non non je l´ai pas arrêter
pkoi tu postes plus alors????
Salut Adventurer!
Direction Bar du Forum S´il te plait
Ma Fan Fic sera postée dans 15mins.
Cool!
Profites en pour lire ma fic ![]()
J´en profite surtout pour faire un résumé ![]()
Je la lirais en fin de soirée Eva, pas de souci, le commentaire suivra bien sur ![]()
OK
Mais fais péter ta fic, j´ai rien a faire là
Pfiouuuuu...
Bon, après un problème de connection à l´instant, voilà ma suite...
Désolé pour le retard ![]()
Le résumé me soule, j´verrais ça une autre fois ![]()
Bonne Lecture ! ![]()
Et bon courage, y a de quoi faire
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- Zek ! Qu’est-ce qu… !
Médryl ne finit jamais sa phrase, muet de terreur. Je reculais inconsciemment du réceptacle, n’osant détourner les yeux de ce que j’avais entrevu.
Mon compagnon restait béatement près du socle, la pierre d’ambre éclairant désormais parfaitement ce qui nous tétanisait : une entité monstrueuse vaguement humanoïde.
La créature, mesurant dans les six pieds, gisait allongée de tout son long, les mains posées soigneusement sur son abdomen. Vêtue d’une soutane noire telle l’ébène, celle-ci couvrait entièrement son corps, excepté sa tête et ses mains, se terminant sur une collerette macabre couvrant l’arrière de sa tête.
Recouvert d’une peau mauve de texture caoutchouteuse, sa tête faisait penser à une petite pieuvre à quatre tentacules, rendue plus horrible encore par ses yeux blancs démesurés. Sa bouche, ressemblant à celle d’une sangsue, laissait échapper une substance huileuse dégoulinant perpétuellement le long de son cou noueux.
Moulant ses bras squelettique, les manches s’achevaient sur des mains effilées munies seulement de quatre doigts. A sa taille pendait une tête humaine exhibée en guise de trophée.
Un mouvement dans mon dos me sorti de ma torpeur. Je resserrai la prise sur la garde de mon épée, plus décidé que jamais à en découdre mais aussi terrifié par l’être à qui je tournais maintenant le dos.
- Médryl ! Ne te préoccupe plus de ça, je crois que nous avons de la visite !
Un sifflement semblant venir de toute part emplit subitement l’air, bourdonnant immédiatement après à mes oreilles, me donna momentanément la nausée.
« Misérables humains, vous ne pouvez vous détourner du Banni ! Le Banni est tout puissant quand ses Maîtres ne sont pas là ! Oui… le Maître ! »
La créature nous parlait une nouvelle fois par télépathie.
- Où te caches tu ? ! Montres toi !
« Nous verrons bien qui de nous deux sera l’esclave de l’autre » me disais-je
- Si tu comptes parlementer je n’y vois pas d’objection, mais je doute qu’il ai toute sa tête - me siffla Médryl.
« Esclave ! Moi ? !... Pitoyable humanoïde ! Vous apprendrez à me craindre ! Esclave… moi… »
Sa voix se fut soudain plus lointaine. Elle ne vibrait plus dans notre esprit mais rebondissait contre des parois invisibles, emplissant les alentours d’une voix grave et sifflante.
- Ils sont encore aveugles Maîtres, il ne voit pas le Banni. Maîtres, montrez leur votre sssserviteur. Maîtres, je ne vous décccevrez pas !
Une puissante bourrasque happa la brume vers l’ouverture au dessus de nos têtes. Une forme se découpait devant nous à une dizaine de pas. Ses contours se dévoilèrent très vite. Apres seulement quelques instants, la salle fût totalement mise à nue. Tout autour de nous, des sarcophages à profusion, parfaitement alignés, remplissaient quasiment toute la pièce.
Des réceptacles identiques à celui derrière nous…
L’être maléfique qui se tenait non loin de nous n’était pas unique… Ils étaient des centaines !
La salle semblait s’étendre à perte de vue, baignant dans l’obscurité la plus totale. Seul point contrastant ces ténèbres : un trou au plafond éclairant faiblement le centre de la pièce d’un pâle lumière.
La créature se tenait derrière le rayon lumineux à une centaine de pas et marchait maintenant vers nous d’une démarche fantomatique. Seul les pans de sa robe ondulant sur ses jambes nous indiquaient qu’il ne flottait pas.
Passant sous le faisceau de lumière il nous révéla ses traits.
Il ressemblait vraiment comme deux gouttes d’eau à la créature dans le cercueil de verre, à la différence près que lui bougeait bel et bien. Ses tentacules se mouvaient librement, se tendant par série de spasme dans notre direction.
- Trouves-tu toujours que j’ai l’air d’un esssssclave, misérable créature ?
Continuant d’avancer, il émit un enchaînement de gargouillis.
- Bien… Si nous passssions tout de suite au dîner, esclaves ?
- Ramène toi que je t’embroche !
Médryl vint se placer à mes cotés défiant notre adversaire du regard. Nous n’abandonnerions pas si facilement. L’être se figea soudain à une quinzaine de pas à peine, se figeant tel une statue.
Une vague d’intense douleur m’envahit de façon foudroyante. Mes jambes se dérobèrent instantanément sous moi. Je m’agenouillai et me pris la tête entre mes mains. Un étau semblait me broyer la tête, me donnant furieusement envi d’hurler. Les dents serrées à l’extrême je finis par m’étendre brutalement au sol. La tête tournée vers Médryl, je le vis évanouit.
Un nouveau gargouillis. Ça manière à lui de rire, pensais-je.
- Et vous vous prétendez capable de me défier dans mon repaire ? Je suis étonné que mes esssclaves ne vous aient pas tué !
« …Oui Maîtres, Ils sssseront nos nouveaux mannequins ! » insinua t-il dans nos esprit.
Ses tentacules s’immobilisèrent.
La douleur s’estompa progressivement, me laissant encore sonné un bon moment, j’essayais péniblement de me relever sans succès.
« Tout ce chemin, tout ces efforts pour en arriver là…Et Médryl qui comptait sur moi… Voilà que nous étions désarmé… Lui qui avait hâte de partir à l’aventure ! … Marches encore vers moi immondes créature et je ferais des nœuds avec tes tentacules ! Mais comment es-tu resté invisible aux yeux du monde ? ! Ton odeur empeste à des lieux à la ronde! Pendant tout ce temps, comment ont-ils réussit à masquer totalement leurs existences… Il est si puissant… Je me sens si faible ! Si faible… Ô combien j’aurais aimé être plus fort, rien qu’un peu plus fort, l’espace d’un instant… me sentir renaître, pouvoir me défendre, me battre… On ne peut finir ainsi, pas comme ça, pas après tout ces efforts ! Je ne mourrais pas ! Nous ne mourrons pas vieux ! »
J’enrageais contre moi-même. Plus que déterminé, je me relevai difficilement, bien décidé à en finir quelque soit l’issu du combat ! Non, nous ne mourrons pas ! Poussant difficilement sur mes bras, je me remis lentement mais sûrement sur pieds, un nouveau souffle de vie m’envahissant.
Le gargouillis s’étrangla au fond de la gorge de la créature. Un filet de bave coulant le long d’un de ces membres visqueux tomba dans un bruit spongieux sur le sol. Les yeux blanchâtres roulèrent sur eux même, puis s’effacèrent le temps d’un battement de « paupière » horizontal.
- Tu te relèves déjà esclave, bien ! Je lis de la conviction dans ton regard… Serais-tu prêt à mourir misérable humain ? ! Ssssssssss !
- Fais tes prières ! Je ne te laisserais aucun répit !
- Même dans la mort ? Que cccela est flatteur ! Je n’en demandais pas temps !
Nouveau gloussement de sa part.
- Tu es faible ! Tes pouvoirs ne pourront pas te sauver, n’est-ce pas ? ! Serais-tu à court d’énergie ? Essaierais-tu de gagner du temps ?
Son rire s’arrêta aussitôt. Ses tentacules remuèrent nerveusement dans tout les sens.
- Qu’est-ce qui te fait dire ça, pitoyable humanoïde ?
- J’ai constaté que le premier assaut de ta part fut juste après que nous t’ayons défié, signe que tu es une créature plutôt susceptible, quelqu’un qui ne perds pas de temps. Deuxièmement, tes tentacules frétillaient dés que tu t’es approché de nous, preuve que tu avais hâte d’en découdre, ton pouvoir près à se lâcher librement sur nous. Puis celles-ci se sont mises au repos dés que tu nous as mis à terre, signe que tu étais satisfait de ton coup. Tes tentacules, voilà d’où te provient ton pouvoir psychique ! Le fait qu’elles se soient immobilisées montre bien que ton pouvoir est épuisé. »
Tout du moins pour l’instant, pensais-je.
- Et troisièmement et dernièrement, pourquoi me laisser parler si il te suffisait de réutiliser ton pouvoir pour que je sois ton « esclave ». Je pense que tu essaies de gagner en vain du temps. Je pense aussi que tu ne dois pas avoir beaucoup de cobayes sous la main vu l’état de tes précèdent « esclaves ». Conséquence, comme tout pouvoir, celui-ci doit s’être affaibli avec le temps. Je me trompe ? »
- Je ne pensais pas les humains capables d’une telle vivacité d’esprit dans une situation pareil. Toi aussssi tu essssaies de gagner du temps. Es-tu bien reposé ? Malheureusement pour toi, même si mon pouvoir est en effet hors d’état de te nuire pour le moment, je n’en demeure pas moins une créature ssssupérieure : un flagelleur mental !
- C’est ce que nous allons voir !
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La suite arrive de suite ![]()
Et voilà la fin...
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« Attaquer, reste la meilleure défense » me disait toujours Médryl quand nous surprenions des gobelins à la frontière des bois qui se préparaient, comme souvent, à un raide sur notre village.
C’est avec ces paroles en tête que débuta le combat. Vivre ou mourir, tel était la règle de cette danse diabolique.
D’une forte poussée sur mes jambes je me propulsai vers lui. Le glaive fermement maintenu, replié sur mon flanc droit, prêt à frapper de son dard mortel, je lui fis décrire un arc de cercle au niveau de sa taille, pensant le foudroyer sur place.
Un sifflement aigu accompagna le geste qui n’atteint pas son but. Le flagelleur mental esquiva lestement le coup en tourbillonnant sur lui même et m’assena un coup de griffe manquant de me décrocher la mâchoire. Bouillonnant de rage, le sang perlant sur ma joue droite, je pivotais sur moi-même. La lame au dessus de ma tête, je tentais un violent coup oblique en direction de la sienne, bien décidé à la lui ôter !
L’épée zébra l’air ne réussissant qu’à déchirer une partie de son col dont les lambeaux retombèrent lentement en tourbillonnant. La créature avait une fois de plus esquivé le coup par un petit, mais efficace, bond sur le coté. Elle semblait se déplacer sur un coussin d’air, se mouvant avec une facilité et une vitesse déconcertante.
Poussant un cri de rage, je me relançais à l’assaut.
Jouant lestement du poignet je fendis l’air d’une série de mouvements circulaires.
Il me ridiculisait en évitant aisément chacune de mes tentatives, à croire qu’il lisait dans mes pensées ! Il se moquait de moi et cela m’enrageait !
Bouger, esquiver, éviter, il ne faisait que cela ! M’épuiser, voilà ce qu’il recherchait ! Malheureusement je n’avais pas d’autres alternatives, mon ami était à terre et je ne possédais qu’une misérable épée. Attendre ses attaques aurait été pure folie !
Je sorti de mes pensées très brusquement : le temps de lentement cligner des yeux et ma cible s’était déjà déplacée en dehors de mon champ de vision. Je fis sonné par un coup foudroyant provenant du néant. La redoutable frappe me mit à terre me propulsant sur quelque mètre dans un formidable vole plané.
Je m’étalais dans un craquement d’os sur le sol, gémissant de douleur, je tentais de me remettre sur pied, me tordant de souffrance dés le premier geste. Tapis dans la pénombre, à moitié assis, je passais ma main sur ma lèvre inférieure constatant de ce fait qu’elle était éclatée. D’un revers de la main j’essuyais le filet de sang qui s’en échappait et me remis laborieusement debout. Mon souffle se faisait rauque.
Le faisceau de lumière se trouvait désormais sur ma droite à une douzaine de pieds de moi. Seul le bruit de ma respiration brisait le silence. Je scrutais comme à l’accoutumé les ténèbres guettant le moindre mouvement.
Bien que la brume se soit complètement dissipée, et malgré le fin trait de lumière, la salle se trouvait tout de même dans le noir le plus complet favorisant les attaques sournoises.
Un frôlement, un bruissement de tissu, un léger courant d’air, je pivotai vivement sur moi-même. Rien. Je reculai lentement, me déplaçant sans un bruit. Le contact dur d’un sarcophage me fit sursauter bêtement. Je m’en détachai aussitôt dégoûté par son contenu.
Les rangés de ces tombeau me procureraient une parfaite couverture pensais-je, mais pour combien de temps…
Un gargouillis s’échappa sur ma gauche, devant moi, non, le gloussement du flagelleur empli rapidement la salle.
- L’humain se serait-il perdu ? Aurait-il peur du Banni ? Tu ne peux te cacher !
- Montre toi face de poulpe et finissons-en !
- Finissssons-en ? Bien ssssûr, si ce sont tes dernières volontés, elles ssseront exaucccées.
Le ricanement reprit de plus belle.
- Ton ami humain a l’air vraiment mal en point, il fera un bon esssclave ! reprit-il
Médryl ! Dans la précipitation des événements je ne m’étais pas préoccupé de lui. Quel idiot ! Il fallait que je le sorte de là !
- Touche un seul de ces cheveux et tu le paieras de ta vie !
- De ma vie ? Des menaces ! Des paroles en l’air, vous ne savez décidément faire que cela misérables humains ! Je lis de la peur et de la haine dans ton esprit. Oui, humain, tu ne peux rien contre moi : Je lis la moindre de tes pensées, le moindre de tes mouvements. Je vois la peur t’envahir.
Ses globes blanchâtres luisirent peu de temps après. Ils se trouvaient au niveau du sol m’indiquant qu’il était agenouillé près de Médryl. Comme sentant mon regard sur eux ils s’élevèrent rapidement et restèrent étrangement immobile, semblant me fixer intensément.
L’adrénaline et la rage me donnaient la force nécessaire de tenir encore debout. Je finirais par vaincre, je le devais, il le fallait ! Il lira mes pensées et n’y verra alors plus qu’une seule chose : sa mort.
Je sorti de ma cachette et me tint à quelques pas devant lui.
- Je t’attend, me siffla t-il.
C’est le souffle court que je m’élançai à nouveau à l’assaut.
La lutte repris dans un tourbillon de sifflement : celui de ma lame et celui de la créature.
Coup circulaire, croissant de lune, coup de taille, coup d’estoc, j’enchaînais les offensives et lui ripostait en multipliant les contre-attaques écorchant ma peau, déchirant des lambeaux de chairs de ses griffes acérées.
Je n’arrivais pas à l’atteindre. Je n’étais pas spécialement bon escrimeur mais de là à le rater à chaque tentative !
J’étais à bout de souffle. Abattre ma lame devenait de plus en plus difficile. Le poids de l’arme pesait douloureusement sur mes épaules. Il fallait que je tienne bon !
Il s’approcha furtivement, me tournant autour : il voulait me déstabiliser. Je fis décrire une nouvelle fois une trajectoire circulaire à mon glaive empêchant la créature d’aller plus loin. Le coup m’entraîna plus que je le voulu. Manquant de basculer, je titubai péniblement, luttant pour me maintenir droit.
Le flagelleur de perdit pas cette occasion et fondit telle une oiseau de proie en m’attaquant sur le coté exposé, mon flanc droit.
Je n’eu pas le temps de voir venir l’assaut. Il me saisit ferment les poignets, immobilisant la main qui tenait l’épée. D’une forte pression de ses doigts anguleux entre les os de mon poignet, essaya de me faire lâcher prise.
Je ne céderais pas ! Constatant que c’était peine perdu il ne perdit pas son temps et m’enlaça le cou à l’aide de ces quatre tentacules.
J’étais tellement faible, si faible…
Une vive douleur parcouru soudainement mon échine. Deux dards pointaient aux extrémités des appendices huileux d’où perlaient encore des gouttelettes verdâtres.
Un voile se leva aussitôt devant mes yeux, brouillant la face immonde qui me fixait de ses yeux globuleux. Clignant et plissant des yeux, je sentais mes membres s’engourdir petit à petit. La prise sur mon épée se relâcha imperceptiblement.
Les tentacules frémirent à l’unisson, se tendirent dans toutes les directions dévoilant sa bouche ovoïde cerclée par plusieurs rangés de minuscules crocs. Un liquide suinta de l´orifice puis glissa le long d’un des membres tendu.
Je sentais mon être s’engouffrer dans un état léthargique, ma tête se renversa en arrière offrant ma gorge à l’horrible créature.
Je n’arrivais plus à penser correctement, je ne me souciai soudainement plus de rien. Tout me semblait vain, à quoi bon lutter…
Tout cela n’aura servit à rien…
A quoi bon vivre… tout est finit… Je fermais les yeux désirant m’abandonner aux ténèbres.
Non ! Je ne dois pas mourir !
L’emprise des tentacules se relâcha soudainement, comme répondant à mon désir le plus profond : Vaincre !
Je te tuerais par n’importe quel moyen !
Je raffermis la prise sur la garde à m’en faire blanchir les phalanges. Je pris une profonde inspiration et lui enfonça dans l’abdomen. La lame pénétra aux plus profond de ses entrailles le transperçant de part en part, un bruit de succion accompagna le geste. Le sang chaud de la créature coulait le long de mon bras. Seul la garde restait à découvert.
Un cri retenti, suivi d’un deuxième. Je n’aurais su dire sur le coup si c’était sa voix et son esprit qui se faisait écho dans le mien. Peu importait !
Ta vie touche à sa fin, flagelleur. Tu as finis de servir la mort et t’en vas à présent la rejoindre.
Je retirais ma lame dans une gerbe de sang.
J’ouvris les yeux, la figure maculée de sang. Je clignais péniblement des yeux, essuyais le sang ruisselant sur mon visage d’un revers du bras. Tout était enfin fini !
La créature gisait à terre, couverte de spasmes, elle me fixait d’un air ahuri, ne détachant pas son regard du mien. Etendu à coté d’elle reposait Médryl… !
Tout devint soudainement confus. Les idées se bousculèrent, je ne savais plus quoi penser.
Je m’effondrais sur le sol.
Du sang sortait de sa bouche, une main sur son ventre, il me regardait avec un sourire en coin. Je le regardais, incrédule, la tête me tournait, je ne savais plus quoi penser ! Comment cela avait-il pu se produire… Le flagelleur aurait relâché son attention sur lui… Médryl aurait profité de son inattention pour tenter le tout pour le tout. Il aurait l’aurait maintenu immobilisé afin qu’il ne puisse plus rien faire… Il se serait sacrifié…
- Médryl… Tout va bien vieux, je vais te sortir de là vieux…
- Je…
- Laisses moi faire…
Je m’activais autour de la plaie béante. La blessure se trouvait à quelques pouces de celle qu’il s’était faite contre le Mog, la déchirure de la tunique et la cicatrice étaient là pour en témoigner. J’arrachais ma manche afin d’arrêter du mieux possible le saignement. Le sang coulait à flot. Médryl me regardait le teint pâle le regard dans le vague.
- Tu ne vas pas nous quitter pour si peu. On en a vu d’autre pas vrai… ? ... Tu vas t’en sortir, j’en suis sûr…
Une larme tomba sur la plaie. Je lui jetais un regard embué de larme. Nous nous fixâmes tout deux. Une boule se formait dans ma gorge. Ses poumons se soulevaient au rythme de sa respiration… de plus en plus faiblement…
Son regard devint étrangement fixe, son cœur s’arrêta de battre, ses muscles se relâchèrent.
Je venais de tuer Médryl…
Je venais de tuer mon meilleur ami ainsi que mon pire ennemi... Comment avais-je pu faire ça… je me méprisais, me maudissait. Je me haï du plus profond de mon âme ! A cet instant, un sentiment de haine emplit tout mon être. Je poussai un hurlement de rage.
L’air vibra comme répondant à mon appel. Une douce brise pénétra dans la salle dans un léger sifflement.
Un bourdonnement se fit de plus en plus distinct, s’échappant du sol, il grandissait peu à peu…
Des voix ! Elles sortaient de nulle part, semblaient chuchoter entre elles… murmuraient... m’appelant par mon nom : « Zek… ».
La mort elle-même s’était-elle enfin mise à me désirer ?
« Fera t-il l’affaire ? » « Zek ? » « Il pourrait servir de sujet » « c’est un humain »
Les voix se firent de plus en plus insistantes, le brouhaha s’intensifia.
« Peut-on lui faire confiance ? » « Notre race ne peut pas s’abaisser à ça ! »
« Serait-il celui que nous cherchions ? » « Zek… »
Des ombres s’approchèrent de moi. En une fraction de seconde elles m’entourèrent complètement, formant un cercle autour de moi. Je chavirais une nouvelle fois dans le vide.
« Âme pure… âme en peine… âme torturé… »
« Trois être pour ne former qu’un »
« Trois corps… trois âmes… Trois rejetés »
« Formeront un tout, ne formeront plus qu’un »
« Un être parfait… avenir d’une seul race »
- Zek ! … Zek !
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Un petit commentaire de votre part, bon ou mauvais me ferait plaisir ![]()
Par contre, j´aurais p-e dû aérer un peu plus le texte par endroit là...
Je reviens en fin de soirée. ![]()
encore une fois une excellente suite
par contre j´ai remarqué quelques fautes
notammet l´emploi de l´imparfait à des moments ou il fallait utiliser le passe simple
ca t´ets arrivé plusieurs fois
sinon si je me souviens
" Marches . ..."
c plutot marche sans " s"
sinon c vraiment très très bien
BRAVO!!!!!!!!!! ![]()
J´y vais.
Je lirais tout ca demain!
![]()
![]()
Bon, Keep´, rien a redire la dessus, c´est du bon boulot...
Juste un truc que j´ai pas compris. J´viens de relire la fin du combat et...Medryl est mort !
( ´tain j´suis trop fort, mec ^^ ) mais le flagelleur aussi...
Euh...c´est le flagelleur qui controlait Medryl ? Si oui, pourquoi est-il mort ( le flagelleur) ?
Si Medryl etait une marionnette, et que le tué eliminait " l´alien", pourquoi le poulpe n´est pas mort quand les autres zombies sont morts ?
Tu vois ou je veux en venir ?
Sinon c´est vrai que t´aurais du enchainer sur un autre combat juste derriere ( Medryl puis le flagelleur)...mais bon...
Sinon a part ca, nickel ! J´compte pas les trois fautes que j´ai reperé, sinon on va pinailler ! ^^
Enjoy ![]()
![]()
Yop Silver !
Enjoy ![]()
~~~~¤¤¤ Passage éclair ¤¤¤~~~~
" Comment cela avait-il pu se produire… Le flagelleur aurait relâché son attention sur lui… Médryl aurait profité de son inattention pour tenter le tout pour le tout. Il aurait l’aurait maintenu immobilisé afin qu’il ne puisse plus rien faire… Il se serait sacrifié…"
" Si Medryl etait une marionnette, et que le tué eliminait " l´alien", pourquoi le poulpe n´est pas mort quand les autres zombies sont morts ?
Tu vois ou je veux en venir ? "
Euh, non... j´vois pas... Mais en relisant le passage au dessus tu auras p-e compris...
Désolé si le passage est confu
En fait, Zek ne sait pas trop bien ce qu´il s´est passé puisqu´il ne prend conscience qu´il peut tuer le Flagelleur qu´après que ce dernier ai relaché sa prise.
Donc, il se demande ensuite, voyant Médryl à terre couvert de sang, ce qui a bien pu se passer.
Il émet donc l´hypothèse que son adversaire : le Flagelleur, étant trop occupé avec lui, n´a pas fais attention à Médryl qui a entre temps repris connaissance.
Médryl n´a jamais été sous le controle de la créature, bien que le lecteur puisse le croire à un moment donné...
Mais il n´en est rien...
Ce qui s´est donc passé aux yeux de Zek :
Médryl se releve, empoigne le Flagelleur, le retient fermement.
Zek, pendant ce temps là, reprend ses esprits, toujours en ayant les yeux fermés, embroche le Flagelleur et Médryl avec lui.
Le Flagelleur meurt donc, ainsi que son ami Médryl.
Est-ce maintenant clair ? ![]()
aaaaaaaaaaahh.... ok !
Faudrait que je fasse plus attention, la prochaine fois !
Enjoy ![]()
C´est quoi ce bordel ? ! ![]()
! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Désolé ! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
![]()
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FAN FIC DE EVA PAGE 231
FAN FIC DE KEEPER PAGE 232
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coucou,
j´rrive pas trop tard j´espere j´ai lu la plupart de vos début et vous m´avez inspire
nom:ryuji
race viéras(male et oui)
job:archer
age:15
style: élever dns la tradition de sa race manie l´arc depuis tout jeune mais n´a pu s´accomplir ( ya 1 male pour 15 femelles obliger de fuir et de changer de nom(celui de son grand frere mort en le protégeant)sec et résistant rapide a l´arc mais nul au corp a corp
ya du boulot mais jsuis motive alors?