Hop… nouvelle version de mon histoire… comme vous le remarquerez, je commence direct avec le personnage énigmatique de l’encapuchonné… alors que dans la version précédente, il apparaissait plus tard… ceci me donne l’occasion de présenter mon perso avant son arrivé à l’université et surtout d’abandonner l’idée du gardien de la lumière Fadi ( trop pompé sur Célia, ma BD SF culte)… au profit d’une autre intrigue… je n’en dis pas plus…
Mon style n’a pas changé… je continue à la 3ème personne car je n’y arrive vraiment pas à la 1ère… ce qui m’éviterait pourtant bien des misères quand il y a plusieurs persos dans un combat ( parfois quand je dis « il », on ne sait pas forcément de qui je parle *SIGH*) et surtout, les sentiments que peut ressentir mon perso, auraient été plus faciles à exprimer…
A noter également le fait que je ne me suis pas contenté d’un copié/collé… certaines phrases sont les mêmes que dans la version précédente, mais des fois dans un contexte différent… j’attends également, que vous développiez vos propres persos pour les faire interagirent avec le mien, je ne veux surtout pas marqué de co****ies… bonne lecture…
Chapitre I – Rencontre dans le désert
L’homme en noir traversait le désert et Tanis était sur ses pas. De tous les déserts, celui-ci était sûrement le plus inhospitalier. Immense ; stérile ; ne proposant qu’un enchevêtrement de dunes et de ravins. Une pierre tombale indiquait de temps à autre la direction à suivre, car cette piste tracée dans le sol dur et rocailleux avait été jadis une route fréquentée, menant à toutes les richesses que l’ouest pouvait promettre. Désormais, elle ne conduisait que vers une mort certaine.
Tanis marchait d’un pas régulier, sans hâte mais sans traîner. Une outre en bandoulière, pratiquement pleine. Le temps était sec et Tanis commençait à avoir la gorge sèche. Il n’était qu’un simple paysan, en étant Soldat, il n’aurait pas eu soif et se serait borné à observer avec un détachement clinique la déshydratation de son corps, n’humectant ses lèvres que lorsque sa logique le lui aurait dicté. Aussi avait-il soif, tout en pouvant se passer de boire dans l’immédiat.
Sous le renflement de l’outre il avait son épée, une lame tordue et rouillée, héritage de son arrière grand oncle. Le fourreau était si imprégné de graisse que même un soleil philistin n’aurait pu craqueler le cuir. Elle se balançait lourdement contre sa hanche gauche, le pommeau, fabriqué en bois de hêtre au grain d’une finesse extrême, était entrelacé de tissu aussi fin que de la soie. La garde trahissait un passé plus glorieux, elle accrochait la lumière du soleil couchant, scintillait, flamboyait. Nul doute que cette épée avait versé le sang par le passé.
Sous sa cape, ses vêtements avaient l’absence de couleur du à la pluie et à la poussière. Ses bottes étaient usées par les voyages et la seule chose de neuve qu’il portait, était son bouclier attaché dans le dos. Il avait les cheveux longs d’un violet très clair, ses yeux verts scrutaient l’horizon à la recherche d’un signe. Il découvrit de la fumée, seul vestige de braises étouffées par le pied. L’homme en noir n’avait pu laisser de telles traces. La réponse était qu’ils se rapprochaient des fuyards, raison de sa présence et de celle de l’homme en noir dans ce désert.
Haletant, une peluche le supplia de faire une pause. Moitié moins grand et vêtu d’une salopette rapiécée, c’était Drake le mog, ami d’enfance de Tanis. Lui aussi avait abandonné l’élevage de chocobo pour se lancer à la poursuite du gang de voleurs, que poursuivait également l’homme en noir. Mais désormais, il regrettait la quiétude de la ferme. Pourquoi Tanis ne suivait-il pas la voie de sa famille, c´est-à-dire éleveur de chocobo ? Pourquoi avait-il fallu qu’il hérite de cette épée ? Pensait le mog qui commençait à ressentir la fatigue de la faim et du voyage.
Tanis : « Hâte toi Drake ! Si nous maintenons l’allure toute la nuit, nous serons sur eux au petit jour ! »
Drake : « Je ne te kupo vraiment pas ! Pourquoi tiens-tu tant à rattraper ces bandits ? Le kupo noir se charge de cette requête et il a l’air doué ! »
Tanis : « C’est une affaire personnelle ! Ils ont tué Schumi, mon chocobo préféré et ils vont payer pour ça ! »
Drake : « Quel caractère de kupo tu peux avoir… et moi… moi, je suis assez kupo pour te suivre. Le vieux du village m’avait prévenu. Ce kupo d’humain ne t’apportera que des soucis… pfffffff… »
Tanis : « Si tu comptes te plaindre toute la nuit, je préfère que tu te taises. Allons… hâtons-nous, nous y sommes presque ! »
Oups ma fiche perso...
Race : humain
Nom : Inconnu
Prénom : Tanis
Job : soldat
D´autres précisions ( comme mon équipement) un peu plus tard avec la suite de mon histoire... 