Inspecteur : Parle ! Et dis-nous la vérité !
Alex : Bon d’accords j’avoue tout ! J’en ai marre ! ! !
Inspecteur : C’est une sage décision, maintenant raconte nous tout.
Alex : D’accords, je l’avoue. . . C’est moi qui ai mis une punaise sur la chaise du prof en CM2 ! ! ! !
Inspecteur : Joue pas au plus malin avec moi ! !
Alex : Bah pour être plus malin que vous c’est pas très compliquer. . .
Inspecteur : GRRRAAAA ! ! ! ! Il va me rendre fou ! ! ! !
Garde : Calmez-vous inspecteur !
Inspecteur : Comment se calmer quand un assassin se paie votre tronche !
Alex : Je ne suis pas un assassin !
En disant cela je me leva en écrasant mon poing sur la table de fer de la salle d’interrogatoire, depuis que je suis arrivé je suis là. Ces crétins d’inspecteurs. . . Ils pensent que je suis un assassin. . . Pire. . . Ils en sont sur !
Inspecteur : Avez-vous des preuve de votre innocence ?
Alex : Bien sur que non ! Comment vous voulez que j’aie des preuve de mon innocence si j’étais assommer dans une cave ? !
Inspecteur : Q’est-ce qui nous prouve que vous étiez vraiment dans cette cave ? !
Alex : Vous m’y avez retrouver ! Si je n’avais pas été assommer pourquoi vous m’auriez retrouvez inconscient dans la cave ? !
Inspecteur : De toute manière nous avons des preuves irréfutable de votre culpabilité !
Alex : . . .
CES preuves irréfutables. . . Je ne sais pas ce qu’elles sont. . . Je ne peux donc rien contredire. . . Mais qu’est-ce que j’ai bien pus faire pour que l’on s’acharne à m’accuser comme ça ? ! On me ramena dans ma cellule. Pour le moment je suis seul mais qu’un voisin ne va pas tarder à arriver. . . Je restais étendu sur mon lit, essayant de me remémorer parfaitement la fête du mariage. . . Mais rien. . . Aucun élément ne me paraissait suspect pourtant . . .
Garde : Eh Trémiter, tu es attendus au parloir.
Alex : Super, qui veux se foutre de ma tronche ?
Garde : Je sais pas, je ne connais pas tes relation tu sais. C’est juste une fille super mignonne habillée en noir.
Alex : . . . ! ! ! ! ! ! ! ! !
P. . . P. . . . P. . . PAS POSSIBLE ! ! ! On ca ne peux. . . Non. . . Pas elle ! ! ! C’est. . . Impossible. . .
Alex : J’arrive. . .
Je mis la capuche de mon Pull, oui j’avais retirer la tenue de fête et arborais de nouveau ma tenue de solitaire. . . Mon pull noir à capuche et mon jean noir. . .
Je marchais à pas lent, une boule dans l’estomac.
Garde : Et voila. Je te le laisse Yvan.
Yvan : Merci. . . Je n’aurais jamais crus que je te verrais de ce coté de la glace Alex. . .
Yvan Fairmal. . . L’oncle de Eva, il surveille toujours le parloir. . .
Yvan : Allez assis toi, c’est pas n’importe qui qui te rend visite. Je vous laisse.
Je m’assis mais resta silencieux en regardant le sol.
??? : Alex ? . . . C’est. . . Vraiment toi ?
Alex : . . .
Cette voix, douce et à la fois autoritaire. . . La voix qui m’a toujours charmer. . . La voix qui m’a détruit. . . Eva. . .
Eva : Répond-moi s’il te plait. . .
Alex : Oui c’est moi. . . Ou plutôt ce qu’il en reste. . .
Eva : Alex. . . Pardonne-moi. . .
Alex : Te pardonner ? Tu crois vraiment que je vais pouvoir te pardonner ? ! Alors que à cause de ton départ je suis devenus ce que je suis là !
J’avais relever ma tête en disant cela, mais la majeure partie de mon visage était encore cachée sous les capuche.
Eva : Je. . . Je ne voulais pas. . . Je ne savais pas que tu réagirais comme ça. . .
Alex : Le résultat reste le même. . .
Eva : Comprend que. . . Lorsque tu m’as parler de ce procès. . . Celui que ma mère à perdu. . . J-J’ai fuis. . . J’ai lâchement fuis mon passé. . .
Alex : Et tu m’as laissé devenir un véritable alcolo dépressif. . .
Eva : Justement. . . Te voir ainsi. . . Les média n’arrêtaient jamais de te ridiculiser. . . Et plus je te voyais et plus. . . Je m’en voulais. . . Car. . . Après ce procès ma mère est devenue ce que tu es là. . . Et je m’en veux. . . Je m’en veux de t’avoir dessiner ce destin. . .
Alex : C’est trop tard. . . Maintenant je ne suis plus celui que tu as connu. . . Oublie-moi. . .
Je me retourna pour partir, mais eu moment de me retourner une larme coula sur ma joue, je resta quelque seconde dos à Eva avant de lentement retirer ma capuche. Je me retourna d’un coup les yeux ruisselant de larme.
Alex : E-Eva. . Excuse-moi ! Excuse moi de tout ce que je viens de te dire ! Depuis que tu es partis ma vie est un enfer ! Tout le monde me haïs, je suis seul, je suis alcoolique, je suis. . . Je ne suis rien !
Eva : Alex. . .
Mon front était collé contre la vitre, mon visage vers le sol toujours sous des larmes qui coulaient à flot. Des larmes à la fois de tristesse, mais aussi de joie.
Eva : Alex ressaisi toi un peu. . . Pas la peine de fondre en larme tu sais. . . Bon. . . Tonton ?
Yvan : Tu tiens vraiment à ce que je le fasse ?
Eva : Si ta nièce préféré te le demander aaallleeezzzz ! ! ! !
Yvan : Bon ok. . . Alex. . . Excuse moi de ça.
Je relevais ma tête et la tourna vers Yvan qui non sans hésiter me décolla une baffe monumentale. . . A croire que c’est de famille. . .
Alex : . . . Tu. . . Peux m’expliquer ?
Eva : bah tu vois bien que je ne peux pas le faire avec cette vitre.
Elle toqua trois fois sur la vitre avec l’articulation de son index.
Eva : Donc il fallait bien que je trouve une alternative. Bon tu as repris tes esprits ?
Alex : O. . . Oui je crois. . .
Eva : Bon alors maintenant on va pouvoir discutez à propos de cette affaire.
Alex : Et discuter de quoi ?
Eva : De tout, Du moment que tu peux nous aider.
Alex : ‘ Nous’ ?
Eva : Oui, nous.
Et c’est alors que je distingua enfin deux silhouettes derrière elle, Lila et Silver. . . .
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Et voila, donc en toute logique ce serai soit à Lila soit à Silver de continuer !