vla ma suite
" Bon mon gars, tu te decccide ou je te jette dehors?"
Tel etaient les paroles du vendeur du petit magasin crasseux dans lequel j´etait entré dans l´espoir de degoter une lame pour etre accepter a la FIU... C´etait ma seul chance d´avenir...
Malheuresement, toutes les lames etaient a un prix prohibitif, ce qui m´obligeai a vendre plusieurs de mes effets personnels...
Apres avoir marchandé ferme avec le marchand, je ressorti propriétaire d´une petite lame courte qui sentait la forge...
Desormais, il ne me restait plus qu´a traverser le desert d´Eluut, ne pas servir de repas a un monstre...
Je me remis un peu de coeur en pensant " C´est ta seul chance de survie, mieux vaut mourir l´arme a la main que dans un caniveau, fin saoul"
Merci papa.
Je me dirigea vers les portes de la ville, pour la derniere fois avant la fin de mon entrainement, du moins l´esperais-je...
La réputation de four Eluut n´est malheuresement pas usurpé... On y trouve même des gouteurs!
Je manqua de servir de repas a une horde de monstre seulement une heure apres mon entrée.
apres avoir reussi a semer la horde, je m´assis un moment a l´ombre d´un monolith aux allures d´une lance antique laissée la par un dieu negligent pour un peu de repos. Soudain, une odeur mephitique chassée par le vent arriva jusqu´a mes narine...
Poussé par une obscure curiositée, je m´approcha du petit canyon d´ou provenait l´odeur, et un bruit etrange que j´entendais maintenant, similaire a un battement de coeur.
Je regarda et manquai plusieurs battement de coeur: une ruche fourmillion etait la dans son ensemble, autour d´une... abomination bouffie qui ressemblait a un brisemachoire difforme dont d´etrange veines partaient du cou pour se connecter aux petits fourmillon qui pullulaient autour, apportant qui de la nourriture, qui des oeufs de la taille d´un oeil qui vibraient au rythme des pulsions de la Reine Giga-fourmillon...
Puis je vis ce qui provoquait cette odeur immonde: dans un coin sombre du canyon, des cadavres de toutes sortes de creatures empilés, et qui paraissaient bouger par tressaillement.
Je secoua la tete, certain d´etre face a une illusion provoquée par la chaleur et la proximitée des fourmillons: des cadavres ne bougent pas, me dis-je, quand j´eu la reponse abominable a cette question...
Le torse de l´un des cadavres les plus frais explosa dans une gerbe de sang et je vis de tous petits foumillons apparaitres des viceres ! Un adulte chargé d´oeufs s´approcha et tous les petits escaladerent la carapace du monstre, alors que celui ci percait des trous dans un autre corps pour y deposer les oeufs...
Je retint un haut-le-coeur, juste le temps de m´eloigner du rebord et vomir tripes et boyaux...
Lorsque je releva le nez, je me trouva face a... un petit fourmillon, mais qui m´arrivait deja au niveau de la taille...
Il etait pres d´atteindre une taille adulte, mais desirait surtout s´octroyer un bon dejeuner a base de vangaa...
Je me jeta en arriere en poussant un juron alors que les machoires claquaient, tout en tentant de degager mon épée, qui sortit de son fourreau avec un sifflement et un petit eclair.
La creature s´arreta, les machoires grandes ouverte alors qu´elle detectaient un ennemi vraiment dangereux et pas une proie.
Elle poussa un sifflement tout en faisant de petits et rapides bonds de coté. Je raffermis ma prise sur mon épée.
Il n´était plus qu´une question de seconde avant qu´elle ne charge... Ce qu´elle fit avec un style consommé. J´esquiva l´attaque avec un bond et frappa un grand coup sur le dos du monstre, mais la carapace etait bien trop dur pour une simple épée. La creature se retourna en faisant claquer ses machoirs par saccades, puis tenta une autre charge encore et encore.
Chaque esquive me coutait plus que ses attaques ne paraissaient l´affaiblir.
Soudain, la creature se ramassa sur elle-meme, puis chargea avec une ennergie meurtiriere...
Je rassembla mes dernieres forces pour sauter, sauter le plus haut possible vers le soleil de lomb qui regardait mon combat a mort, ramasser mes genoux contre mon menton et placer ma lame entre les pied, et retomber tel un vivant meteore, tel un lancier des anciennes legendes, sur le fourmillion, dont la carapace ne resista pas... Il mourut sur le coup...
Je me laissa tomber a coté de mon ennemi, pour reprendre des forces avant de continuer mon voyage...
Le soleil m´aggressait de ses rayons de feu plusieurs heures apres, et je me maudissait d´voir voulu tenter cette équipée quand soudain, je m´appercut que les verdure reaparaissait au fur et a mesure que j´avancais...
J´etait sortit en vie du desert, et la silouhette d´un grand batiment se profilai dans le soleil couchant...
La FIU, enfin...
Je me mis a courir...