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Final Ivalice University

eva-fan
eva-fan
Niveau 10
16 mai 2004 à 19:43:24

Eh ben, c´est plutôt bien foutu Sergei, Bravo!

Y a quand même quelques trucs a revoir comme les expressions pas tip top ou encore une maitrise des temps quelque peu défaillante par moments.

Je ne m´étends pas sur ma critique cette fois ci et préfère attendre ta première " vraie" fic de la FIU :ok:

silver9
silver9
Niveau 8
16 mai 2004 à 20:00:18

salut a tous
voila mon chapitre 3
qui a msi un peu de temps à venir mais bon le voila

Chapitre III : La FIU

La nuit était maintenant totale, je trouvai un abri auprès des arbres. L’air était très frais et je commençai à avoir froid. Je fis un feu, il me pris moins de temps que la dernière fois et très vite je pus me réchauffer. Après des deux jours de marche forcée, j’étais fatigué et je m’endormis rapidement en espérant ne pas avoir à affronter le cauchemar de la veille.

- « … il n’y a vraiment rien ! »

Mais en pleine nuit, un bruit sourd me réveilla en sursaut. Somnolant encore, j’eus du mal à comprendre ce qui se passait dans l’obscurité. Au moment où je me levai, je l’aperçu, c’était un homme, il portait une cape et une sorte de turban. Il tenait un couteau à la main et avait l’air de se préparer à m’attaquer. Il tenait dans ces mains, le peu d’argent que j’avais pu retrouver et je compris qu’il n’était qu’un vulgaire voleur.

Soudain celui-ci agit avec courage et se jeta sur moi, j’évitai son coup très facilement mais le voleur très rapide m’en porta aussitôt un deuxième qui me blessa à la jambe ce qui me fit tomber. Par chance mon épée n’était pas loin et roulant sur le côté pour éviter sa nouvelle attaque, je récupérai mon arme et lui faisait maintenant face. Je le vis commençai à trembler, son petit poignard n’était pas à la hauteur de mon épée. Il jeta alors son arme et se baissa, croyant qu’il décidai de se rendre, je baissai ma garde. Mais le jeune homme plus malin que je ne le pensais, avait ramasser des petits graviers qu’il me jeta à la figure me piquant les yeux. Il profita de ma faiblesse pour tenter de s’échapper avec mes gils. Malheureusement, je me remis trop tard de mes émotions et le voleur était déjà loin. Je me concentrai aussitôt afin d’utiliser la capacité premiers soins pour soigner ma jambe.

Le jour commençait à se lever, et je décidai de me remettre en marche. Je n’avais plus un gil sur moi et j’espérai que l’inscription était gratuite sinon je pouvais dire adieu à ma formation. Avant de partir je remarquai que le voleur avait oublié son poignard dans sa hâte de fuir, je le ramassai et décidai de le garder, c’était un petit poignard qui pouvait se replier et passait donc inaperçu, en plus une arme supplémentaire était toujours la bienvenue. Je me remis ensuite en route.

Après une demi-journée de marche, j’aperçus la ville de Cyril qui était beaucoup plus grande que je ne l’imaginais. Les rues grouillait de toutes les races du royaume : humain, viéras, bangaas, mogs et nu-mou se promenait dans la ville. Dans toutes les allées on pouvait trouver des bars, des auberges et toutes sortes de boutiques. D’après le nu-mou, les inscriptions à cette fameuse université avait lieu aujourd’hui. Mais je voulai d’abord commençait par m’équiper, et pour cela il me fallait de l’argent.

En fouillant dans mon sac pour voir ce qui me restait, je découvris le petit poignard du voleur. En le dépliant, je sentis l’âme d’un voleur en moi et je me dis que si je voulais pourvoir me préparer il me faudrait de l’argent. Je m’équipai alors du couteau et me mettai à la recherche de bourses facile à voler.

Je pris très vite le coup et vis que j’étais plutôt doué pour ce travail. Au bout d’une demi-heure, j’avais déjà récolter près de 5000 gils mais mon estomac commençait à crier famine. Je pris alors la direction d’une auberge.

En entrant, je vis que l’intérieur était plutôt simple. C’était une grande pièce qui contenait un bar et plusieurs petite tables pourvues de chaises. Le bar était plein et le bruit était infernal, je me rendis donc au bar et demanda un repas simple puis j’allai m’asseoir à une table dans le coin de la pièce.

Un des serveurs arriva, c’était un jeune humain d’une vingtaine d’années, plutôt grand et mince, il n’avait pas du tout la carrure du grand guerrier. Il me posa mon repas sur la table et repartis après que je l’eus remercié.

Je le regardais s’éloigner et traverser la foule de plus en plus importante qui se pressait au bar. Le bruit devenait assourdissant et ma tête commençait à tourner. JE décidai quand même de manger en essayant de ne pas faire attention à ce qui m’entourait, épreuve assez difficile.

J’étais perdu dans mes rêves quand j’entendis une voix.

- « Exxxcusez-moi ! »

Je relevai la tête et vit un vangaa qui me faisait face, celui-ci avait tout l’air d’être un jeune vangaa et j’entamai une conversation pour en apprendre plus sur lui.

- « Salut ! Qu’est-ce que je peux faire pour vous ?
- Je voulais jussste sssavoir sssi je pouvais m’assseoir à votre table ?
- Mais je vous en pris ! Je m’appelle Silver et je vient d’une foret plus à l’ouest !
- Enchanté ! Moi ccc’est SSSkye ! ! Je viens de Mussscadet, une ville plus au nord, afin de m’inssscrire à la Final Ivaliccce Univessrsity ! »

Cette nouvelle fût très rassurante pour moi, elle me confirmait l’existence de l’université et ma hâte de m’y entraîner ne devenait que plus grande.

- « Je me dirige moi aussi à al FIU afin de devenir un puissant paladin ! On pourrait y aller ensemble ?
- Ccce ssserait sssuper, moi j’y vais pour sssuivre un entraînement de moine blanc !
- Alors, allons-y immédiatement ! Et si on se tutoyait maintenant ?
- Ok, je vous … je te sssuis ! »

Nous nous levâmes et sortirent de l’auberge. J’avais l’impression que cette nouvelle vie qui s’offrait à moi serait palpitante et très fructueuse pour mon entraînement. Mais avant d’entre dans l’université, j’étais résolu à faire quelques achats.

Je proposai mon idée au vangaa, ravi de pouvoir s’équiper. Mais celui-ci m’apprit qu’il ne possédait pas d’argent et je décidai de lui offrir son équipement. Outrepassant son refus, je l’entraîna dans l’armurerie la plus proche il me restai près de 4800 gils en réserve.

En entrant dans l’armurerie, je fus étonné de voir un amas d’armes et d’armures en tout genre aussi important. Il y en a avait de partout classé selon les différent métiers que l’on pouvait exercer. Après un choix difficile, j’optai pour une épée griffe et Skye choisit des poings d’acier. Nous prîmes ensuite deux bustes d’acier et quatre potions. Une fois le tout réglé, nous repartîmes en direction de la FIU.

Durant le trajet je fis mieux connaissance avec mon nouvel ami. J’appris qu’il avait été rejeté par son clan et qu’il voulait s’entraîner afin de prouver à ses anciens partenaires de quoi il était capable mais il n’avait encore aucune expérience réel du combat et n’était pas un fier guerrier comme beaucoup de sa race. Je lui racontai ensuite mon histoire ainsi que mes intentions futures.

Après environ une heure de marche, derrière une petite colline dans une grande vallée, nous aperçûmes un spectacle incroyable. Devant s’étendait plusieurs immenses bâtiments. LA Final Ivalice University. Nous nous regardâmes puis partirent en courant en direction du plus grand bâtiment.

Arrivé au pied de celui-ci, je pris presque peur devant l’immensité du mur qui se tenait devant moi, c’était exceptionnel et l’excitation commençait à m’envahir. Nous entrâmes et arrivèrent dans une grande salle dans laquelle se trouvait un comptoir. Les inscriptions était ouvertes car une file se pressait devant ce dernier.

Apres une assez longue attente nous arrivâmes au comptoir et nous inscrivîmes. C’était fait, j’étais inscrit dans la grande université de FIU. J’en oublia presque pourquoi j’étais là tellement ma joie était grande.

voial faite moi part de vos commentaires!!!

silver9
silver9
Niveau 8
16 mai 2004 à 20:10:38

voila le recap de mes fics

-->Silver<--
Chap 01 : page 224
Chap 02 : page 229
Chap 03 : page 243

voila voila

supervangaa
supervangaa
Niveau 10
16 mai 2004 à 20:24:03

pas mal silver9
pas mal du tout
juste qqs petites incoherences
par exemples, n"importe qui se serait douté que le voleur pouvait tenter un truc...
sinon, je vois pas pkoi il agit avec courage en t´attaquant
sinon c cool

supervangaa
supervangaa
Niveau 10
16 mai 2004 à 20:26:07

oh sgt, je posterais tjrs mes fan sur ce forum
faut juste laisser une teace + solide de nos écrits

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 19:53:24

lu, c´est goirak je me suis inscrit y a longtemps.
bon je poste juste sa et je dois allé me suicidé.

-------------------------

Seul. Je m’étais réveillé seul, ma main dans la bouche d’un soldat qui portait la livrée de Cyril. La tête appuyée sur les entrailles d’un Viera de muscadet. Mon corps était trempé de sang et je mit une minute a réalisé que j’était assit seul sur une plaine remplit de cadavre. Il y avait eu un bataille il n’y a pas si longtemps, les corps commençais à peine a se décomposé. Je parcouru la plaine, trébuchant sur des créatures tellement déchiquetés qu’on ne pouvais même plus dire leur race. Je m’approchais d’une rivière qui se situait en contrebas pour me débarrasser du sang. L’eau se teint de rouge lorsque j’y plongeais mon visage. Mais ce sang n’etait pas le mien ( qui était sur mes lèvres ni dans le creux de mes ongles). Peu après je vis apparaître dans l’onde un inconnu aux court cheveux noirs et aux grands yeux bleu. Je me retournait, mais ne vit personne, étais-ce moi que j’apercevait dans la rivière ? Je ne me souvenait plus… Seul le goût du sang me semblait familier. Je m’assis sur un rocher non loin Aussitôt m’étais-je reposé sur ce rocher qu’un craquement sourd accompagné de bruit liquide me fit sursauter. Je glissais au sol. Le rocher était en fait une montagne de cadavres. Les cadavres qui recouvraient la plaine semblait tous diriger vers cette immense monument de mort, point névralgique de la bataille. Il fallait que je parte.

voila j´espére que vous avez fait une agreable lecture. les portes se situe a l´arriere du site merci d´utilisé notre companie.

et noublié pas d´aller sur notre site www.20six.fr/goirak

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 19:58:03

lu, c´est goirak je me suis inscrit y a longtemps.
bon je poste juste sa et je dois allé me suicidé.

-------------------------

Seul. Je m’étais réveillé seul, ma main dans la bouche d’un soldat qui portait la livrée de Cyril. La tête appuyée sur les entrailles d’un Viera de muscadet. Mon corps était trempé de sang et je mit une minute a réalisé que j’était assit seul sur une plaine remplit de cadavre. Il y avait eu un bataille il n’y a pas si longtemps, les corps commençais à peine a se décomposé. Je parcouru la plaine, trébuchant sur des créatures tellement déchiquetés qu’on ne pouvais même plus dire leur race. Je m’approchais d’une rivière qui se situait en contrebas pour me débarrasser du sang. L’eau se teint de rouge lorsque j’y plongeais mon visage. Mais ce sang n’etait pas le mien ( qui était sur mes lèvres ni dans le creux de mes ongles). Peu après je vis apparaître dans l’onde un inconnu aux court cheveux noirs et aux grands yeux bleu. Je me retournait, mais ne vit personne, étais-ce moi que j’apercevait dans la rivière ? Je ne me souvenait plus… Seul le goût du sang me semblait familier. Je m’assis sur un rocher non loin Aussitôt m’étais-je reposé sur ce rocher qu’un craquement sourd accompagné de bruit liquide me fit sursauter. Je glissais au sol. Le rocher était en fait une montagne de cadavres. Les cadavres qui recouvraient la plaine semblait tous diriger vers cette immense monument de mort, point névralgique de la bataille. Il fallait que je parte.

voila j´espére que vous avez fait une agreable lecture. les portes se situe a l´arriere du site merci d´utilisé notre companie.

et noublié pas d´aller sur notre site www.20six.fr/goirak

ohunshadok
ohunshadok
Niveau 10
17 mai 2004 à 19:58:03

trop court, pas très palpitant.
cela dit, un effort correcte sur l´orthographe, meme si qqs trucs viennent perturber ma vision, entre autre " j´était assit", ou " je mit" ( tu sais qu´avec je, y´a jamais de t quand meme hein?)

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 20:01:31

c´est meme pas l´epilogue . .. si c´est pour ecrire bien je peut mais avec toute ces contrainte. lit sa c´est un truc que j´avait ecrit pour la fiu mais qui collait pas :

Epilogue

J’en étais à mon quatorzième hiver, au bord de la rivière résonnai le tumulte des vagues et le claquement des galets sous mes pieds. Je m’approchais de l’eau, m’agenouillais et me mit à regarder mon reflet troublé par les mouvements des poissons. Mes cheveux roux tombaient légèrement en avant, je les replaquais en arrière et me relevais quand brusquement une lourde charge tomba sur mon dos. Je me protégeais la tête et tombais comme une pierre dans la rivière peu profonde. J’eu a peine le temps de me relever que mon agresseur s’était déjà enfui en direction de la route. Je partis à sa poursuite, mais je le reconnus tous de suite à sa coiffure en pique et à ses cheveux noirs. C’était Goirak un de mes amies qui voulait tous comme moi devenir soldats nous nous entraînions souvent ensemble. Alors que je le poursuivais jusqu’à la place principale de Reïhron nous aperçûmes Azna un autre de mes amies mais il n’était pas seul. Nous nous avançâmes jusqu´à lui en nous voyant, la dispute s’était tue.
« Bonjour Azna. Un problème ? » Mais un des garçon qui semblai être leur chef répondit :
« Il a ensorceler un membre de mon clan on … »
« C’est à Azna que je parle ! » j’avais hurlé, mais je regrettais rapidement car je m’aperçus vite qu’ils étaient quatre et nous trois dons azna qui n’était pas un bon combattant. Il fallait donc régler le problème avec diplomatie mais cela semblai mal partit. Je repris la parole :
« Inutile de se battre. Nous pouvons régler le problème … »
« Ho on dirait que le grand guerrier a peur je l’ai toujours dit tu ne mérite pas ton nom. » Azna écarquilla les yeux et me regarda. J’était hors de moi, critiquer le nom de quelqu’un était une insulte qui se réglait souvent par un duel chez les adultes. Je serrai les poings analysant rapidement la situation, je vis qu’il était assez musclé mais je préférais me faire frapper à mort plutôt que de laisser cette affront impuni. Goirak eu un grand sourire quand il me vit me préparé a attaqué. Il aimait se battre plus que tout et à chaque combat ces yeux noirs brillaient comme des étoiles.
« Tu va voir si je ne le mérite pas blark ! » Goirak s’était placé dans mon dos. Un grand silence retentit comme au début de chaque combat. Une tension s’était installée. Résonnante et assourdissante. Ce n’était qu’une bataille de gosse pour les passants mais pour nous s’était une bataille de clan. J’attendais le premier mouvement qui déciderait du début du combat. Ils allaient sûrement nous battre, mais si je m’abaissais devant ces minables alors je ne méritais vraiment pas mon nom et cela m’était inconcevable.
« quesqu’y se passe ici ! » c’était Kruntard suivit de son clan constitué de six guerriers. Connaissant Kruntard et sachant qu’il était un ami à moi nos adversaires n‘hésitèrent même pas, ils prirent la fuite renversant Azna sur leur passage.
Pendant que Goirak relevait Azna je me dirigeais vers kruntard et lui fit l’un des compliments le plus prisé de tous le pays d’iris :
« Kruntard merci ! à nouveau tu fais honneur à ton nom ! ».
« Je ne voulais pas que ton clan soit abîmé pour la cérémonie. » il me fit un signe d’adieu et partit.
« Azna, sa va ? » azna dépoussiéra sa veste d’un geste souple. Il ne voulait pas laisser transparaître l’inquiétude qu’il avait ressentie mais je ne dis rien.
« Pourquoi irrais-je mal ? irhiaz nous attend à la taverne, allons-y Nous partîmes de la place. personne nous. Nous traversions la rut piétonne quand nous aperçûmes ma sœur, elle pleurait, j’eu un frémissement et bondit à ses côté.
« quesqu´’il y a ? si c’est encor ce blark qui ta embêté je lui ferait placé un sale quart d’heure … »
« Non … » Elle avait répondu en hoquetant elle se sera dans mes bras. « c’est papa il est encore soul … » j’enrageais et elle le sentit.
« Je vais aller … »
« non si tu prend ma défense il va encors me frapper … je rentrer … » a ses mots elle partit cachant ses larmes mais elle avait raison si je défiait mon père ils nous battrait tous les deux. Nous continuâmes jusqu’au carfour de la rue haal. Nous entrâmes dans un bâtiment assez grand mais très sombre.
« À vous voilà ! » c’était irhiaz, de temps en temps elle aidait son père. « Je vous ai réservé la table du fond. Allez-y je vous rejoint. » Elle lança un regard à Goirak qui fit mine de regarder ailleurs. Nous allâmes nous installer sur la table que irhiaz nous avait réservée. L’auberge était un établissement assez calme c’est pour sa que nos parent nous autorisait a y allez. Je me tournais vers goirak.
« alors tu lui a dit ? comment elle la prit ? »
« Bien, trop bien » depuis le jour ou goirak avait sauvé irhiaz d’un rivière déchaînée, ce qui lui avait fallu son nom, elle c’était promis à lui. Mais goirak était un guerrier dans l’âme il voulait consacrer sa vie à devenir soldat il ne voulait pas partir en guerre laissant derrière lui une femme et un enfant. « … alors je lui ai dit qu’une fois la guerre terminer si j’ai survécu je m’occuperait de l’auberge avec elle … » Goirak avait les yeux dans le vague. Mais notre discussion fut coupée par l’arrivée d’irhiaz.
« Regardez, c’est à keriane. » Sur la scène composée de quelque lattes de bois surélevé, un jeune au cheveux blond était assit sur une chaise et tenait, entre ses mains agiles, une luth. C’était bien keriane, il avait décidé pour la cérémonie de demain de devenir ménestrel comme ses parents et nous l’avions encouragé car il était assez doué pour son âge.Seul le père d’irhiaz le laissait faire une représentation et nous étions contents pour lui. Il commença a joué de son instrument et commença a chanté une ballade très connu. Quand elle fut finie, il fut accueilli par des applaudissements et par nos houra. En nous apercevant, il vint nous rejoindre.
« C’était très bien. » Azna avait parlé avec franchise.
« Je sais, je sais, c’est inné chez moi. » Sa déclaration fut accueillie par un coup de coud de goirak qui lui coupa presque la respiration. Keriane n’était pas très musclé mais avec ses yeux bleus et ses cheveux il était, d’après les filles, très séduisant
-Blark-. « bon ben je crois qu’on est au complet. »
« Non il manque zorat »
« Je suis la » comme toujours frigorn était apparu a coté de nous comme par magie. Il fut accueilli par un salut général. frigorn était comme goirak il aimait se donner une réputation,et , a par nous, tout le monde le prenait pour un simple d’esprit ce qui n’était pas le cas mais ce qui lui permettait de voler sans qu’on ne lui prête la moindre attention et c’est pour cela que nous l’appelions zorat.
-Apre mure délibération nous desidame de nous rendre sur la plage. Nous marchion le plus lentement possible sachant pertinamet que cette soiréé , serai la derniere que nous passion ensemble, nous marchions aussi lentement que possible comme si nous pouvions arreter dans nos cœur le temps et le savourer eternelement. Mais ce moment, qui paraissait insaisissable, fut brisé pas goirak qui me mit au defit de monter la falaise plus vite que lui. Azna donna le top avec amusement. J’allais arriver premier mais goirak me donna un coup dans les côtes et profita de ma surprise pour passer devant. En retard, je me hissais, sous les rire amicale d’azna et de frigorn, n’attendant pas une seconde je me relevais,ils prirent la fuite, et je me mis à leur poursuite.
Goirak, keriane et irhiaz restaient seul a l’arrière et c’est au moment ou je mettais la main sur azna que keriane décrocha la corde qui maintenait son luth sur son dos. Il entonna une chanson d’amour. Goirak continua a avancer. Il rougit au moment ou irhiaz s’enroula autour de son bras.
« le soleil va se coucher allumons un feu » j’arrêtais momentanément de recherche frigorn mais je n’oubliais pas qu’il m’avait ri au nez et je lui ferai payer cette affront.
« Je ramène du bois » frigorn était apparu, avec dans les bras, du bois sec. Il fut accueilli par des « ouf » car tous le monde redoutait cette corvée. Je m´approchais de lui et lui dit :
« tu t’en tire bien ! » il me fit un clin d’œil et rejoignit le clan. La soirée se passa en chansons grâce a keriane.
« Je dois rentrer… » Azna avait prononcé ces mots qui à peine murmuré avait retenti dans nos cœurs. Il se leva fit un salut général et s’enfuit seul dans le noir.Keriane le suivit se retournant au dernier moment pour nous faire une grande reverence comme il faisait après chaque concert. Goirak se leva, voulut me serrer la main mais il me la tira pour m’obliger a me relever et m’enlaça. C’était un adieu car nous n’étions pas sûr de nous revoir un jour. Apres que goirak soit parti, suivit de très près pas irhiaz, il ne restait plus que moi. Frigorn avait disparu entre temps me lançant avant de partir un : « je ne viendrai pas demain, adieu ». Je restais seul et j’avais peur de rentrer chez moi, je savais que je ne supporterais pas de voir ma sœur pleurer à nouveau.je me mis à eteindre le feu.puis me mit en marche.j’espérais qu’a mon arrivé mon pere se serai endormit.je m’atardai legerement sur la poigné de la porte. En entrant je vis ma sœur agenouillée devant mon pere,elle pleurait, IL lui donna une gifle du revaire de la main, sa bague écorcha la moitié de son visage. C’en était trop, trop de soir j’avait passer, terrorisé, ma sœur dans mes bras éssaillant d’échaper a un ivrogne,trop de soir je l’ avais entendu pleuré,trop de soir je l’avait consolé, trop de soir je l’avait soigné,trop de soir j’avait baissé les yeux par amour pour elle. Trop de soirs ! Je sentit la colere se rependre dans mon corp , je sentit l’ivresse de la rage et l’eternel reconfore de la folie. En tout point de mon corp je sentit emerger ma haine, enfuie profond dans mon ame. Je la sentit afluer,je la sentit grandir,prendre de la puissance. je la laissait faire comme si toute ma vie, j’avait attendu se moment.Mon pére se retourna vers moi : « c’est a cette heure que tu rentre ? !? » il s’avanca vers moi pour me donné une gifle mais j’arretai sa main en plein course.Je la serai de toute mes forces, je sentai ces neuf os du poigné craquer, chacun emetait un son differant.il me regardait des ces grand yeux d’alcolique et la seul sertitude qui me vin c’est que je pouvait lui arraché.

Torretoto
Torretoto
Niveau 10
17 mai 2004 à 20:04:09

Arf... perso j´ ai pas lu mais un gros paté comme ça ça donne pas envie...

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 20:06:02

Merci ! mais, desolé de te le dire comme ca, mais c´est pas le genre de critique qui m´interesse.

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 20:14:07

c´est mon logiciel qui fait ca c´est pas important.

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 20:18:09

au fette vau mieu pas lire la fin je vient de l´ecrire et je l´ai meme pas encors relu . ..

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 20:20:28

Laissé tombé je sais méme pas pourquoi je l´ai posté, oublié moi.

lydi10
lydi10
Niveau 3
17 mai 2004 à 20:26:35

salut a tous
desoler pour mon histoire car je sais pas si elle aura lieu
encore desoler et
bisous a tous
est ce ke je suis la seule fille a faire une histoire ? :bye:

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 21:29:50

je croie surtout que tu est la seul qui soit sur le site. :D

bon j´ai fait une version sans fote.

J’en étais à mon quatorzième hiver. Au bord de la rivière résonnait le tumulte des vagues et le claquement des galets sous mes pieds. Je m’approchais de l’eau, m’agenouillais et me mis à regarder mon reflet troublé par les mouvements des poissons. Mes cheveux roux tombaient légèrement en avant, je les replaquais en arrière et me relevais, quand brusquement une lourde charge tomba sur mon dos. Je me protégeai la tête et tombai comme une pierre dans la rivière peu profonde. J’eus à peine le temps de me relever que mon agresseur s’était déjà enfui en direction de la route. Je partis à sa poursuite, mais je le reconnus tous de suite à sa coiffure en pique et à ses cheveux noirs. C’était Goirak, un de mes amis qui voulait tout comme moi devenir soldat. Nous nous entraînions souvent ensemble. Alors que je le poursuivais jusqu’à la place principale de Reïhron, nous aperçûmes Azna un autre de mes amis, mais il n’était pas seul. Nous nous avançâmes jusqu´à lui. En nous voyant, la dispute cessa. « Bonjour Azna. Un problème ? » Mais un des garçons qui semblait être leur chef répondit :
« Il a ensorcelé un membre de mon clan. On … »
« C’est à Azna que je parle ! » j’avais hurlé, mais je le regrettais rapidement car je m’aperçus vite qu’ils étaient quatre et nous trois dons Azna qui n’était pas un bon combattant. Il fallait donc régler le problème avec diplomatie mais cela semblai mal parti.
Je repris la parole :
« Inutile de se battre. Nous pouvons régler le problème … »
« Ho, on dirait que le grand guerrier a peur. Je l’ai toujours dit : tu ne mérites pas ton nom. » Azna écarquilla les yeux et me regarda. J’étais hors de moi, critiquer le nom de quelqu’un était une insulte qui se réglait souvent par un duel chez les adultes. Je serrai les poings, analysant rapidement la situation. Je vis qu’il était assez musclé mais je préférais me faire frapper à mort plutôt que de laisser cet affront impuni. Goirak eut un grand sourire quand il me vit me préparer à attaquer. Il aimait se battre plus que tout et, à chaque combat, ces yeux noirs brillaient comme des étoiles.
« Tu vas voir si je ne le mérite pas ! blark ! » Goirak s’était placé dans mon dos. Un grand silence retentit comme au début de chaque combat. Une tension s’était installée. Résonnante et assourdissante. Ce n’était qu’une bataille de gosse pour les passants, mais pour nous c’était une bataille de clan. J’attendais le premier mouvement qui déciderait du début du combat. Ils allaient sûrement nous battre, mais si je m’abaissais devant ces minables, alors je ne méritais vraiment pas mon nom et cela m’était inconcevable.
« Quesqu’y se passe ici ! » c’était Kruntard suivi de son clan constitué de six guerriers. Connaissant Kruntard et sachant qu’il était un ami à moi, nos adversaires n‘hésitèrent même pas, ils prirent la fuite, renversant Azna sur leur passage.
Pendant que Goirak relevait Azna, je me dirigeais vers Kruntard et lui fis l’un des compliments le plus prisés de tous le pays d’Iris :
« Kruntard, merci ! A nouveau, tu fais honneur à ton nom ! »..
« Je ne voulais pas que ton clan soit abîmé pour la cérémonie. » il me fit un signe d’adieu et partit.
« Azna, ça va ? ». Il dépoussiéra sa veste d’un geste souple. Il ne voulait pas laisser transparaître l’inquiétude qu’il avait ressentie mais je ne dis rien.
« Pourquoi irais-je mal ? Irhiaz nous attend à la taverne, allons-y ».
Nous partîmes de la place. Personne ne nous avait remarqué. Nous traversions la rue piétonne quand nous aperçûmes ma sœur. Elle pleurait, j’eus un frémissement et bondit à ses côté.
« Qu’est ce qu’il y a ? Si c’est encore ce Blark qui t’a embêté je lui ferai passer un sale quart d’heure … »
« Non … » Elle avait répondu en hoquetant, elle se serra dans mes bras. « C’est papa, il est encore soul … ». J’enrageais et elle le sentit.
« Je vais aller … ».
« Non, si tu prends ma défense, il va encore me frapper … je dois rentrer … ». A ces mots, elle partit cachant ses larmes, mais elle avait raison, si je défiais mon père, ils nous battrait tous les deux. Nous continuâmes jusqu’au carrefour de la rue Haal. Nous entrâmes dans un bâtiment assez grand mais très sombre.
« Ah, vous voilà ! ». C’était Irhiaz. De temps en temps, elle aidait son père à l’auberge. « Je vous ai réservé la table du fond. Allez-y je vous rejoins ». Elle lança un regard à Goirak qui fit mine de regarder ailleurs. Nous allâmes nous installer sur la table que Irhiaz nous avait réservée. L’auberge était un établissement assez calme. C’est pour ça que nos parents nous autorisaient à y aller. Je me tournais vers Goirak.
« Alors tu lui a dis ? Comment elle l’a prit ? »
« Bien, trop bien ». Depuis le jour où Goirak avait sauvé Irhiaz d’une rivière déchaînée, ce qui lui avait vallu son nom, elle s’était promise à lui. Mais Goirak était un guerrier dans l’âme, il voulait consacrer sa vie à devenir soldat. Il ne voulait pas partir en guerre laissant derrière lui une femme et un enfant. « … Alors je lui ai dit qu’une fois la guerre terminée, si je survivais, je m’occuperais de l’auberge avec elle … ». Goirak avait les yeux dans le vague. Mais notre discussion fut coupée par l’arrivée d’Irhiaz.
« Regardez, c’est à Keriane. » Sur la scène composée de quelques lattes de bois surélevées, un jeune au cheveux blond était assis sur une chaise et tenait, entre ses mains agiles, un luth. C’était bien Keriane, il avait décidé pour la cérémonie de demain de devenir ménestrel comme ses parents et nous l’avions encouragé car il était assez doué pour son âge. Seul le père d’Irhiaz le laissait faire une représentation et nous étions contents pour lui. Il commença à jouer de son instrument et commença à chanter une ballade très connue. Quand elle fut finie, il fut accueilli par des applaudissements et par nos houra. En nous apercevant, il vint nous rejoindre.
« C’était très bien. » Azna avait parlé avec franchise.
« Je sais, je sais, c’est inné chez moi ». Sa déclaration fut accueillie par un coup de coude de Goirak qui lui coupa presque la respiration. Keriane n’était pas très musclé mais avec ses yeux bleus et ses cheveux il était, d’après les filles, très séduisant.
-Blark-. « Bon ben je crois qu’on est au complet. »
« Non il manque Frigorn »
« Je suis là ». Comme toujours, Zorat était apparu à coté de nous comme par magie. Il fut accueilli par un salut général. Frigorn était comme Goirak, il aimait se donner une réputation,et, à part nous, tout le monde le prenait pour un simple d’esprit. Ce qui n’était pas le cas, mais ce qui lui permettait de voler sans qu’on ne lui prête la moindre attention et c’est pour cela que nous l’appelions Zorat.
Apres mures délibérations, nous décidâmes de nous rendre sur la plage. Nous marchions le plus lentement possible sachant pertinemment que cette soirée serait la dernière que nous passerions ensemble car demain, la cérémonie déciderait de notre avenir et nous séparerait. Nous marchions aussi lentement que possible comme si nous pouvions arrêter dans nos cœur le temps et le savourer éternellement. Mais ce moment, qui paraissait insaisissable, fut brisé par Goirak qui me mit au défit de monter la falaise plus vite que lui. Azna donna le top avec amusement. J’allais arriver premier mais Goirak me donna un coup dans les côtes et profita de ma surprise pour passer devant. En retard, je me hissais sous les rires amicaux d’Azna et de Frigorn. N’attendant pas une seconde, je me relevais, ils prirent la fuite et je me mis à leur poursuite.
Goirak, Keriane et Irhiaz restaient seuls à l’arrière et c’est au moment où je mettais la main sur Azna que Keriane décrocha la corde qui maintenait son luth sur son dos. Il entonna une chanson d’amour. Goirak continua à avancer. Il rougit au moment où Irhiaz s’enroula autour de son bras.
« Le soleil va se coucher. Allumons un feu ». J’arrêtais momentanément de rechercher Frigorn mais je n’oubliais pas qu’il m’avait ri au nez et je lui ferai payer cette affront.
« Je ramène du bois ». Frigorn était apparu, avec dans les bras, du bois sec. Il fut accueilli par des « ouf » car tout le monde redoutait cette corvée. Je m´approchais de lui et lui dit :
« Tu t’en tire bien ! ». Il me fit un clin d’œil et rejoignit le clan. La soirée se passa en chansons grâce a Keriane.
« Je dois rentrer… ». Azna avait prononcé ces mots qui, à peine murmurés, avaient retentis dans nos cœurs. Il se leva, fit un salut général et s’enfuit seul dans le noir. Keriane le suivit se retournant au dernier moment pour nous faire une grande réverence comme il faisait après chaque concert. Goirak se leva, voulut me serrer la main mais il me la tira pour m’obliger à me relever et m’enlaça. C’était un adieu car nous n’étions pas sûr de nous revoir un jour. Apres que Goirak soit parti, suivi de très près par Irhiaz, il ne restait plus que moi. Frigorn avait disparu entre temps, me lançant avant de partir un : « je ne viendrai pas demain, adieu ». Je restais seul et j’avais peur de rentrer chez moi, je savais que je ne supporterais pas de voir ma sœur pleurer à nouveau. Je finis d’éteindre le feu, puis me mis en marche. J’espérais qu’à mon arrivée mon père se serait endormi. Une fois arrivé, je m’attardais légèrement sur la poignée de la porte. En entrant, je vis ma sœur agenouillée devant mon père, elle pleurait. Il lui donna une gifle du revers de la main, sa bague écorcha la moitié de son visage. C’en était trop, trop de soir j’avais passé, terrorisé, ma sœur dans mes bras essayant d’échapper à un ivrogne, trop de soir je l’ avais entendu pleurer, trop de soir, je l’avait consolé, trop de soir je l’avait soigné,trop de soir, j’avais baissé les yeux par amour pour elle. Trop de soirs ! Je sentis la colère se répandre dans mon corps, je sentit l’ivresse de la rage et l’éternel réconfort de la folie. En tout point de mon corps je sentis émerger ma haine, enfouie profond dans mon âme. Je la sentis afluer, je la sentis grandir, prendre de la puissance. je la laissai faire comme si toute ma vie, j’avais attendu ce moment.Mon père se retourna vers moi : « C’est à cette heure que tu rentre ? !? ». Il s’avança vers moi pour me donner une gifle, mais j’arrêtai sa main en pleine course.Je la serrai de toutes mes forces, je sentais ces neuf os du poignet craquer, chacun émettait un son différent. Il me regardait de ces grands yeux d’alcoolique et la seule certitude qui me vint, c’est que je pouvais les lui arracher.

on sens le type cas juste envie de remplir une page bon a+

Sergei_Snowhell
Sergei_Snowhell
Niveau 10
17 mai 2004 à 21:31:50

Au fait,ca fait longtemps que j´ai plus vu Keep,et Tanis je l´ai pas encore vu,ils sont où?

The-Dexter
The-Dexter
Niveau 25
17 mai 2004 à 21:33:44

ben keep est souvent sur le forum
tanis lui...a quitter le forum ( en tout cas je le vois plus)

Ninja_ray
Ninja_ray
Niveau 10
17 mai 2004 à 21:36:18

keep passe par ci par là sur le forum et Tanis je c plus en dirai bien qi´il a abandonné les forums de jv

Goirak
Goirak
Niveau 3
17 mai 2004 à 21:36:28

moi j´ai arréte a la page 146 et je suis revenu a la page 243 :D
j´aime pas parler sur un forum. je comprend rien . ..

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