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FanFiction FFVIII : Secrets inavouables.

miracle888
miracle888
Niveau 1
30 septembre 2007 à 10:58:54

Oh non! Alors là je reste sur ma faim! La suite!!!
En tout cas bravo, super fic!

[Space_Monkey]
[Space_Monkey]
Niveau 8
04 octobre 2008 à 19:23:08

Bon, j'avais un chapitre qui trainait, étant donné que j'suis de passage sur le forum, j'vais le poster pour les lecteurs éventuels qui n'auraient pas encore déserté. XD

___________________________
Chapitre 8 : Attention aux turbulences.

« Dépêchez vous, attrapez le !
- Par où est-il parti ?
- Vers la gare mon commandant !
- Alors bougez-vous, au pas de course, et vite, ou vous finirez tous au mitard ! »

Timber était en proie à une ruée de soldats Galbadiens, ils étaient tous à la recherche de Seifer. De la sorte, son exécution aurait été perçue comme un exemple à tous ceux de la résistance qui auraient osé braver l’envahisseur. Cependant, cela ne motivait nullement les locaux à collaborer avec l’armée. En effet, cela faisait déjà presque vingt qu’ils s’étaient installés, et les tensions entre les opprimés et les oppresseurs ne cessaient toujours de croître. A leurs yeux, Seifer était un vrai symbole de la résistance, c’était lui qui avait failli tuer l’ancien président Deling.

Raijin et Fujin étaient toujours campés à la gare. De leur position, ils pouvaient observer les soldats fouiller un à un chaque wagon du dernier train en partance pour Dollet. Au moindre incident, les Galbadien avaient pour habitude de paralyser les réseaux de transport afin de pouvoir effectuer le plus rapidement possible leurs recherches… Mais cela n’était pas suffisant pour intercepter ces jeunes gens. Ils avaient étés entraînés en vue de devenir des Seeds après tout. Cela faisait déjà un quart d’heure qu’ils attendaient Seifer, et il ne daignait toujours pas donner le moindre signe de vie. Mais ou était-il donc passé ? Les avait-il à nouveau abandonnés ? Non… Ca ne se pouvait pas. Bien qu’il fût un peu arriviste et égoïste sur les bords, il ne pouvait pas oublier qui il était, et d’où il venait ; de ce fait, il ne pouvait omettre ses amis. Enfin, c’est ce que Fujin s’entêtait à se répéter, mais le doute s’installa doucement, lorsque Raijin, comme à son habitude, fit une boulette.

« Hey Fujin, tu crois pas qu’on devrait y aller ? Le train ne va pas tarder à partir.
- Tais-toi ! lui répondit-elle, en le frappant. Seifer ne devrait plus tarder.
- Ca fait déjà dix minutes qu’on l’attend, le train va pas tarder. Il s’est peut-être fait attrapé, qui sait ?
- On en sait rien, alors on reste ici et on l’attend !
- J’suis sûr qu’à notre place il aurait déjà foutu le camp ! Si ça se trouve, il est peut-être déjà même dans ce foutu train.
- Idiot ! T’as fini de faire ta poule mouillée ?! Tout ce qu’on a à faire c’est d’attendre ici. De toute façon, le train ne partira pas avant qu’ils aient fini de le fouiller.
- Ouais, j’espère que t’as raison… »

Les soldats s’activaient de plus en plus, ils étaient tous employés à leur recherche. C’était là tout une garnison qui avait été dépêché dans la ville pour retrouver les fugitifs. Bien que Wedge et Biggs avaient peur de Seifer, l’affront qu’il leur avait fait ne pouvait rester sans conséquence, et cette fois, c’était la pendaison en place publique qui l’attendait. Raijin et Fujin attendaient toujours, cachés derrière un amas de poubelle à côté d’un des derniers quais de la ligne en partance pour Dollet.

Et puis, plus rien, c’est le trou. Les deux acolytes s’écroulèrent au sol, inconscient. Les unités d’élite Galbadiennes les avaient repéré depuis longtemps, et avaient profités de leur dispute, afin de se mettre en place pour les prendre par surprise. Leur intervention avait pris moins de trois secondes pour mettre Raijin et Fujin au tapis. Etait-ce fini pour eux ? Non, Seifer n’était guère loin, et vu toute la scène. Il avait laissé les soldats faire. Peut-être les avait-il laissé opérer pour mieux agir librement à son tour.

Lorsque les deux compères se réveillèrent, ils étaient à l’arrière d’une camionnette, les mains menottés dans le dos, et ligotés l’un à l’autre. Des douilles de calibre 7.62 jonchaient le sol en bois et des impacts de balles parcouraient l’ensemble des taules du petit van. Le pare-brise était recouvert de sang, et la moquette de mauvais goût à l’arrière en était elle aussi tout imbibée.

« Fujin, tu m’entends ? commença Raijin.
- Ouais…
- Tu te souviens de quelque chose ? Merde, qu’est-ce qu’on fout là, qu’est-ce qui s’est passé ?
- Je crois qu’ils ont fini par nous tomber dessus. Et ils ont du nous emmener ici.
- Tu rigoles ? T’as vu l’état du camion Fujin ? Ils ont du avoir des sacrés emmerdes, y a du sang et des impacts de balles partout là dedans.
- Je sais, j’ai une tripoté de douilles entre les miches. Si j’avais les mains libres je te tordrais le cou.
- Comme quoi cette situation a aussi des bons côtés. repris Raijin d’un ton enjoué.
- Tu pourrais pas un peu la fermer ? »

Pourtant, l’expression amusée sur le visage du jeune homme cessa immédiatement. Il avait perçu des bruits de pas qui se rapprochaient. Son ouïe fine lui permit de deviner qu’il s’agissait d’un homme seul, sûrement blessé, il devait boiter. Etais-ce un soldat en déroute ? La vitre arrière du camion explosa soudainement, laissant percevoir la crosse d’un fusil d’assaut. Puis un bras dénudé, sali, et ensanglanté passa au travers du carreau brisé afin de saisir la poignée pour ouvrir l’arrière du véhicule. « Seifer ! » s’écria Raijin, qui avait alors vu sur l’arrière. Cependant, il n’avait pas l’air au mieux de sa forme… Il se hissa avec difficulté dans la fourgonnette, sa fidèle Hypérion à la main lui servant de canne, un fusil d’assaut attaché en bandoulière à l’épaule, vous savez, une de ces fameuses Kalachnikov, cet indémodable AK47, connu pour sa fiabilité qui a traversé les âges.

Le jeune homme n’était pas cependant dans une forme olympique. S’il avait été capable de mettre en déroute une unité d’élite entière, cela n’avait pourtant pas dû être très aisé, et les séquelles s’en voyaient clairement. Son bras droit était décharné et ensanglanté, de nombreuses coupures le parcouraient de l’épaule jusqu’au coude, ainsi que son torse, férocement entaillé sur les abdominaux. Sa jambe gauche n’en déméritait pas moins, elle ne fonctionnait presque plus, usé par la force des combats, et par une balle qui s’était logée non du fémur, quelques centimètres au dessus du genou. Seifer était en sueurs, harassé par des violents combats dont il s’était sorti avec une certaine aisance, malgré quelques blessures plus ou moins graves. Il s’approcha de ses deux jeunes amis et les libéra et coupant leurs liens.

« Tu vas bien ? lui demanda alors Raijin, étonné de le voir un tel état.
- Ouais, ça devrait aller. Dis moi, tu serais capable de faire démarrer ce truc ? J’ai pas réussi à retrouver les clés.
- Ca ne devrait pas poser de problèmes. Jette à un œil à ses blessures Fujin, ça a l’air pas trop grave, mais quand même.
- Depuis quand est-ce que tu me dis ce que j’dois faire, crétin ?! le reprit-elle en lui assénant un coup de poing sur le haut du crane. J’t’avais dit que j’t’en foutrais une en me libérant, espèce d’imbécile, c’est de ta saute si on s’est retrouvé et qu’il a fini dans cet état.
- Vous voulez pas un peu vous calmer ? J’ai eu ma dose d’émotions pour aujourd’hui. continua Seifer, essoufflé. Démarre le camion et sors nous d’ici Raijin. »

L’homme fort de sa carrure passa à l’avant du petit van, ils semblaient être sur un terrain vague, au beau milieu d’une décharge, là ou les Galbadiens ne serraient jamais venu les chercher. Raijin s’installa au volant, et fis sauter la partie du tableau de bord protégeant la boite à fusible. Il tira trois fils, en connecta deux, et mis le contact avec l’intervention d’un troisième en guise de démarreur, puis par force d’habitude, il débloqua la direction, embraya et pris la route. « Allez, on sort de là » dit-il. Derrière, Fujin était occupé à installer Seifer, qui semblait-il, était assez mal en point. Elle lui retira sa veste, ou du moins ce qu’il en restait, et pu observer par elle-même l’ampleur des dégâts, Almasy était assez mal en point.

« Dis moi, comment est-ce qu’on a atterrit ici ?
- J’étais sur le point de rejoindre votre position, quand j’ai repéré une unité d’élite qui vous avait cerné. Ils n’ont eu aucun mal à vous neutraliser. Ensuite, je les ai suivi, et ils vont ont mis dans ce camion. J’en ai profité pour les attaquer, ça n’a pas été facile, mais j’ai réussi à vous sortir de là.
- Mais qu’est-ce qu’on fout dans une décharge. reprit Raijin, occupé à conduire.
- Tu pourrais me laisser finir, espèce d’âne bâté ? Donc, j’ai piqué les clés d’un garde, j’ai pris le camion, et j’ai conduis jusqu’ici. Quand j’ai vu que ça servait à rien d’essayer de vous réveiller, j’ai été faire un tour pour vérifier le périmètre. J’ai été attaqué par un groupe de reconnaissance, et j’ai paumé les clés.
- Dis donc t’as morflé. continua Fujin, occupée à éponger les plaies avec un linge.
- Ces enfoirés étaient plus nombreux que je l’aurais pensé. »

La camionnette était désormais sur une route de campagne, en direction de Dollet. Seifer avait bien insisté sur le fait de prendre le plus de petites routes possible, histoire d’éviter les barrages routiers.

« Il va falloir que tu m’aides Fujin, la balle est resté dans ma jambe, va falloir que je l’enlève.
- Le problème c’est qu’on n’a rien sous la main pour faire ça.
- Regarde sous le siège passager, dois y avoir une trousse de secours logiquement. lui affirma Raijin.
- Putain, pour une fois que tu dis des trucs intelligents. C’est le fait que j’vous ai sauvé la peau qui a réveillé ton cerveau périmé ou quoi ?
- Non, c’est le fait de conduire, ça me détend, ça me permet de réfléchir.
- Evite la surchauffe alors. rétorqua Fujin en saisissant la trousse de secours.
- Essaye de l’enlever avec les pinces et la paire de ciseaux. »

Fujin, bien qu’assez compétentes en premiers soins, tenta de la retirer, mais en vain, cela fit plus hurler Seifer de douleur qu’autre chose. Celui-ci lui ordonna immédiatement de cesser de le charcuter, et de regarder s’il n’y avait pas une seringue dans la trousse. Heureusement pour lui, il y en avait effectivement une. Il se saisit d’un petit flacon sans marquage dans une poche intérieure de sa veste, et s’en injecté immédiatement un shoot complet dans la jambe. La jeune femme continua alors sa chirurgie archaïque, et retira avec grand mal la balle qui s’était logé à quelques centimètres du fémur. Son patient serrait des dents si fort qu’il en transpirait. Il ne cessait de répéter que ça lui faisait « un mal de chien ». Fujin détourna alors le regard et montra fièrement au pilote ce qu’elle venait d’extraire de la jambe de son acolyte, si bien que celui-ci profita de son inattention pour se réinjecter une dose de tranquillisant. C’était du calibre 7.62, autrement dis, une balle d’AK47. Ils étaient tellement fascinés par la balle qu’ils n’avaient même pas remarqué que Seifer venait de s’assoupir, complètement défoncé et anesthésié.

[Space_Monkey]
[Space_Monkey]
Niveau 8
06 octobre 2008 à 06:26:16

Aucun lecteur en deux jours ? Boarf, ça m'aurait étonné. C'est vrai quoi, qui irait s'emmerder à lire des fans fic d'un jeu qui est sorti y a plus de 9 ans ? XD

[Space_Monkey]
[Space_Monkey]
Niveau 8
06 octobre 2008 à 10:55:19

Bon, vu que j'me fais chier, que j'suis au chomdu, et que mon insomnie est de retour, j'vais en profiter pour finir cette fanfic. Aller, place au nouveau chapître.

Chapitre 9 : Le retour !

5h30 du matin… Squall avait les yeux rivés sur le réveil. Encore une fois, Morphée n’était guères venu à son secours pour le délivrer de ses éternelles lamentations, et s’il avait su trouver le sommeil ne serait-ce qu’un instant, l’harassante présence de la sorcière lui aurait de nouveau perturbé l’esprit. Cela faisait trois nuits qu’il n’avait pas trouvé le sommeil, sans cesse à se questionner sur la pertinence de ses rêves, ou plutôt de ses cauchemars. Si bien qu’il en décida de sortir du lit. Rinoa, quand à elle dormait profondément comme à son habitude. Le jeune SeeD sortit silencieusement de la chambre et se glissa dans la salle de bains. Son propre reflet dans la glace faisait peur, cela faisait déjà 72 heures qu’il veillait, et cela commençait à se voir. D’importantes cernes noirâtres s’étaient creusées sous ses yeux, et son teint pal l’était encore plus que d’habitude.

Squall se lava le visage d’un fin filet d’eau, pour ne pas réveiller sa chère et tendre, encore entrain de dormir de l’autre côté du mur, puis il fixa longuement son l’image de son homologue dans le miroir. « Saloperie de sorcière. » il ne pouvait s’empêcher de le penser. Enfin, ouvrant la boite à pharmacie, il saisit une fiole et en envala le contenu d’une traite. Rassasié, il sortit de la salle de bains, enfila un vieux jean délavé, un T-shirt à moitié troué, et attrapa sa Gunblade, inhabituellement sorti de son coffret. Cela ne pouvait que démontrer sa plus grande anxiété. Il lassa rapidement ses chaussures, et sortit de la chambre pour prendre la direction de la serre de combat. Depuis presque un mois déjà, c’est ce qu’il faisait tous les matins. A peine réveillé, avant même d’aller déjeuner, il allait s’entrainer. Pour un guerrier de ce calibre, c’était la sûrement une façon comme une autre de s’aérer l’esprit… Ou plutôt de se préparer au pire.

Seifer, quand à lui, dormait toujours profondément à l’arrière de la fourgonnette. Celle-ci était arrêtée sur un parking, aux abords d’un petit village. Raijin et Fujin avaient décidé de laisser se reposer leur sauveur, et étaient partis faire quelques courses. Cela faisait déjà prêt d’une journée qu’Almasy était dans les vapes et son réveil fut des plus difficiles. Il avait la tête enflé comme un ballon, et le moindre petit bruit, le moindre petit claquement, lui sembla être un effroyable coup de marteau piqueur porté en plein de milieu de son crâne. C’était sûrement dû à la quantité affolante de sérum qu’il s’était injecté sur la route pour contrer la douleur. Néanmoins, il fallait voir le bon côté des choses, ses blessures semblaient en partie soignées.

Non sans mal, Seifer se leva, et sortit du camion. La nuit était tombée, et à vu de nez, leur convoi avait fait bonne route. Le jeune homme reconnaissait bien là les roches caractéristiques de la région de Dollet. Il s’étira avec disgrâce à l’extérieur, se sortant là d’un sommeil profond et enivrant. La dose de calmants qu’il avait pris, non content d’avoir supprimé la douleur, l’avait fait gracieusement planer, cependant le retour à la réalité n’était pas des plus aisés. En effet, les symptômes étaient là les mêmes que ceux d’un lendemain de cuite, c'est-à-dire mots de têtes et courbatures, si ce n’est qu’ils étaient deux à trois fois plus fort, et que sa jambe blessée lui faisait toujours un mal de chien. Le jeune homme constata l’ampleur de ses blessures, et attrapa sa veste à l’arrière du fourgon. Non sans regrets, celui-ci remarqua qu’elle était complètement foutue. Elle était entaillée de part en part et imbibée de sang, si bien qu’après en avoir sorti un paquet de cigarette, il la regarda avec un certain dédain et s’en débarrassa. Almasy connu alors enfin un moindre réconfort en allumant immédiatement une clope, tel un vieux et mauvais un reflex. Il contempla alors le ciel, et tira de grandes bouffés, avant de se dire « Et merde, qu’est-ce que je vais faire maintenant ? ». La situation avait dégénéré à une vitesse des plus déconcertantes. Il s’était estimé bien heureux dans son petit paradis de débauche. Et désormais, c’était fini… Qu’allait-il faire ? Rester avec ses acolytes ? Retourner au Garden ? Affronter les regards hostiles de ceux qui autrefois l’avaient jugé ? Il ne savait plus quoi faire. Ce n’était pas la première fois qu’il se retrouvait dans ce genre de situations, mais ce coup là, il semblait s’en soucier davantage qu’à l’accoutumée. Le jeune homme se perdit alors dans ses pensées, si bien qu’il ne se rendit même pas compte du retour de ses deux fidèles amis.

« Hey Seifer, t’es réveille ? lui adressa alors son ami, content de le voir enfin de retour.
- Ca se voit tant que ça ?
- Raijin, t’es qu’un abruti. » rétorqua Fujin. « On a été faire les courses. » reprit-elle
- Ouais, on en a profité pour prendre quelque chose à manger, et on t’a acheté des fringues aussi. Si on essaye d’embarquer sur le bateau pour Balamb, sapé comme t’es, on risque vite de se faire remarquer.
- Raijin ! » hurla de nouveau la jeune femme, en lui assenant un coup de poing.
- Alors comme ça, on retourne au Garden. Merde, j’pensais pourtant jamais y remettre les pieds...
- On comptait t’en parler Seifer.
- Tiens, voilà tes fringues. » continua maladroitement le jeune homme
- Ca fait plaisir de vous retrouver…
- Seifer ? » s’interrogea la jeune femme. « Dis-moi, pourquoi t’étais parti ? »
- J’en sais rien Fujin. Parce que j’en avais marre ? J’avais besoin de respirer, de vivre, de prendre le large…
- J’suis content que tu sois de retour mon vieux !
- Putain, toi tu changeras jamais. » conclu Almasy. « Aller, on fout le camp d’ici. »

Les trois jeunes gens montèrent immédiatement dans le fourgon. Seifer en profita pour enfiler ses nouveaux vêtements. Désormais, il portait un jean noir à l’apparence usée et effiloché au niveau des genoux, surplombé d’un pull à capuche blanc, plus communément appelé hoody par les jeunes. Et le meilleur restait pour la fin, c’était là une idée de Raijin : un blouson de moto noir et blanc, avec au dos, le logo d’un prestigieux accessoiriste en lettres de feu. Assez fier de sa nouvelle apparence, Almasy regarda avec confiance son vieil ami et demanda de lui céder le volant. Ils seraient à Dollet d’ici une heure, c'est-à-dire vers 22 heures. Et en comprenant le décalage horaire, le prochain bateau les emmènerait à Balamb pour midi, heure locale.
_____________________

Attention, ça va chier des ronds de chapeau dans les prochains épisodes.

[Space_Monkey]
[Space_Monkey]
Niveau 8
07 octobre 2008 à 12:48:51

:up:

J'ai commencé à écrire le chapitre ce matin. Si j'ai rien d'autre à foutre, il sera fini et mis en ligne cet aprem'.

sephi000
sephi000
Niveau 5
08 octobre 2008 à 19:36:13

je trouve t'as fic super continu ainsi

[Space_Monkey]
[Space_Monkey]
Niveau 8
10 octobre 2008 à 02:42:41

Bon, j'avance tranquillement, là j'en suis à la moitié du chapitre, j'essaierai de le finir pour ce week end.

[]che_guevara[]
[]che_guevara[]
Niveau 4
10 octobre 2008 à 19:02:12

oué

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