ZanRao et ses sbires pour le moment ! Tu dois te concentrer sur ta mission ! Ne pense à rien d´autre !
- Et je fais quoi dans ce temple ? J´ouvre la porte, je cours jusqu´à la nef, je récupère Shiva et je me casse ? C´est ça ?
- Errr... Oui ! ... D´une certaine manière ! Néanmoins, n´oubliez pas une chose, jeune homme ! N´utilisez la pierre que pour libérer la Reine des glaces, pas autrement !
- Entendu, l´Ancien !
- Oh, tant qu´on y est, tu veux boire quelque chose encore ? Dyne, amène donc deux chopes de ta meilleure bière ! "

Le tenancier s´exécuta et slaloma entre les clients, portant un plateau sur lequel reposaient deux bocks pleins. Il posa les chopes sur la table, répandant quelques gouttes à côté.

- " Allez gamin, bois ! Tu n´en goûteras peut-être plus des comme ça !
- Excusez mon affront, Monseigneur, mais vous comptez réellement monter jusqu´au saint édifice ?
- Le saint... Ah, ouais, le temple ! Oui, on m´a chargé d´y aller !
- Alors, excusez mon audace, mais puis-je vous demander de régler votre commande avant votre départ ? "

Je fourrageai dans mes poches, à la recherche de ma bourse, sans succès. Le visage du tavernier s´assombrit au fur et à mesure de mon incapacité à retrouver mon argent.
L´Ancien, qui avait déjà vidé la moitié de sa chope d´un coup, la reposa dans un claquement sec sur la table.

- " Voyons Dyne ! Tu ne vas pas importuner un jeune représentant de l´Ordre Académique, quand même !
- Peu m´importe qu´il soit de cette Université de sauvageons bagarreurs, de la Garde Royale de Bervenia ou qu´il soit sorti du saint ventre de la Déesse Froide ! Un sou est un sou, et j´veux être payé !
- Allons, allons, Dyne ! Est-ce là une façon de parler devant un visiteur ? Laisse-moi donc régler la note !
- Euh, excusez-moi ! Vous avez dit quoi à propos de l´Académie ?
- Toi ? Tu veux payer, l´ancêtre ? J´aimerais bien voir ça... "

Le vieil homme fouilla dans les replis de sa robe et ressortit un petit étui de cuir. Il le vida sur la table, laissant une poignée de pièces rouler sur le bois. Il posa l´étui à côté et désigna le tas, tout en reprenant son verre en main.

- " Tiens voilà ! Paye-toi, maintenant !
- Ah ben ça, si j´m´attendais à voir de l´or sortir de tes poches...
- Hey mais... C´est ma bourse !
- Allons, les amis, du calme ! Tiens, ça c´est pour le repas et les bières ! Quand à vous, dépêchez-vous d´aller récupérer la Déesse du Givre avant que ZanRao ne s´en mêle encore ! "

Je pestai intérieurement contre le vieillard, mais il avait raison. ZanRao aurait très bien pu envoyer des hommes ici, pendant que d´autres me retardaient sur le trajet. Récupérant mon épée, je sortis de l´auberge et gagnai le chemin de randonnée qui conduisait au temple au pas de course.
Derrière moi, le vieil homme et le tenancier étaient sortis et me regardaient m´éloigner vers la montagne.

- " Tu ne lui as pas tout dit des dangers du temple, n´est-ce pas...
- Non ! Tu sais très bien que ceux qui cherchent Shiva doivent apprendre d´eux-mêmes comment contourner les difficultés du lieu sacré !
- C´est pourtant dommage ! Il paraissait être un bon garçon !
- Ca, oui...
- Pas comme tous ces fiers-à-bras qui ont débouler un jour ici, en hurlant qu´on leur remettes Shiva immédiatement !
- C´est vrai...
- J´aimerais qu´il ne lui arrive rien de fâcheux !
- Moi aussi ! Mais seule la Déesse saura l´accepter ou non, et nous ne pouvons nous y opposer !
- Oui...
- . ..
- Maintenant que tu as de l´argent, tu pourras payer tes dettes !
- Voyons Dyne, tu n´y penses pas ! C´est sa bourse ! "

[fin de la première partie]
Enjoy :-)

SGT23
SGT23
Niveau 9
16 juin 2004 à 23:22:09

Chapitre 26 seconde partie :p)

J´arrivai devant la grande double porte du temple complètement exténué. Le chemin d´accès était escarpé et le soleil, bien que matinal, tapait déjà assez fort pour me mettre en sueur. M´adossant contre l´un des piliers de pierre qui soutenaient le fronton du temple, je vidai la moitié de ma gourde afin de me désaltérer.
Replaçant la gourde à ma ceinture, je palpai ma tunique et caressai la pierre donnée par l´Ancien du bout des doigts. Elle diffusait une légère fraîcheur au travers de mon corps. Je me relevai et m´approchai de l´entrée du temple.

Une grande double porte d´acier bleuté, engoncée dans la paroi de pierre, dominait un escalier de pierre blanche. De minuscules cristaux bleus, incrustés à même la roche, brillaient au soleil et renvoyaient leurs reflets d´azur sur les parois de la montagne. Je m´approchai de la porte, posai ma main sur le panneau de métal et poussai de toutes mes forces. La porte grinça en pivotant sur ses gonds, laissant la lumière entrer à flots dans la petite salle dans laquelle je débouchais.
Il s´agissait d´une chambre de petite dimension. Le plafond et les parois, blancs, réfléchissaient la lumière avec une telle intensité que j´avais les yeux à demi-clos afin de ne pas être aveuglé. D´étranges pierres polies étaient posées à même le sol ou serties dans les murs. Je continuai d´avancer lentement dans la pièce quand la porte claqua dans mon dos, plongeant l´endroit dans l´obscurité.
Je restai planté sur place, me demandant encore comment je comptai progresser sans torche dans ce sanctuaire quand la lumière revint très lentement, dans des tons glacés. Les pierres que j´avais observées se mirent à luire faiblement, distillant assez de clarté pour illuminer toute la salle. Le plafond de la pièce, illuminé par cette froide lumière, révéla alors tous ses détails.

Des gemmes bleues piquetaient la paroi, recréant ainsi la voûte céleste d´une nuit sans lune. On y reconnaissait sans peine Ershak et l´étoile de Freya, qui, reliées à d´autres étoiles dont j´avais omis les noms, traçaient dans l´éther la grande constellation de Shiva. D´ailleurs, une étroite ligne bleue courait sur le plafond depuis la représentation de la Déesse des neiges, et plongeait dans un couloir proche à demi éclairé. Intrigué par cette ligne évanescente, je suivais le couloir, la main collée contre la paroi.

Le couloir descendait lentement, s´enfonçant toujours un peu plus loin dans la montagne. L´air se rafraîchissait à mesure que je descendais, un nuage de condensation se formant devant ma bouche à chacune de mes respirations. La ligne bleue que je suivais depuis l´entrée courait toujours au plafond. Je sentais sous mes doigts les bas-reliefs qui ornaient les murs, subtiles arabesques courant le long des parois. La ligne bleue glissa alors le long du mur et continua son chemin à terre, la faible lumière la parcourant pulsait faiblement. L´étroit couloir bifurqua sur la droite et déboucha sur une nouvelle salle à demi éclairée.
Deux gros nodules de glaces enfoncés dans les murs s´allumaient et s´éteignaient à intervalles réguliers d´une douce lueur orangée. Un immense réseau de lignes vertes, rouges et jaunes parcourait le sol et les murs de cette pièce, me fit perdre de vue la ligne directrice qui devait mener, à mon humble avis, à la nef de glace dans laquelle était retenue Shiva. Cinq ouvertures perçaient le mur opposé, chacune d´entre elles comprenant un entrelacement de lignes irisées qui se perdaient dans l´obscurité des boyaux. Je tournai une minute ou deux devant les galeries, ne sachant trop laquelle choisir puis plongeai sans remords dans le second couloir à compter de la gauche.
C´était le seul où une ligne bleue d´aspect glacial parcourait le plafond.

Au bout d´un moment, le faisceau se divisa en deux, courant le long de chaque mur. La légère lumière pulsa une dernière fois, révélant les contours grossiers d´une porte de pierre. J´en approchai la main quand un sceau se matérialisa sur la paroi.
D´étranges symboles brillèrent d´une vive lueur. Des mots se formèrent peu à peu me permettant de distinguer six lignes d´une écriture ancienne malgré la pénombre.

Ami, toi qui entre ici,
N´oublie pas ce que Shiva dit,
La pierre de pouvoir que tu détiens,
Ne pourra être utilisée,
Que lorsque aura été prononcé,
L´ordre Divin.

Je restai penché sur le texte, réfléchissant au sens de ces mots. Cela ressemblait à la mise en garde de l´Ancien. Pour délivrer Shiva de sa prison de givre, il fallait que j´utilise la gemme qui m´avait été remise à la taverne de Corel. Il ne restait alors plus qu´à savoir quand viendrait ce moment.
Un deuxième sceau apparut sur la pierre qui me barrait le chemin. J´y posai la paume de ma main, et l´obstacle disparut en passant au travers de la paroi minérale. La température chuta brusquement.
La salle qui se trouvait derrière avait tout pour ressembler à l´une des immenses chambres froides de l´Université, celles dans lesquelles étaient stockées d´immenses réserves de viandes et autres denrées périssables. A la seule différence que ça et là trônaient des corps gelés de malheureux. Tous ceux qui étaient venus réclamer Shiva avant moi, et qui avaient échoués.

Je jetai un coup d´oeil dans cette chambre gelée avant de m´y engager. La pièce était oblongue et le sol recouvert d´un couche de neige. Quatre gros piliers de glace ou de cristal étaient posés dans chaque coin, et trois globes de glace reposaient sur des autels de pierre eux aussi gelés. Enfin, une magnifique cloche brillante était accrochée au plafond.
Je lançais une rapide analyse de la salle. La neige était bien cette matière blanche, molle et froide qu´elle est d´habitude, les globes n´étaient qu´une accumulation de glace de formes sphériques et les cadavres étaient bel et bien des cadavres. Il ne semblait y avoir aucuns pièges en attente.
Pourtant, quand mon pied s´enfonça dans la neige, le goût de sel se fit sentir dans ma bouche. Une magie était en oeuvre ici. Je dégainai rapidement mon arme et continua à avancer vers l´autre couloir à l´opposé de la pièce.

Un faible vrombissement se fit entendre derrière moi. Je fis un bond de côté, esquivant une écharde de glace longue comme le bras qui s´écrasa contre la paroi gelée. Une seconde fut lancée, mais je la brisai d´un mouvement vif de ma lame, répandant des éclats de glace autour de moi. Je scrutai l´autre extrémité de la chambre espérant voir le flambos de glace qui vivait dans cette pièce, mais rien n´apparut. Avançant prudemment vers la sortie, j´avais rejoint l´un des globes glacés lorsqu´une voix caverneuse résonna dans ma tête. Je ne savais trop comment ni pourquoi, mais Il était de retour ici.
Dans un coin de la pièce, la neige gonfla et une silhouette noire creva la surface blanche. ZanRao se tenait en face de moi, flottant au-dessus de la neige. Puis, aussi vite qu´il était arrivé, il disparut. Je restai en position de combat, respirant lentement, tendant l´oreille dans la crainte d´une éventuelle attaque surprise mais rien ne vint.
TAC !
Une claque sur la tête me fit retourner en un éclair. Je fis balancer mon épée sur le côté, retenant quand même le coup. La lame rencontra le métal d´une petite arme en faisant quelques étincelles.

- " Non mais dis donc, tu pourrais faire gaffe avec ça. "

Réalisant qui se tenait en face de moi, je balbutiai quelque peu.

- " Mai... Firys ? Mais qu´est-ce que tu fous là ?
- Waoh. Super l´accueil. Même pas un " Oh ma belle, je suis si content de te voir ! " ?
- Oh ma belle, je suis si content de te voir !
- C´est trop tard pour le dire.
- Erf, j´aurais au moins essayer ! "

Je rengainai mon épée sans pour autant relâcher mon attention. Qui sait si ZanRao ne s´était pas éclipser en entendant Firys venir jusqu´ici. Il pourrait repasser à l´attaque quand bon lui semblerait.

- " Que fais-tu ici ?
- Les Dirigeants m´ont envoyés ici en urgence. Ils m´ont dit que ZanRao avait commencé son attaque de grande envergure. D´après eux, les provinces Numéennes sont en grand danger.
- Ah merd´ ! Ca craint ! Rien d´autre ?
- Non, je suis juste venu t´aider à obtenir Shiva. Plus vite nous l´aurons, plus vite nous pourrons aider à contrer l´invasion de ce fou. "

La Vieira courut de l´autre côté de la chambre et s´arrêta devant la porte de métal qui bloquait l´accès au second boyau. Elle se pencha sur quelques lignes brillantes qui apparurent un instant.

- " Jay, tu as toujours la pierre de pouvoir ?
- Oui, sous ma tunique ! Pourquoi ?
- D´après ce qui est écrit, il faut l´utiliser afin d´ouvrir la porte qui nous bloque. Tu dois juste prononcer une courte incantation : " Toi, Shiva, par qui le pouvoir arriva, que me soit ouvert le chemin jusqu´à toi ! "
- Pas de problème ! "

Firys attendit devant moi, les yeux brillants plein de malice. Quelques flocons tombèrent du plafond sur mes épaules. La cloche se balançait doucement au rythme d´un vent impalpable. Une idée me traversa l´esprit. Ma main, qui avait déjà empoignée la pierre sous ma tunique stoppa.

- " Non, il ne faut pas ! C´est un piège !
- Un piège ? Tu en es sûr ?
- Il y avait un avertissement quand je suis rentré ! Nous ne pourrons utiliser la pierre de pouvoir que lorsque Shiva nous l´autorisera !
- Allons Jay. La menace se fait plus pressante à mesure que nous attendons. Qu´aurons nous à défendre si nous arrivons trop tard ?
- Et comment pourrons nous défendre quoi que ce soit si nous échouons ici ? "

Firys recula, décontenancée par cette remarque, mais revint à la charge avec une moue caractéristique. Celle qui voulait dire " On ne me refuse rien". Et même si elle n´en usait ou n´en abusait pas, elle était très forte à ce jeu.
Elle se colla à moi, son corps chaud lové contre le mien. Elle passa une main dans mes cheveux, faisant voler quelques flocons. La cloche résonna une fois.

- Allons mon grand, tu ne vas pas te laisser intimider par une pseudo malédiction vieille de dizaine d´années, voire plus.
- Firys...
DONG !
- Je sais ce qui ne va pas. Tu as peur de faire une erreur, c´est ça ? Comme lors de l´affai...
- Tais-toi ! ! "

J´attrapai la Vieira par les épaules et la séparai de moi. La peur se lisait dans son regard.

- " Jay ! Tu es devenu fou ? Lâche-moi, tu me fais mal. "

Je relâchai mon étreinte sur la jeune femme. Je baissai piteusement la tête en repensant à ma réaction.
Firys se replanta en face de moi, posa ses mains sur mes joues, et darda son regard dans le mien.
DONG !

- " Ecoutes bien, Jay ! Nous sommes amis et je ne m´en plaind pas. Au contraire, même. Mais nous sommes en mission, et je suis avant tout ton supérieur ! Alors obéis et dépêche-toi d´ouvrir le passage !
- Je..Firys... Non !
- Tu refuses d´obéir ? Vous compromettez la mission, soldat ? "

Parlant avec un rare emportement, la Vieira posa la main sur le manche de sa dague. Je posai ma main sur la sienne, l´empêchant de dégainer. Elle tenta alors de me faire lâcher prise avec son autre main que je stoppai en plein mouvement de ma main libre.
Nous restions serrés l´un à l´autre dans une inaction totale, les yeux dans les yeux.
DONG !

- " Jay, le temps presse. Il faut faire quelque chose.
- Oui, ma belle ! Il faut me faire confiance ! Je sais que nous devons attendre ! Rien qu´un moment !
- Très bien, Jay. Tu as gagné. "

Firys desserra son étreinte et lâcha son arme. Elle déglutit en baissant la tête puis releva les yeux sur moi.
DONG !
Le vrombissement se fit de nouveau entendre.

- " Firys, attention ! "

[fin de la seconde partie]
Enjoy :-)

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