jui contre nico moi ![]()
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Désolé!!!!!!!! J´ai eu un gros bug hier et ils ont posté le message je sais pas combien de fois!! Il me mettait un truc me disant que ca postait pas, j´ai éteins et je suis revenu et ca avait toujours pas posté!!!
Je me demande ce qui c´est passé...
vous avez lu mon entrée ? Meme po un p´tit commentaire ![]()
Arf, j´attends toujours... ![]()
page 204 si jamais...
YO
humm je voulais savoir si c´était possible qu´il y est des phénomènes Iterdimensionnels ds les fan-fics? Sinon je continue de reflechir a une histoire
ptet pendant les vacances je la taperai ![]()
non tu respécte a 100% l´univers de FFTA pas de fénoméne intertemporel ou je ne sé koi ![]()
ok c´était juste pour savoir
y en avait pas dans mon idée d´hstoire de toute facon...
Pour Tenji:
Ouais, pas mal de figures de styles mal maitrisés, un passage de la première parsonne à la troisième étrange, une ponctuation mal placée et quelques fautes d´orthographe. La conjugaison est pas terrible non plus.
Pas très optimmiste tout ca! Desolé mais c´est en etant critiqué qu´on progresse, persévère, tu peux arriver à de bonnes choses.
Hop retour en 1ere page ![]()
. ..
mais non c´est pas du flood
Enjoy ![]()
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Ouais mais je pensais que le passage 1ere-3e personne serait bien, j ai relu et ca me semblait cool moi ![]()
°°°Passage éclair°°°
Chose promis, chose dû !
Voici, une petite partie de la suite...
4 autres pages attendent au frai, le temps que je finisse la fin du " rêve".
Attention : Lecture !
( J´espere que vous ne serez pas rebuté par la longueur...)
Partie précedente page 114 si ma mémoire est bonne...
___________
Voilà un bon moment qu’une odeur fétide me chatouillait le nez. Les cadavres empestant non loin de nous, je tournais la tête un rictus figé sur le visage, écoeuré par ces créatures. Les yeux vitreux du Mog allongé par terre me fixait étrangement, son regard n’exprimait toujours rien pourtant une sensation de paix s’émanait de son être. Sa bouche.
Le petit Mog affichait un sourire empreint de tristesse. Cette expression me captiva malgré moi me plongeant dans son pâle regard. Quelle horreur avait dû subir ce malheureux pour être capable de sourire à la mort ?
Je dégluti avec peine me sentant tout à coup déprimé. Je fus pris de vertige et contraint à fermer les paupières un court instant. Je me concentrais sur les battements de mon cœur, peu à peu apaisé par son rythme si calme. Le bruit d’un raclement sur le sol me fit sursauter.
Médryl terminait de ranger ses affaires : son arc, son carquois fixé fermement dans son dos, son glaive - méticuleusement nettoyé au préalable - suspendu à sa ceinture, et sa précieuse sacoche contre sa hanche. Je rivais malgré moi mes yeux sur cette dernière.
D’un brun sombre, une simple boucle argentée faisant office de fermeture. Médryl ne s’en séparait pour ainsi dire jamais. Il en sortait toujours toute sorte de chose. D’après ce qu’il m’avait dit un jour, celle-ci était magique.
« Magique ! » Ces yeux pétillaient dés qu’il faisait référence à la magie. Tout fait inexpliqué se voyait aussitôt catalogué dans le répertoire « magie » de son esprit.
Absente de notre village de chasseurs, elle suscitait inévitablement la méfiance de tous les habitants à l’exception de Médryl… et de moi-même n’ayant aucune opinion fixe à ce sujet. « Tant qu’elle ne nuisait pas, tout allait pour le mieux. » me disais-je
Sa main écarta l’ouverture, sorti une gourde, puis en pris une longue rasade.
Aliments, clous, potions aux couleurs chatoyantes – savoir ce qu’elles pouvaient contenir ne ferait qu’aggraver mon état nauséeux – cordes, silex, une bourse de gils tintant gaiement, hallebarde, filins métallique, pou… « Hallebarde » ?
La partie métallique de ce qui semblait une énorme hache pointant son dard dans ma direction me fit rouler de gros yeux. D’où est-ce qu’elle pouvait bien sortir ? ! Ces armes mesurant bien la taille d’un homme, il eut été impossible de l’y faire rentrer !
- Médryl ! Comment diable fais-tu ça ? !
- Quoi donc ?
- Ça ! ( je pointais de mon index la chose qui n’aurait pas pu être là où elle était)
- Ben quoi ? La Hallebarde ? Ben, on ne sait jamais, je peux toujours en avoir besoin.
- Je ne te parle pas de ça ! Comment fais-tu pour pouvoir la prendre ? !
- Ha… Ouais, elle est peut-être un peu lourde pour moi… pas facile à manier et tout m…
- Non ! Rhaaaaaaaaa ! Tu le fais exprès ? ! J’te demande comment tu arrives à la fourrer dans ton sac !
- Ha. ( Ses yeux se mirent à briller) Tu me le demandes enfin ! Depuis le temps que j’attends que tu me poses la question !
- Comment ça ?
- Depuis tout ce temps c’est maintenant que tu la remarques ?
- … Tu ne laisses jamais personne l’approcher, moi pas plus qu’un autre ! Comment voulais tu que je remarque qu’elle était aussi… bizarre…
- Tu marques un point.
- Alors ?
- Alors quoi ? Ha ! Et bien, cette sacoche est magique !
- Sans blague… Et comment as-tu obtenu cette petite merveille ? !
- Ben, pour faire court, disons qu’un certain étranger mourant de faim m’en a gratifié…
- Tu l’as eu contre de la nourriture ? ! Comme ça ?
- … Oui…
- Tu peux mettre tout ce que tu veux dedans ? ! C’est génial ça ! Si tu mets ce maudit Krison dedans et que tu la refermes ? !
- Le chat de Mme Griche ? ! Non non ! Aucun être vivant ne peut être mis dedans, j’ai déjà essayé.
- Ton père le sait ? Il sait que tu l’as ?
- Non, Mr F R I T Z ne le sait pas ! Je me ferais égorgé si il en prenait connaissance !
Mr Fritz, était le tavernier du village et de surcroît son père adoptif, il était d’humeur joviale tant qu’on ne lui parlait pas de sorcier ou de tout ce qui s’en rapprochait. Médryl ne l’avait toujours pas accepté comme père adoptif, certainement parce qu’il avait trop peur de s’attacher.
- Comment croyais-tu pouvoir ramener les trésors qui nous attendent Zek ? !
- … J’avoue n’y avoir pas du tout pensé… ( Ayant conscience de mon étourderie je louchais sur le sol me sentant brusquement idiot)
- Mouais… En parlant de « trésors », si on y allait ? Je ne compte pas m’éterniser.
- Idem !
Nous nous relevâmes en cœur, reprîmes nos affaires et reprirent aussitôt la route.
Des limons pullulaient quelques instants plu tard, rampant sur les parois, se laissant tomber mollement sur le sol, laissant une traîné visqueuse derrière eux et recouvrant instantanément les deux cadavres. Des bruits de succions emplirent aussitôt le couloir. Une forme noir se déplaça tel un courant d’air disséminant les gelés autour de lui. Ses yeux entièrement noirs se posèrent sur les deux êtres.
Un cri long et strident me tétanisa s’engouffrant au plus profond de mon être. Je plaquai mes mains sur ma tête et me recroquevillai sur moi-même sous l’intensité du choc. Je crispais les dents m’empêchant de crier. Tout tournait autour de moi, le sol se déroba sous moi.
« Misérable humain ! Le Banni vous chasse, esclaves ! Le Banni vous tuera ! »
L’écho de la voix retentit quelques secondes encore dans mon esprit puis se consuma lentement me laissant un vague mais sensible sentiment de frayeur. Je serrais puis desserrais les mâchoires inconsciemment, regardais droit devant moi prêt à voir un monstre surgir du néant qui m’ouvrait ses bras.
Un frisson me parcourut la nuque. Contractant les muscles du dos, je serrais les poings, faisant blanchir mes phalanges. Je détournais lentement la tête du vide qui m’hypnotisait, regardant Médryl lui aussi sous le choc.
Son visage était si blême que je m’apprêtais à ce qu’il tombe à la renverse d’un moment à l’autre. L’air hébété, les yeux écarquillés et la bouche entrouverte, il pivota à son tour la tête dans ma direction puis, sans me prêter attention, se dévissa la tête à la manière d’un hibou et regarda avec effroi le chemin que nous avions emprunté.
- On va crever… on va crever ! J’en étais sur !
- Arrête Médryl !
- Je vais mourir ! Toi et tes idées farfelues ! J’… !
Un magnifique crochet du droit lui percuta le menton l’envoyant valser mollement contre la paroi, s’étalant de tout son long. Il porta la main à sa lèvre éclatée essuyant un filet de sang. Il fixa la sang tachant ses doigts et leva la tête vers moi un regard de chien battu. Sa mâchoire carrée m’indiquait toujours du trouble qui l’habitait. Il serrait et desserrait machinalement les dents à une vitesse folle.
- Ne me regarde pas comme ça Médryl, je ne suis pas plus coupable de notre situation que tu ne l’es. Et tu le sais !
- T’as entendu tout comme moi non ? !
- Oui, oui, j’ai aussi entendu, moi aussi ça m’effraye, mais…
- Alors partons d’ici au plus vite ! Tant pis pour le trésor ! Tant pis pour les merveilleuses richesses qui nous attendaient ! J’suis trop jeune pour…
- Tait toi !
- Qu’est-ce qu’on va faire ? ! - Me demanda Médryl en me jetant un regard remplit de détresse
- Je pense que la chose qui nous poursuit, Le Banni comme si se fait appeler, est juste derrière nous. Je crois qu’il a dû découvrir les cadavres de ses petites marionnettes et ça n’a pas l’air de lui faire franchement plaisir…
- Comment sais-tu ça ? Et comment peut-il être derrière nous ? ! On n’a croisé personne et il n’y avait aucune bifurcation !
- Et bien, j’y ai réfléchi pendant que nous marchions : Le chemin rectiligne que nous nous efforçons de continuer depuis ce matin ne peut être qu’une sorte de… passage pour les visiteurs trop curieux.
« Pas de pièges, pas de gardiens – mis à part les deux créatures, juste une longue route dissuadant les plus fou de la terminer jusqu’au bout, sans oublier que l’entrée est dissimulée. Ainsi, pas de rumeurs à son sujet, pas d’histoire de monstres démoniaques attirant les nobles aventuriers, juste… un interminable couloir ne pouvant qu’amener les plus fou. Je ne sais pas plus que toi ce qui nous attends au-delà, ni, honnêtement si nous nous en sortirons. Je n’ai qu’une certitude, quelqu’un semble nous en vouloir, et la perte de ses compagnons semble l’avoir alerté. »
- Ça t’étonnerait si je te disais que tu me fous les chocottes ?
… Non. Pour tout te dire je ne suis pas plus rassuré que toi… Loin de là - ajoutais-je en moi même
Je prenais sur moi l’horreur que ce lieu m’inspirait, une seule chose importait : ne pas céder à la panique. Médryl était assez secoué comme cela, inutile d’en rajouter. Une seule chose comptait, s’emplir les poches, et s’enfuir vers la probable sortie ! L’étranger ne pouvait pas avoir menti sur le trésor… Il ne le devait pas ! Il a juré sur son être tout entier : son âme !
- Et qu’est-ce qui nous dit qu’il n’y a pas une demi-douzaine de types aussi fous que celui-la nous devant ?
- Rien, mais je suis sur d’une chose Médryl…
- Quoi ? !
- Ne sens tu pas un courant d’air depuis quelques temps ?
- … Si… Si, maintenant que tu le dis ! Une brise douce, à peine perceptible mais oui !
- Et que nous indique ce courant d’air ? – demandais-je d’un air malicieux
- La sortie !
- Elémentaire mon cher Médryl !
- Si tu savais à quel point j’espère que tu as raisons…
« Je l’espère oui… tout autant que toi Médryl je l’espère… »
Un sourire se dessina sur le visage de mon compagnon l’espace d’un instant puis mourut aussitôt.
Notre marche ne continua guère très longtemps. Les parois s’écartaient progressivement, permettant maintenant à une dizaine de Vangaa bien bâti de marcher de front. Une forme incertaine se dressait devant nous, perçant la pénombre, elle paraissait avancer à nous. La vive lueur de la pierre s’arrêta de progresser sur le sol dallé puis monta progressivement le long d’une paroi verticale : une porte, une immense porte nous barrait le passage.
« Enfin arrivé ! »
Je parcouru les panneaux de la porte, laissant glisser mes doigts entre les creux des arabesques gravées à même la porte. Je l’étudiais du regarde de bas en haut. Mesurant plusieurs pieds de haut, faite entièrement de bois, sa texture lisse avait traversé les âges sans montrer le moindre signe d’usure, comme entretenu avec le plus grand soin par son propriétaire.
Un léger sifflement attira mon regard : une percée dans la paroi au dessus du portail laissait s’engouffrer l’air. Atteignant une des deux poignés, ronde, doré, simple, je posai ma paume sur elle. Son contact me fit frémir mais ce n’était pas le froid. Médryl en fit autant et, d’un coup d’œil entendu, poussâmes sur elles.
Une bourrasque s’immisça dans l’ouverture fortuite nous frappant de plein fouet. Les cheveux au vent, nos vestes claquèrent un bref instant. Je baissais la tête instinctivement.
Nous nous aidâmes de nos deux mains et ouvrirent en grand les pans de la porte. Mes yeux rivés au sol, je levai lentement la tête appréhendant ce qui nous attendait.
Nous ne voyons qu’à quelques pas devant nous, le faible éclairage que nous apportait la pierre d’ambre se percutait à un manteau de vapeur.
Une brume plus ou moins épaisse nous enlaçait se dirigeant vers l’ouverture opportune qui lui était offerte. Recouvrant la salle à notre entrée, elle ne s’enroulait plus désormais qu’au niveau de la taille. Baignée dans l’obscurité la plus total, une maigre lueur parvenait pourtant à pénétrer ce mur de fumée de haut en bas.
La porte claqua derrière nous dans un bruit sourd soufflant un nuage de poussières.
Médryl s’y dirigea aussitôt, me laissant sur place à scruter la brume près à déceler le moindre mouvement, le plus furtif déplacement d’air.
Mon cœur battait la chamade, je tendais l’oreille, près à bondir au moindre bruit qui émergerait des ténèbres. L’ambiance était oppressante. Je croyais voir des formes se mouvoir devant moi, à seulement quelques pas. Etait-ce le fruit de mon imagination ? La peur se jouait-elle de moi ? Je n’aurais su le dire…
Médryl empoigna fermement les battants du portail et tira sur les poignés nerveusement puis essaya de toutes ces forces, tendant les muscles de son cou sous l’effort.
- Rien à faire ! Elle est bloquée !
Je dégageai ma lame dans un sifflement métallique et la fis tournoyer comme pour inviter un ennemi invisible au combat. Quel que fut la nature de celui qui nous « chassait » il ne faisait aucun doute qu’il ne devait plus être loin maintenant.
L’issu de secours semblait flotter à une dizaine de pied au dessus de nos têtes et sa nature nous était encore partiellement masquée par l’épais nuage.
Autant dire qu’il ne nous restait plus qu’à avancer à tâtons.
- Ramènes toi, ne restes pas planté devant la porte ! Bon… le mieux est d’avancé à pas régulier en ne nous éloignant pas. Une séparation pourrait nous être fatale.
Il hocha affirmativement de la tête, sorti lui aussi la dague de sa ceinture, et m’emboîta le pas.
L’air semblait se remplir de plus en plus de cette étrange fumée. D’où est-ce qu’elle sortait, c’était un mystère…
Ne voyant même plus le bout de mes pieds, et à peine celui de mes mains, je tendais à l’aveuglette ma main gauche cherchant désespérément le contact de quoi que se fut.
Ce ne fut pas mes mains qui trouvèrent quelque chose en premier mais mes pieds, manquant de me faire basculer en avant. Je m’appuyai donc contre une surface lisse au niveau de mes hanches.
Légèrement bombé celui-ci devait être constitué de verre. Je baladais mes mains sur celle-ci, non sans appréhension, une boule se formant dans ma gorge. J’avalais ma salive péniblement et jetai un regard à Médryl qui scrutait les environs de son regard inquiet.
La surface vitrée s’étalait en longueur sur six pieds pour approximativement trois de largeur.
Je m’y penchais curieux de voir ce qui s’y trouvait. Collant mes deux mains à la vitre je me penchais dessus progressivement, essayant de percer le voile de vapeur de mes yeux.
Je collai mon visage, nez à nez avec la paroi de verre, fermement décidé à déceler ce qui se cachait derrière.
Le silence me pesait. Mon cœur se mit à battre à tout rompre, je respirais difficilement. De la buée se forma sous mon souffle chaud, me faisant prendre conscience de l’atmosphère glaciale qui régnait ici. J’essuyais d’un revers du poignet la vitre, et écarquilla les yeux.
Je sursautai de frayeur et me dégagea brusquement de là. Je restais le souffle court, les yeux rivés sur le socle à quelques pas de moi.
- Zek ! Qu’est-ce qu… !
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Voilààààààààààà
Dites moi c´que vous en pensez, toutes critiques sera bien sur acceptées ! ![]()
oula ya l´air d´avoir du bon la dedans mais franchement c trop long pour ke je la lise ce soir
alors je te dirait ca demain keep
![]()
ben...c´est long ![]()
mais j´ai trouvé une erreure:
Je l’étudiais du regarde de bas en haut.
ça serait pas du regard et non du regarde
juste pour dire que t´as au moins une faute ![]()
Après avoir relu ce chapitre j´ai trouvé d´autres erreures:
1: Le Banni comme si se fait appeler
c´est pas plutôt comme il se fait appeler
2:- Tait toi !
je pense que se serait Tais-toi
3:Ça t’étonnerait . ..
c´est t´étonnerais
4:que celui-la nous devant ?
c´est que celui-là devant nous
5:- Ne sens tu pas . ..
c´est Ne sens-tu pas
6: ne peut être qu’une sorte de…
c´est peut-être
c´est des petites erreures mais ça me tentais de te les dires ![]()
c´est super Keep, ça valait d´attendre, à quand la suite^^
![]()
maxthecool tu sert vraiment à rien si c ca ke tu appeles des erreurs tu peu te taire. certes il y a kelkes fautes d´orthographe mais tout ce ke tu as cité ci-dessus n´est pas entièrement valable ![]()
Salut tout le monde!
Lui gueule pas dessus Gaz´ il a raison de signaler les fautes même si c´est pas le plus important.
A part quelques répetitions...
" Je serrais puis desserrais les mâchoires inconsciemment, regardais droit devant moi prêt à voir un monstre surgir du néant qui m’ouvrait ses bras."
" Il serrait et desserrait machinalement les dents à une vitesse folle."
Rien de grave en soit mais t´utilises deux fois la même image...
Sinon, l´histoire est béton, c´est agréable à lire... argh... et tu ménages bien le suspens, il voit koi ? Son reflet ( n´ayant pas l´habitude des glaces, ça peut l´effrayer^^) ? Mickael Jackson ? la vérité dans X-files ? ![]()