Un batiment géant, relié a de nombreuses autres structures non moins imposantes par des tunnels, ou des chemins qui serpentaient a travers un luxuriant jardin, lui même encerclé par une muraille imposante, ou patrouillaient des formes ressemblant a des guerriers en arme...
Et un afflux constant de guerrier qui entraient ou sortaient...
Tel était ma toute première vision de la FIU...
Apres une courte allée décorée de part et d´autre de statues representant differents héros du temps jadis, en train de pourfendre monstres et envahisseurs, un hall spacieux au sol et aux murs de marbre. Au fond se dressaient un comptoir occupé par un Nu mou au regard bienveillant et plusieurs livres épais,devant plusieurs portes identique ou s´engouffraient des élèves, assailli par des representants de nombreuses espèces, certains aussi jeunes que moi, d´autre paraissant si agés que je me demandait comment des vétérans pouvaient encore necessiter un entrainement.
Je dus patiamment attendre mon tour dans les cohortes de nouveaux élèves, sans me faire prendre ma place par les nouveaux arrivant, et il en debarquait toujours plus !
Plusieurs heures après , je pus enfin declamer le nom dont j´ai été affublé a la mort de mon pere, ce qui faisait de moi un batârd aux yeux des traditions de mon peuple:
-"Je suis Vang´ de la famille Ssselra
Le Nu mou me fit passer par l´une des portes.
Un grand Vangaa a l´air imposant m´attendait.
Il m´interrogea immediatement apres que j´eus refermé la porte derrière moi:
- Bon, depêche toi, j´ai pas tout mon temps! Qu´est ccce que tu a choisis comme ssspecialitée?
Je lui repondit que je desirais devenir gladiateur, pour honorer mon pere " tombé il y´a longtemps, durant ma jeunesse" et que je n´en savait pas plus sur la FIU. Le vangaa comprit tout de suite ma triste condition et c´est avec un eclairs de pitié dans les yeux qu´il m´expliqua les regles d´apprentissage: chaque élève totalment novice en art du combat devait choisir une formation de base pendant un mois, puis choisir des options qui decouleraient de la formation choisie, et prendrais peu a peu le pas sur celle-ci.
Je me resolu de devenir guerrier, car le recruteur, nommé Sivular, m´expliqua que c´etait la voie qui menait vers le gladiateur. Il m´encouragea aussi a prendre une formation de lancier, pour completer mon enseignement.
Il remplit quelques formulaire et me les donna en me disant: " maintenant file a la forge, la porte a gauche, pour choisir ton équipement".
La forge est un endroit chaud, dans des tons rouges, et ou operent des vangaas et des humains a la musculature impressionante.
" Eh bein mon p´tit gars, reste pas dehors, et montre nous ton papier" me dit un humain au visage avenant.
-"ben voila" dis-je en deposant sur une enclume le precieux formulaire.
-"Mmmmmmmmmmmh alors nous avons un apprenti guerrier, avec option lancier et gladiateur...
Nous disons donc une armure de cuir legere, un casque, des bottes... Possede tu une épée mon gars?"
Je lui montra ma petite épée, qu´il saisit et observaz en marmonnant
" Mmmmmmmmh... Très bonne qualitée... Mais aux pouvoirs scèllés... Va falloir arranger ca..."
Immédiatement, il posa mon épée sur la forge, saisi un marteau décoré de runes anciennes, qui se mit a briller du manche a la pointe d´une lueur bleue, puis assena un seul et terrible coup sur mon épée, qui, loin d´etre brisée ou déformée, se mit a briller de la même lueur bleue, puis redevint normale.
Le forgeron me la rendit en me disant:
" Les pouvoirs de ton Epée courte sont éveillés. Desormais, quand tu apprendra a lier ton âme a ton arme, tu pourras aprrendre la technique " premiers soins"."
Puis il me donnat un grand sac, qui contenait selon lui, " tout mon barda pour être un bon garcon et aller a la salle en face, pour etre affécté a une chambre et se depêcher car y´en a d´autres qui attendent."
Je traversai une petite cour ou de nombreux élèves flanaient, draguaient, roulaient une clope, dormaient le nez dans les fleurs, brefs, les activitée normales de jeunes un jour d´été.
J´arriva dans un dernier hall, plus petit, mais ou se degageait une odeur de fraîcheur, absente des autres...
Une grande Viera dans la force de l´age parlmementait avec un groupe constitué d´une jeune Viera, de deux humains, clairment un archer et un vétus dune longue toge blanche, d´un Nu mou dont les yeux brillaient non pas de la sagesse coutuiere a cette race, mais d´un agacement et d´une malice prodigieuse, et d´un petit mog qui jouait avec le manche de la courte dague fixée a sa ceinture.
Tous portainet des sacs identiques au mien, mais avec des variations de taille.
" Vous savez, disait la jeune Viera, nous n´avons pas besoin d´un équipier de plus, et cela fait un quart d´heure que nous attendons un membre correspondant , même de loin, a celuio dont nous aurions besoin selon le reglement. Donnez nous la clef de notre chambre, et qu´on en finisse ! "
-"Oooh non ma petite, vous resterez ici toute la journée s´il le faut, mais vous aurez un équipié capable de se battre decammentr au corps a corps, en plus de ce jeune mog..."
-"Miséricorde" s´exclama t-elle quand elle m´apercut dans la salle." Eh bien, le voila notre guerrier! Approche mon garcon, et donte ton papier d´affectation a Tata Veslia. Eh bien, toute est réglé ! ", dit elle apres y avoir jeté un coup d´oeil et me l´avoir rendu" je vais vous donner vos clef tout de suite, équipe 45B"
-"Quoi? Partager une pièce avec ce vangaa crasseux qui ressemble a un vagabond" s´exclama la viera, qui paraissait etre celle dotée du plus de personnalitée dans ce groupe.Je vis aussi que les deux humains ne pouvaient s´empecher de lui jeter de fréquznts mais discrets coup d´oeils.
" Pas de discussion" dit d´un ton très ferme et glacial la vieille Viera en lui tendant la clef.
" Il reste avec vous, un point c´est tout."
Nous nous mîmes en route vers le dortoir qui nous avait été affecté. La Viéra, en tête ne decolérait pas, et les deux humains la suivaient comme deux chiens.
" T´en fait pas pour Stara(note aux lecteurs: je suis une merde finie pour trouver des noms. Si vous avez mieux , dites le!). Elle a rien contre toi, c´est juste qu´elle supporte pas d´etre mis au rancart durant un quart d´heure" me glissa le Nu mou avec un demi-sourire.
La Viera poussa un petit cri de triomphe et insera l´une des six clef que la vieille Viera lui avait donné.
La porte s´ouvrit sur une petite piece ronde, avec six lits alignés contre un des cotés, face a une cheminé ou brulait un petit feu, et six armoires. Deux fenêtres complétaient l´ensemble, une entre deux des lits, l´autre en face de nous. Un confortable tapis blanc aux poils longs recouvrait le centre du plancher.
Stara posa son sac sur le lit le plus a gauche tandis que les deux humains se disputaient le lit le plus proche. Le jeune nu mou regla élégamment le problème en posant simplement son sac sur le lit convoité. Je m´installa sur le lit de gauche, près a recuperer du ma traversée du desert...
Ma dernière pensée fut une interrogation:
" Que vais-je trouver ici?"