bon, j'essaie de tout finir pour ce soir mais je promet rien! ![]()
LA SUITE, LA SUITE, LA SUITE !!! VIVE LILA VENTURE !!! LILA PRESIDENTE !!!
Continu Lila ! ;)
je le redit et je le répete: j'y arriverais pas. je suis pas doué à écrire des histoires convenable. soit c'est trop irréaliste soit sa va pas avec l'histoire.
en plus, quand je lis ce que les autres écrivent, j'ai vraiment l'impression d'écrire de la merde.
la je suis en train de me demandé si je ferai mieux d'abandonner ou pas.
Merci DS_man
Ey zipkivol !! ne dis pas n'importe quoi ! Tu écris super bien ! arrête de dire des bêtise pareils !
Zip ne t'en fait pas c'ets toujours comme ça, quand on vois le travail de quelqu'un d'autre on trouve toujours le notre nul
Sinon je le redis je suis super préser de voir le procet en duo ![]()
Bon ben alors je vais essayer de vous faire attendre moi longtemps, parce que je crois que c'est moi qu'on attend ....... ![]()
[Lundi 19 Février, 11h30 tribunal fédéral, salle d’audience n°5]
Nous prîmes place alors que le juge tentait de calmer la foule qui se pressait dans la salle.
_Silence, s’égosilla t-il, silence !
Je regardai en coin Phil Osophe qui n’avait toujours pas retiré son sourire cynique de ses lèvres. Quel tour allait-il encore me jouer ?
_Bien, la session est ouverte. Précédemment la défense a souhaité faire appeler à la barre un autre témoin, requête qui a été néanmoins acceptée par l’accusation. Monsieur Osophe ?
Le procureur se leva.
_Actuellement notre « invitée » patiente dans la salle de repos.
_Huissier, allez-donc nous la chercher.
Le fonctionnaire obtempéra et revint quelques minutes plus tard accompagné d’une femme âgée d’une cinquantaine d’année vêtue d’une tenue assez… excentrique.
En effet elle portait une salopette rose bonbon beaucoup trop grande, ce qui avait pour effet de la comparer à un clown, ainsi qu’un foulard représentant deux canards sur l’eau(le mot « vieillot » serait sans doute le plus approprié pour qualifier cette horreur qui lui servait de bandana)
Ses petits yeux de fouine furetèrent dans les moindres recoins de la pièce pour s’arrêter sur Osophe.
_Heu… Veuillez vous installer au…centre…bégaya le juge.
Avec aisance (curieux pour son âge) le témoin se plaça à l’endroit indiqué et promena un regard curieux sur l’assemblée qui la fixait sans mot dire.
_Nom et profession, je vous prie.
_Arlette Duterroir, directrice du chenil « Une seconde chance ». Vous m’avez demandée ?
Elle regarda Osophe et papillonna des cils. De toute évidence cette femme était une croqueuse d’hommes !
Ely étouffa un petit ricanement et je la réprimandai.
Toujours aussi impénétrable le procureur reprit :
_Vous êtes là pour témoigner au sujet de l’accusé, Josh Donté. Car la vraie question qui se pose ici, ou plutôt que notre chère avocate se pose, est : avez-vous vraiment donné ce chien à cet individu ?
Arlette se mit à glousser. Je levai les yeux au ciel, décidemment personne ne pouvait être sérieux même pas une seconde dans ce tribunal ? Il fallait croire que la réponse était négative.
_Ne vous l’ai-je pas déjà dit mon sucre d’orge ?
Mon sucre d’orge ?
Osophe fronça les sourcils.
_Témoin ! fit le juge choqué par ses propos. Veuillez modérer vos paroles lorsque vous êtes en notre présence !
_Je suis sûre que le juge est vexé de ne pas avoir, lui aussi, reçu de tels compliments ! Me souffla Ely.
Je souri brièvement mais me reconcentrai aussitôt.
_Bon, bon,bon, reprit Arlette joueuse. Je le dis et je le répète, cet homme est bien le propriétaire de Médor !
_Madame Duterroir, intervins-je, la cour ne peut tout de même pas se contenter d’aussi peu de choses ! Quand est-ce que l’accusé est allé chercher ce chien ?
Le témoin fit mine de réfléchir.
_Je crois que c’était il y a environ une petite semaine, oui c’est ça. J’avais reçu un coup de fil de…
Elle sembla hésiter.
_De monsieur Donté qui disait qu’il avait vu l’annonce mise dans le journal et qu’il était très intéressé par un de nos chiens. Il m’a dit son nom et c’est comme cela que j’ai su qu’il s’appelait Josh Donté.
_Un instant, criai-je. Vous voulez dire que vous basez votre témoignage sur ce seul coup de téléphone ?
_Je n’ai jamais dit ça, c’est vous qui l’insinuez ma belle, riposta Arlette en me lançant un regard noir.
Elle croisa les bras.
_C’est moi-même qui ai donné ce chien ma p’tite demoiselle et croyez-moi c’était bien votre client !
Je pestai intérieurement. Ca s’annonçait plus difficile que je ne le pensai !
_Cette annonce là, est-elle vraie ?
_Vous voulez parler de celle de Médor ? Bien sûr nous ne mentons jamais sur les qualités de nos animaux !
_Où voulez-vous en venir Grat, dit Osophe.
_Où je veux en venir ? Si ce qu’elle vient de dire est juste, alors nous avons un problème.
_Un problème ?
_Oui votre honneur. Pourquoi mon client, s’il avait déjà planifié son coup, se serait-il encombré d’une preuve accablante contre lui ? Si effectivement Médor obéit à tout ordre, alors pourquoi Josh ne lui aurait-il pas demandé de mordre Anna Mall plutôt que de devoir le frapper pour avoir une réaction ?
Osophe ricana.
_Votre raisonnement n’est pas bête. Seulement vous ne pouvez pas prouver vos dires. Qui sait ce qu’un meurtrier peut penser dans sa tête lorsqu’il commet un crime ? Si l’on tient compte de ce que vous dites, on pourrait penser que Donté s’est rétracté en voyant que le chien ne lui obéissait pas et dans ce cas là, il aura préféré suivre une autre idée, plus embêtante certes, mais qui aurait abouti à une fin :la mort de sa petite amie.
_Mais Médor effectue tout ce dont on lui demande ! Fis-je, tentant une dernière parade.
_Vous me décevez de plus en plus mademoiselle Grat. Croyez-vous franchement que la cour vous croira vous sous prétexte qu’un bout de papier a vanté les qualités d’obéissance de Médor ? Bien sûr que non.
« La défaite, comme un mal de tête, nous avertit que quelque chose a mal tourné. Si nous sommes clairvoyants, nous en rechercherons la cause et profitons de l'expérience. » Je pense que c’est ce que vous devriez faire, vous remettre en question.
Je serrai les dents, rageuse.
_Maintenant que vous le dites, mon petit chou, dit soudain Arlette Duterroir, il m’a semblé que monsieur Donté m’ai parlé des capacités de Médor et si ce que relatait l’annonce était vrai. Sûrement qu’il voulait se renseigner et qu’il avait déjà tout planifié dans sa tête pardi !
Un murmure d’approbation parcourut les spectateurs. Le juge abaissa son marteau qui rebondit sur le bois en faisant un grand « boum ».
_Bien je crois que tout est clair à présent. Monsieur Osophe a fait de l’excellent travail et nous pouvons enfin reconstituer les faits. Un dernier mot mademoiselle Grat avant que je ne rende mon verdict ?
_Le mobile, déclarai-je calmement sans tenir compte de mes mains tremblantes qui s’agitaient, signe de la haute tension qui s’emparait de moi. Je peux prouver qu’il n’y a pas de mobile.
_Je vous demande pardon ? fit le procureur, hilare.
Je sorti lentement la bague de Josh de ma poche en prenant soin de faire durer le suspense.
_Vous voyez ceci ? Déclarai-je.
_C’est une bague mais où voulez-vous en venir ?
_J’ai eu un entretien avec mon client tout à l’heure, et celui-ci m’a affirmé que la seule raison pour laquelle il la portait le jour du meurtre tenait en deux mots.
Je fis une pause, mais au fond de moi je jubilai devant la tête que faisait mon adversaire.
_Et bien alors ? S’énerva le juge, bien connu soit dit en passant pour ne pas être très patient.
_Un mariage, votre honneur. Mon client va être condamné alors qu’il voulait demander la victime en mariage !
Osophe tressaillit
_Comment ? Mais…mais…
_Où sont les preuves ? Ici si vous regardez attentivement. Josh Donté a fait graver sur cette alliance une inscription qui je vous l’accorde est bien cachée mais lisible tout de même.
_Passez-moi ça, beugla mon adversaire.
_Je vous en prie.
Je lui tendis la petite bague.
_« Anna et Josh, à la vie, à la mort notre amour sera éternel.», lut Osophe en proie à une véritable agitation.
Sur ce coup là je l’avais bluffé !
_Mon client n’avait aucune raison de vouloir tuer Anna Mall puisqu’il voulait la demander en mariage !
_Objection, cria Osophe en me fusillant du regard. Les deux individus auraient très bien pu se disputer le jour même dans le cabinet vétérinaire !
_Objection ! Avez-vous déjà oublié Phil ? Permettez que je vous appelle Phil ? C’est vous-même qui avez prouvé que ce crime était prémédité, conclusion : ou votre théorie est basée sur du vent, ou la mienne se révèle exacte. Mais je doute que vous, grand avocat, ait pu faire une telle erreur ! Non je pense qu’il va vous falloir admettre la vérité : Josh Donté ne peut pas avoir tué Anna Mall. De plus s’il y avait eu effectivement une dispute entre le couple ce jour là, le témoin Franklin Specteur aurait entendu des bruits de voix.
_Mais il en a entendu !
_Seulement après que le chien se soit mis à aboyer. Et il n’a entendu qu’une seule personne : la victime qui poussait son dernier soupir.
_Grrr…
_Pour un retournement de situation, c’est un retournement de situation ! s’écria le juge.
_Dans ces conditions, prononcer un verdict contre mon client serait totalement impromptu et peu professionnel votre honneur.
_Je ne…
_Objection ! Ah, ah, ah. J’ai tout compris. De toute évidence nous avons affaire à un véritable cerveau et c’est étonnant que je m’en sois pas rendu compte avant, moi qui suis pourtant lettré. Rien ne nous prouve que ceci ne soit pas une machination.
_Une machination ? Répétai-je, l’excitation redescendue aussi vite qu’elle avait surgi.
_Votre honneur, plaida Osophe. Qui d’autre que le propriétaire du chien aurait pu tuer Anna Mall ? Personne ! Si le mobile reste obscur, les preuves elles, ne le sont pas. Et devant la présentation subite de la bague de fiançailles, je ne peux comprendre qu’une seule chose. Pour se discréditer Josh Donté a acheté cette alliance ! Voilà la vérité !
_Non ! Ce n’est pas vrai.
Un brouhaha énorme envahit la salle.
_Silence, silence ! Mademoiselle Grat, j’aimerai vous croire, et il me semble que certaines choses doivent encore être éclaircies. Mais je dois rendre mon jugement aujourd’hui, vous comprenez ?
« Non je ne comprend pas, pensai-je, comment peut-on accuser quelqu’un alors que l’on sait très bien qu’il y a encore une part d’ombre ? »
Je regardai Arlette Duterroir qui s’agitait sur son siège. Je plongeai mes yeux dans les siens, et il me sembla un court instant qu’ils reflétaient une once de remord… Une once de remord…
Soudain tout devint noir devant moi, je me perdais dans le regard azur du témoin, je ne voyais plus que ça…
Un flash, des mots. Tout tournait autour de moi.
Si beau…
Argent…
Mentir…
Je secouai la tête et aussitôt l’étrange sensation qui s’était emparée de moi me quitta.
Je continuai de fixer Arlette Duterroir qui avait baissé les yeux et repensai aux mots qui avaient jailli dans ma tête. Ou plutôt dans sa tête…
Cette fameuse sensation je l’avais déjà ressentie au moins une bonne centaine de fois dans ma vie.
Elle ne voulait dire qu’une seule chose : j’avais lu dans les pensées de cette femme, et commençai à comprendre de quoi il en retournait. Mon pouvoir était rentré en action au moment précis où j’en avais eu le plus besoin.
J’avais peur, peur d’entendre la vérité que je savais pourtant tout au fond de moi. Mais j’étais là pour cette seule chose ! Et c’est avec cet objectif en tête que je me décidai à réagir.
_Bien je déclare l’accusé Josh Donté coup…
_Un instant !
Tous les visages convergèrent vers moi.
_Madame Duterroir.
_Oui ?
_Croyez-vous vraiment pouvoir vous en sortir comme ça ?
_Je vous demande pardon ?
_Grat, cessez de harceler le témoin.
_Ca ne prendra qu’une minute, une toute petite minute le temps de dire ce que j’ai à dire. Je sais ce que vous avez fait.
Arlette sursauta.
_je sais ce que vous avez fait et malgré tout je ne pense pas que vous soyez quelqu’un de malhonnête. Pourtant, croyez-vous vraiment que Josh mérite de payer pour ça ?
_Je…Je ne vois pas de quoi vous parlez.
_Oh que si. La vie d’un innocent est en jeu Arlette.
_Je…ne peux pas…
_Vous pouvez. La personne à laquelle je pense…ne s’arrêtera pas là si elle apprend que quelqu’un d’autre est au courant. Et je suis sûre que vous savez ce qu’elle fera une fois le procès terminé.
_Que…Que voulez-vous dire ?
_Elle éliminera les obstacles qui lui barrent la route. Et ces obstacles, se sont vous.
_Co…Comment ?
_Vous devrez vivre en permanence avec ce que vous avez fait, Arlette. De plus pour quelques billets vous avez risqué votre vie…
_Objection, Grat arrêtez immédiatement.
Je me redressai.
_A…Attendez, laissez-la finir.
_Madame Duterroir ? demanda Osophe, surpris.
_Et si…reprit-elle. Et si je parle ?
_Alors il ira en prison. Du moins je l’espère.
_Vous l’espérez ?
_La vérité me fera autant de mal que vous, continuai-je. Mais j’ai voué ma vie à exercer un métier droit et juste. Et pour cela je suis prête à aller jusqu’au bout s’il le faut. Vous devez me faire confiance.
Arlette balaya son regard sur la salle figée, et s’arrêta sur le visage de Josh Donté dont les traits s’étaient figés en un masque de terreur à l’approche du verdict.
Elle prit une grande inspiration et dit :
_C’est pour vous, c’est pour vous que je le fais.
Alors elle leva les yeux vers le juge et sa voix résonna dans la pièce haute et forte.
_J’ai menti.
_Quoi ?cria Osophe.
_Comment ?renchérit le juge.
_Ce n’est pas Donté le véritable propriétaire du chien.
Elle marqua une pause et me dévisagea. Je hochai la tête, sachant ce que cela signifiait. Car j’avais déjà tout compris, et ce depuis le moment où j’avais entendu les pensées de Arlette. Je me demandai si je n’avais pas même compris avant.
_C’est Dylan Mc Coffee.
Je me tournai vers l’homme en question. Mon mentor. Mon ami.
A l’annonce de son nom Dylan se leva à moitié, un rictus de rage déformant son visage. Il serra les poings.
_Garce ! Elle raconte n’importe quoi ! Beugla t-il à l’adresse du juge.
Il donna un grand coup de marteau.
_Silence !
Lorsque le calme fut rétabli, au moins cinq minutes plus tard, le juge reprit.
_Ce que vous dites est…surprenant.
_Allons votre honneur vous voyez bien qu’elle raconte n’importe quoi !
_Je demande à voir, rétorqua t-il calmement. Pourquoi avoir menti madame Duterroir ?
_Cet homme a acheté mon silence, avoua t-elle, honteuse. Et je le regrette. C’est bien lui qui m’a prit Médor le 15 Février.
_Non, c’est faux !!! hurla Mc Coffee.
_Votre honneur, dis-je. La défense souhaiterait que monsieur Mc Coffee aille à la barre.
_Oui, oui, heu…Procureur ?
Osophe était resté sonné à l’annonce du mensonge d’Arlette. Aussi il me dévisagea longuement, puis finalement dit :
_On cherche tous une part de vérité dans ce monde. On fait comme on peut pour la trouver, et c’est aussi à ça que sert mon travail. Je vous fais confiance Sam, trouvez le fin mot de cette histoire.
Touchée par cette marque de sympathie j’acquiesçai avec gratitude.
_Monsieur Coffee, rejoignez-nous. Madame Duterroir, vous avez menti sous serment vous en êtes consciente ?
Celle-ci hocha la tête.
_Nous en rediscuterons plus tard, l’huissier vous raccompagnera jusqu’à la salle des accusés.
_Des… accusés ?
_Ne vous inquiétez pas, vous n’irez pas en prison.
Hébétée l’employée de chenil se laissa guider et sortit par une porte latérale.
_Tu vas me le payer, me souffla Dylan lorsqu’il passa devant moi.
Je m’efforçai de faire comme si de rien n’était.
_Non, murmura Ely, c’est impossible. Sam ?
_Je veux juste la vérité. Rien que la vérité.
_Je n’ai rien fait ! fit immédiatement Mc Coffee quand il fut arrivé à la barre. C’est cette vieille peau qui a tout inventé, elle est complice de cette avocate, ensemble elles ont tout manigancé !
Je plantai mes yeux dans son regard.
_Est-ce donc ça votre véritable personnalité ? Un homme cupide et malhonnête ? Arrogant et manipulateur ?
Mon mentor ricana.
_Dès que nous serons sortis d’ici tu pourras dire adieu à ton poste au cabinet, tu es virée !
Je maintien mon regard.
_Avez-vous tué Anna Mall ?
_Non.
_Pourtant, si vous êtes vraiment le propriétaire de ce chien, alors tout vous désigne comme étant coupable.
_Ce témoignage est du bidon, et vous le savez tout autant que moi. Quel intérêt aurais-je eu en tuant cette pauvre fille ?
_Je murmurai un mot un seul, en repensant au document que j’avais trouvé dans la salle des accusés un peu plus tôt.
_Vengeance.
_Pardon ? me demanda le juge.
_Vengeance, répéta Osophe. Il n’y a qu’une seule chose qui n’a pas été prouvée au cours de ce procès…
_Le mystérieux amant, complétai-je. Et mon petit doigt me dit que c’est vous.
_Vous plaisantez ? Moi qui pensais que vous étiez un homme juste Phil Osophe, je m’étais trompé.
_Non vous aviez raison. Jusqu’ici je n’ai vu qu’une seule chose : le verdict coupable. Et qu’importait le prix à payer. Mais cette jeune femme m’a appris que ce n’était pas le plus important et que nous étions tous à la recherche de la vérité. Et j’ai enfin compris quelle était ma voie. Et je suis prêt à la parcourir avec vous Sam.
J’inclinai la tête et sortit le document perdu de ma poche.
_Tout à l’heure vous avez fait tomber ça de votre sacoche, Dylan. Reconnaissez-vous ce papier ?
Le visage de Mc Coffee vira au rouge sous l’effet de la colère.
_C’est…Une demande d’annulation de défense ! s’écria le juge.
_c’est exact votre honneur. Il se trouve que la victime a fait cette lettre le même jour où elle a envoyé un texto à son amant pour lui dire qu’elle mettait fin à leur liaison.
_Simple coïncidence, marmonna Dylan, ça ne prouve absolument rien.
_Peut-être mais ça nous prouve quel genre d’homme vous êtes. Réellement.
_Que voulez-vous dire mademoiselle Grat ?
_Si Mc Coffee est vraiment l’assassin, ne vous demandez-vous pas pourquoi il a conservé ces papiers compromettants ?
Il voulait se rappeler. Se rappeler combien il avait souffert le jour où Anna a mit fin à leur liaison.
_Mais c’est totalement…
_Irrationnel, je sais. Mais pas pour Dylan Mc Coffee. Au contraire cela le rendait plus… déterminé à en finir.
_Bon, nous avons assez perdu de temps comme ça, dites-nous ce que vous avez en tête ! S’impatienta le juge.
_Passez-moi votre portable monsieur Mc Coffee.
Le visage de mon mentor devint livide.
_Je…Je ne l’ai pas…
_Passez-moi votre portable, répétai-je d’une voix qui trahissait mon émotion.
_Ceci est un ordre monsieur Mc Coffee, dit le juge.
D’une main tremblante il me le passa.
Les spectateurs s’étaient tus. Ils étaient tous tournés vers moi, attendant avec impatience.
Je fouillai dans la boîte de message et m’arrêtai brusquement. Puis au bout d’un moment, cela me parut une éternité, le juge me demanda ce que j’avais trouvé.
Je lui tendis le portable et regardai Dylan.
_Pourquoi, lui soufflai-je, pourquoi ?
Il grimaça, se prit la tête entre ses mains et finalement hurla :
_Nonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn
nnnnnnnnnn !!!!!
Je levai mon regard vers le juge qui était stupéfait.
_Dylan…Dylan Mc Coffee, je déplore vos actes, profondément.
Puis il prit son marteau et fit avancer Josh au centre de la pièce.
_Je déclare l’accusé Josh Donté…Non coupable.
La foule explosa et tous se ruèrent vers la sortie alors que le juge se levait de son siège et nous saluait. Je notai qu’il m’avait fait un mince sourire lorsqu’il était passé devant moi.
Je pouvais être fière, et pourtant…
Je me tournai vers Ely que je n’avais pas entendu depuis pratiquement tout le procès. Elle pleurait et me fit signe qu’elle m’attendait à l’extérieur.
Osophe finit lui-aussi par sortir non sans m’avoir néanmoins chaudement félicitée.
Je restai seule avec Dylan qui était encadré par deux policiers.
Des larmes coulaient sur ma joue alors que Dylan se contentait de me fixer avec dédain.
_J’ai toujours cru en vous, vous étiez mon modèle, celui sur qui je pouvais compter. Comment avez-vous pu en arriver là ?
_Je l’aimais, voilà ma raison, me chuchota t-il. Mais elle m’a trahi alors je l’ai tuée.
Je secouai la tête.
_Est-ce vraiment tout ce dont vous avez à dire ?
Il ne répondit pas. Puis au bout d’un certain temps il déclara :
_Je me suis volontairement éloigné de cette affaire. Tout n’était que prétexte pour ne pas défendre celui qui avait fait de ma vie un enfer. Une novice dans ton genre n’aurait jamais réussi à trouver le véritable coupable. Mais voilà je t’ai sous-estimée…et j’en ai payé le prix.
_Pourquoi tant de haine Dylan ?
_Je t’envie toi qui a une vie facile, oui je vous envie vous tous tels que vous êtes parce que vous êtes heureux, cracha t-il.
Je reculai d’un pas, blessée par ses propos.
_J’aurai pu vous aider…murmurai-je.
_Non ! Non, tu ne peux pas, vous ne pouvez pas !
Il serra la main et l’abattit sur son torse.
_J’ai mal, j’ai si mal, je voudrai que tout s’arrête… Ca brûle…Anna…
Il se mit à pleurer et je me détournai.
C’était terminé. Dylan Mc Coffee, mon mentor, celui qui m’avait tout appris, n’était plus. Et je savais que je ne le reverrai plus jamais.
Et alors que je sortais de la salle en pleurant j’entendis un hurlement de désespoir.
Ely, Osophe et Josh m’attendaient dans la salle de repos et je tentai d’essuyer les larmes qui ruisselaient sur mon visage.
En me voyant arriver, Josh me prit dans ses bras.
_Oh merci, mademoiselle Grat, merci !
Je bégayai un « de rien » et lui rendit son accolade.
_je n’arrive pas à croire que Mc Coffee était l’amant d’Anna.
Je baissai les yeux et il s’interrompit.
_Enfin tout est bien qui finit bien !
_Sam…
Je me retournai.
Osophe me faisait face et esquissait un petit sourire.
_C’est vous qui m’avez tout appris aujourd’hui alors que c’était censé être l’inverse !
Je ris.
_Et qui vous dit que vous ne m’avez pas appris quelque chose…Phil ?
Il me fit un petit clin d’œil.
_Bon, je dois y aller, mais peut-être nous reverrons-nous bientôt ! Je vais tâcher d’assimiler ce que j’ai acquis pendant le procès et je vous promets qu’un jour on se retrouvera ici, et que je vous blufferai comme vous l’avez fait aujourd’hui. Ah au fait, épatant ce que vous avez dit à Arlette Duterroir pour la faire changer d’avis, mais comment avez-vous su qu’elle avait passé un pacte avec Mc Coffee ?
_Secret mon cher !
_ « Ce qui prouve bien que les femmes savent garder un secret, c'est le nombre considérable de maris qui se disent les maîtres chez eux! » et je crois que ce cher Anouilh avait raison, vous n’êtes pas prête de me le dire !
Je lui souriais.
_Qui sait ?
Il nous fit signe et s’éloigna.
_Moi aussi je vais devoir partir, fit Josh.
_Ouaf.
Nous nous penchâmes sur Médor qui venait de débouler dans la salle.
_Où va-t-il aller maintenant ? Demandai-je au gardien.
_C’est à la justice de trancher. Pour l’instant il va repartir au chenil.
Je vis que Josh regardait le chien avec tristesse.
_C’est vraiment moche…
J’eu alors une idée, et j’espérai qu’elle allait marcher.
Je fis mine de fouiller dans ma poche et laissais tomber l’annonce qu’Arlette avait fait mettre dans le journal, concernant Médor.
Josh la ramassa.
Puis au bout de quelques minutes il demanda.
_Vous croyez qu’il pourrait encore être adopté ?
Le gardien secoua tristement la tête.
_Plus personne ne voudra de lui. Mais si tel était le cas alors je pense qu’il faudrait remplir certains formulaires mais que…
_Je le prend ! s’écria mon client.
_Vous le prenez ? répéta Ely tout contente.
_Oui, la maison est triste sans…
Il s’interrompit car des larmes venaient de jaillir au coin de ses yeux.
_Enfin, de toute façon j’ai besoin d’un compagnon comme lui.
_Dans ce cas suivez-moi ! fit le gardien.
Josh nous dit au revoir en nous faisant promettre de passer le voir le plus tôt possible et nous restâmes seules dans la pièce, ma sœur et moi.
_Sam je…
_Pas maintenant Ely, pas maintenant.
Je la serrai dans mes bras et nous nous mires à pleurer ensemble, partageant douleur et peine.
S’il y avait une seule personne au monde sur qui je pourrai toujours compter désormais, c’était bien ma sœur…
Et une fois le fleuve de nos larmes tari nous reprîmes le chemin de la maison, je comptai tout de même fêter ma victoire autour d’un bon repas. Après tout j’avais gagné…
Je m’appelle Samantha. Samantha Grat. Mais tout le monde me surnomme Sam. Aujourd’hui c’était mon premier procès et j’éprouve déjà toutes les émotions qui vont avec : joie, tristesse, colère et peine.
Mon combat ? La vérité, et je viens de comprendre que pour l’obtenir j’allai devoir sacrifier beaucoup de choses.
Si vous croyez que cette journée m’aura fait regretter d’avoir choisi de devenir avocate, c’est que vous ne me connaissez vraiment pas.
Car je n’ai pas regretté une seule seconde d’avoir pris la décision d’aller jusqu’au bout.
Je m’appelle Samantha Grat et je pense avoir au moins compris une chose aujourd’hui : la vie continue, faite de hauts et de bas, de bonheur et de doute. Mais tant que la flamme de l’espoir continuera à briller dans mon cœur, alors je serai prête à affronter le monde.
Le monde…et les hommes.
N’est-ce pas ce que font tous les avocats ?
Voilà j'ai enfin fini ce tout premier procès et j'espère vraiment que vous allez apprécier^^ Juste une eptite faveur cependant CRI-TI-QUEZ! car j'ai vraiment besoin de ça pour avancer et m'améliorer. Merci ![]()
Ps: chapeau à tous les autres apprenti écrivains car vous avez vraiment ous beaucoup de talent ![]()
Ton procet est super bien écrit et détailler mais surtout : C'est super long !
Un peu plus et j'ai cru que je n'aurais pas le courage de tout lire ![]()
Il est super franchement t'a du talent !!!!!
Et surtout félicitations xd
Lila Venture ===> sujet libre, mais l'accusé doit être le père de Ben (au passage, tu peux lui changer de nom) tous les moyens possibles : c'était pas la victime la dernière fois, channeling, fantômes, frère jumeaux et c'est l'autre qui a été tué...
______________________
Lili : Ouais même après que je sois passée la ranger.... ? Regardez ! On dirait, un bout de papier ! *prends le papier* «Je ne suis pu ici ! Je suis allé où vous décrétez que j'étais !» Mais qu'est-ce que ça veut dire !
Ben : On dirait que notre client veut jouer au chat et à la souris. «Je suis allé là où vous décrétez que j'étais !»
Lili : Le lieu du crime.
Jules et Ben : Hein ?!
Lili : Cela fait trois jours qu'il est accusé de meutre. Donc qu'il était sur le lieu du crime. Hors il nous affirme qu'après avoir vu sa fiancée avec Chel, il est rentré chez lui.
_____________
Ben : Vu sous cet angle c'est vrai .... Allez on va sur le lieu du crime !
[Rue Tartampion, Immeuble les Graviers, Hall, 15h15 ]
Jules : ................Regardez ! Un autre papier......... «Bien joué, mais maintenant j'ai soif ....»
Ben : ........Le bar où travaille Chel !!!
Jules : «J'en veux» ! Allons-y !
[Bar «J'en veux», 15h30]
??? : C'est vous Lila Venture ?
Lili : Oui c'est moi.
??? : Tenez.
Lili : *Encore un bout de papier*, «Courage, c'est bientôt fini.......j'ai besoin d'aide...»
Ben : Le cabinet d'avocat ! Vite !!
[Cabinet d'avocats Lila Tello, 15h45]
Bien joué tous les trois, vous êtes doués aux devinettes.
Lili : *Cette voix......c'est impossible, ça ne peut*
Ben : !!! P-P-P-P-PAPA !!!!!!!!!!
Lili : Phil Tello ?! C'est bien vous ?! Mais c'est impossible ! Vous enfin.....êtes m-mort !
Phil : Non, je suis tout ce qu'il y a de plus vivant.
Ben : Mais comment ?! Tu......enfin c'est ........papa........papaaaaaaaaaaaaa !
Jules : Pourriez-vous nous expliquer je vous prie ? Vous devriez être mort depuis déjà deux mois.
Phil : Je vais tout vous expliquer. Le jour où je suis sensé être mort, ce n'est pas moi qui était sur le banc des accusés. C'était mon père. Je lui ressemble comme deux gouttes deux. Et il savait qu'il n'en avait plus pour longtemps car il était malade, mais il se portait pourtant bien. Après que nous ayions concocté notre petit sratagème, je lui aie payé une opération pour qu'il me ressemble comme un jumeau. Et c'est comme ça que personne n'a pu faire la différence. Et il y a quelques jours, j'ai pris la place de Richard Gent. Et quand à Romain Tenant, c'est le vrai Richard Gent.
Ben : mais pourquoi tu n'est pas revenu nous voir ?!
Phil : C'est pour Lili.
Lili : M-m-m-moi ?!
Phil : Oui, je voulais que tu reprennes mon cabinet. J'en ai marre du métier d'avocat. Et tu es la meilleure élève que j'nai jamais eu.
Lili : Vous...enfin...je ........merci.
Phil : Et maintenant, ce n'est pas tout. La victime que je connaissais est toujours morte, et l'accusé est toujours Richard Gent. Mais quand j'ai vu Aurélie pour la dernière fois, elle m'a donné ceci.
Ben, Jules et Lili : QUOI ?! ELLE ETAIT ENCEINTE ?!
Voilà, la fin tout à l'heure je pense :p ............. SUSPENSE
merci de me remonter le moral. je m'y remet ce weekend.
aujourd'hui c'est mon anniversaire et demain, j'ai un entretien. souhaitez moi bonne chance!
BONNE ANNIVERSAIRE et t'inquiète j'ai confiance BONNE CHANCE YOU ARE THE BEST !!!! ![]()
Lila Venture ===> sujet libre, mais l'accusé doit être le père de Ben (au passage, tu peux lui changer de nom) tous les moyens possibles : c'était pas la victime la dernière fois, channeling, fantômes, frère jumeaux et c'est l'autre qui a été tué...
____________
Un tas de choses qui s'étaient passées, que Désiré Chel était son ex, mais qu'elle avait gardé contact et que ...................................elle était enceinte de son fiancé.*
Ben, Jules et Lili : QUOI ?! ELLE ETAIT ENCEINTE ?!
______________________
[22 Juillet, 10h, Tribunal fédéral, salle d'audience n°2]
Juge : Bien la séance peut reprendre .......euh La défense se sent mieux ?
Lili : Oui votre honneur.
Juge : Bien, où en étions-nous ?
Jules: Nous étions sur le point d'écouter le témoignage de l'accusé, mais il se trouve que la défense et l'accusation ont découvert qu'hier que notre accusé d'hier était Mr l'avocat Phil Tello, qui avait pris la place de la'ccusé Richard Gent. Mais cela ne change rien pour l'accusation : c'est Richard Gent qui a tué Aurélie Mon.
Juge : Quoi ?! Il est toujours vivant ?
Jules : Nous éclaircirons ça plus tard.
Lili : OBJECTION ! La défense peut prouver que l'accusé n'avait aucune raison de tuer la victime, avec ce papier signé de la main de la victime elle-même.
Juge : .........
..............
.............
E-e-e-e-eenceinte ?! De l'accusé ?
Jules : OBJECTION ! Et qui vous dit que l'accusé le savais ?
Lili : Et bien demandons-lui ! Accusé le saviez-vous ?
Richard : Oui, elle me l'a dit le matin du meutre, alors le soir pour fêter ça je l'ai invitée au restaurant.
Jules : arg........
Lili : *Et maintenant je vais mettre en application l'hypothése que j'ai établi hier !* Votre honneur ! La défense vient de prouver que l'accusé n'avait aucune raison de tuer sa fiancée. Mais elle va aussi prouver que le vrai coupable est ........Désiré Chel, le témoin de l'accusation !!!!!
Juge : QUOI ?!
Jules : QUOI ?!
Juge : Expliquez-vous !!
Lili : C'est très simple ! Mr Chel est l'ex petit ami de la victime, mais ils avaient apparemment gardé une relation amicale. Mlle Mon, qui avait tou à fait confiance en lui, lui a annoncé qu'elle attendait un enfant, mais celui-ci jaloux, la tua, et fit porter le chapeau à mon client !
Juge : Faites venir le témoin !
Jules : Témoin ! Les affirmations de la défense sont-elles vraies ?
Désiré : ............................Oui, la défense a tout à fait raison.
Lili : *Il avoue ?!*
Désiré : Voyus savez j'en ai marre de ne pas avouer mes actes. Et ce défaut m'a coûté ma petite amie. J'avoue avoir tué Aurélie Mon par pure jalousie.
......................
Juge : Mr Loux, pour le témoin ?
Jules : Il a été arrêté, votre honneur.
Juge : Bien, Mlle Venture, vous pouvez être fière de vous, et maintenant que votre mentor est de retour.
Lili : Je regrette votre honneur, mais Phil Tello arrête sa carrière d'avocat.
Juge : ....................j-je...eh bien........Je déclare l'accusé Richard Gent NON COUPABLE. L'audience est terminée.
_______
[Salle des accusées n°2, 11h30]
Richard : Merci, sincèrement.
Lili : Je vous en prie. C'est normal. Et je suis désolée, je suis sûre que vous auriez fait un excellent père.
Ben : Oui, j'en suis certain.
Richard : Peut-être, mais quand vous serez parents tous les deux appelez-moi ;) !
Lili : *rougis*Euh......Oui......enfin........
Ben : Je pense que ça sera un peu plus tard dirons-nous ...........
Phil : Félicitations Lili. Tu as fait du beau travail.
Lili : Merci, mais sans la feuille que vous nous avez donné, je n'aurais rien pu faire.
Ben : Papa, alors maintenant que tu n'es plus avocat, tu vas faire quoi ?
Phil : Eh bien , je vais visiter le monde, ce que j'ai toujours voulu faire. Et j'ai une proposition à te faire Ben, Tu veux partir avec moi ?
Ben : M-m-m-moi ?
Phil : Ce sera un peu ma manière de m'excuser, de t'avoir laissé seul et j'aimerais passer du temps avec toi.
Lili : *Ben me parlait des fois, qu'il voulait passer du temps avec son père, je suppose que cette fois c'est l'occasion.......*
Ben : Merci papa, mais je ne peux pas partir.
Lili : ?
Ben : Tu ne m'as pas laissé seul, j'avais Lili avec moi. Par contre, si je pars elle elle sera toute seule, et je ne peux pas quitter la personne qui compte autant que toi pour moi. Et que deviendrait le cabinet d'avocat Lili Tello sans Benjamin Tello ?
Phil : Je comprends, eh bien sur ce les jeunes, mon avion va bientôt décoller, je vous enverrais des cartes tous les jours, je vous le promets.
Lili : Ben, tu n'étais pas obligé.
Ben : Je sais, je l'ai fait parce que j'en avais envie.
Lili : Ben.........
Et voilà !!!!!!!!!!!!!!!!La fin, je dois remercier ma prof d'histoire qui m'a donné l'idée *involontairement* de quelques moments. J'espère que ça vous aura plu !!
zipkivol
ô tanjobi ô medeto (gozaimas) ! ![]()
Sam Grat
dans la lignée des Phoenix Wright, le nouveau ace attorney : Sam Grat Ace Attorney !
Ton procès : sujet libre, mais ton personnage doit être enemi de la victime, et l'accusée...un de tes persos principaux.
Bon, venons en à notre duo.
Lili et Makato se rencontrent. Soudain, ils sont appelés pour défendre des jumelles ! Et pas n'importe lesquelles. Des siamoises, et elles voulaient chacune un avocat différent. Comme les deux sont accusées du même meurtre, vous allez devoir travailler ensemble !
Un électricien, en réalité un ami de Sam Grat, est retrouvé élecrtocuté sur un cable électrique, une flaque d'eau et un seau vidé 20 mètres en dessous. Les siamoises ont un avion privé et étaient au dessus de l'homme pendant le meurtre.
Les preuves sont :
-rapport d'autopsie (nom : , âge : 34 ans, cause et heure du déces : 20 h 34, élecrtrocution volontaire)
-seau
-photo du crime
-uniforme de la victime
-tenue des siamoises lors du meurtre (mouillée)
Les témoins sont :
-Franklin Specteur ou Jasmin Spectrice
-un passant prétendant avoir vu le crime qu'il a confondu avec un feu d'artifice
-un collègue de la victime
Bonne chance ! (il est plus dur que les autres, non ?)
Ou alors on va casser la baraque pour vous !!!!!! j'aodre franchement il est super ton scénario !
Bon, moi je vais faire le procès que je devais faire avec mon "apprenti" . Par contre, je change un peu de style d'écriture et je met de la narration ! ;)
....::::°°°°[Dossier de l'affaire]°°°°::::....
Un pompier est noyé à la piscine. On accuse un docteur (sait il nager ?) . Les preuves sont :
-rapport d'autopsie (nom : , age : 34 ans, heure et cause du décès : noyade volontaire car pas de traces de lutte, 17 h 56 )
Les témoins sont :
-Franklin Specteur
- ???
....::::°°°°[Cabinet d'avocats Studge, 5 Avril, 11h58]°°°°::::....
J'ouvrais les yeux... Regardant mon réveil, je vit qu'il était 11h58. Mes yeux se fermaient et s'ouvraient devant la lumière rouge vif du réveil digital. Amanda commençait sa journée à 14h00, ce qui me laissait encore quelques minutes de repos. Je pensait pouvoir me rendormir, quand soudain, quelqu'un frappa à la porte...
Makato: *Purée...* J'arrive !
Me levant difficilement de mon lit, je m'avançais vers la porte. En regardant par le petit trou en haut de la porte, je vit une jeune femme pleurant toute les larmes de son corps. S'ouvrit alors la porte de bois.
Makato: *Hum... Maka, utilise une approche douce. Cette femme est en larmes...* Bonjour madame ! Comment allez-vous ? *Bien joué...*
???: Ca ne se voit pas ?!
Makato: *Bravo!* Enfin... Si ! Mais euh... Enfin bref, que puis-je faire pour vous ? *Purée, ça fait lèche bottes !*
???: ...
Makato: *Pas très bavarde...*
???: Mon mari est accusé d'avoir noyé quelqu'un...
Makato: De meurtre en gros ? *Finit le rentre-dedans !*
???: Oui... OOOUUUINNNNNNNNN !
Makato: Calmez-vous, calmez-vous. Comment s'appelle votre mari ?
???: Il s'appelle Izaks Assiné.
Makato: *Encore un de ces noms qui vous enlève les petits problèmes du réveil, un !* Et vous, comment vous appelez-vous ?
???: Magenta.
Makato: *Et un nom inoffensif, un !* D'accord. Puis-je trouver votre mari au centre de détention ?
Magenta: Je crois que oui, enfin, si les gardes sont d'accord.
Makato: D'accord, j'y vais tout de suite. Je vous appel si il y à du nouveau.
La femme parti et je me préparais à partir, lorsque quelqu'un d'autre frappa à la porte. Je lui ouvrit.
Makato: Amanda ! Tu ne devais pas commencer à 14h00 ?
Amanda: Je viens un peu avant comme ça on pourra rester ensembles...
Makato: Vraiment désolé, mais on vient de me refiler une affaire, je doit y aller !
Je lui déposa un baiser sur ses douces lèvres et je parti avant de fermer la porte.
....::::°°°°[Centre de détention, 5 Avril, 12h30]°°°°::::....
J'arrivais au poste de détention. Il n'y avait personne à part un garde qui me regardait d'un air bizarre. La porte par laquelle j'étais entré s'ouvrit et Amanda entra.
Makato: Amanda !
Amanda: Je vais pas te laisser tout seul ! * Surtout que je ne peux pas me passer de tes baisers !*
Makato: Ils sont si bons que ça mes baisers ?
Amanda: Ah oui, c'est vrai ! J'avais oublié... Et bien... Oui ! *sourir*
Makato: *sourir*
J'embrassais une nouvelle fois Amanda, lorsque le garde arriva devant moi.
Garde: Le détenu ne devrait pas tarder à arriver.
Makato: D'accord, merci.
.....::::: QuElQuEs MiNuTeS PlUs TaRd :::::.....
Garde: Le voici. Vous avez trente minutes.
Makato: *Trente minutes ?!* Bonjour Monsieur Assiné. Vous avez été accusé de meurtre.
Izaks: Oui mais j'ai rien fait ! Pourquoi vous coryez tous que je l'ai fait ! Ce monde est trop cruel !
Amanda: *Il est fou...*
Makato: *Il est fou...* Monsieur, je n'ai jamais dit que je croyais que vous étiez coupable ! Je suis la pour vous défendre, alors répondez à mes questions je vous prie !
Izaks: Hum... D'accord...
Makato: *Très bien.* Quel est le nom de la victime ?
Izaks: Ils m'ont dit que c'était... Hum... C'est comment déjà ?! Ah voilà ! Kévin Arigan.
Makato: *Ok.* Que faites-vous dans la vie Monsieur ?
Izaks: Je suis Docteur. Mais quel est le rapport avec votre enquête ?
Makato: Aucun. Où la victime à été tuée ?
Izaks: Dans une piscine. Noyé.
Makato: *Il se souvenait à peine de son nom et maintenant il sait où il est mort et comment ?!* Bien. Étiez-vous à la piscine ?
Amanda: *Qu'il est beau mon héros !*
Makato: *rougis*
Izaks: Et bien... je ne sais pas quand il est mort.
Je me souvint alors que les gardes détenaient des copies du rapport d'autopsie.
Makato: Garde ! Auriez-vous une copie du rapport d'autopsie de cette victime ?
Garde: Oui. Tenez.
Makato: Monsieur, étiez-vous à la piscine vers 17h56 ?
Izaks: Non.
Makato: Très bien. Quand à lieu le procès ?
Izaks: Demain.
Makato: *Arrêtez de me donner des affaires avec un procès le lendemain !* D'accord. je ferais mon possible pour vous défendre.
Je parti avec Amanda. Direction: Le cabinet d'avocats...
....::::°°°°[Cabinet d'avocats Studge, 5 Avril, 14h05]°°°°::::....
Rentrant dans le bureau, je m'asseya sur le canapé. Amanda me rejoint très vite.
Amanda: Makato... Est-ce que tu m'aime ?
Makato: * Oulalala ! Ne dis pas de bêtises et n'essaye pas de blaguer, c'est sérieux ! * Oui, de tout mon coeur Amanda.
Amanda: Je t'aime...
Je l'embrassais une dernière fois avant de m'endormir de fatigue sur le canapé...
....::::;;;;°°°° A SuIvRe... °°°°;;;;::::....
Je vais te l'avouer, l'amour c'est pas mon truc.
Enfin tu fais comme tu veux ! Et n'oublies pas celui en duo, il te rapportera 2x plus de pts !
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO c'est trop bien !!!!!!!!!!!!!!j'adore avec Amanda !!!