Oui c´est vraiment bien, bon alors à quand la suite!
Rentré de Paris à 5h et levé à 9h pour emmener mon frère au collège, je suis vanné et je vais dormir. ^^ ceci dit, j´espère l´écrire demain ;)
encore entrain de te préocuper de la vie des autres patoofle?
tu me confortes dans mon idée là :D
(ça c´est fait)
bon courage shaun :p
Il est où patoof? ![]()
Bon dépéche-toi, elle est bien ta fic alors contunue, enfin repose toi mais ça devait être bon non? ![]()
Autant qu´ils prennent son temps plutôt qu´il fasse un truc baclé à la "vas vite" ![]()
Désolé, j´ai eu le temps d´écrire le début du troisième chapitre, je pense le terminer demain et comme le dit Thamieut, vaut mieux prendre son temps (pas torp quand même ^^)
J´ai toujours raison ![]()
Voici la suite, un chapitre assez chiant à écrire, mais j´espère me rattraper sur la suite. Bonne lecture ^^
Chapitre 3 : amphithéâtre « Cid Kramer »
Dix heures du matin. Squall était levé depuis plus d’une heure, visiblement éprouvé par son cauchemar quasi- quotidien. Portant sur lui un costume noir et une chemise blanche, Linoa, en tenue blanche, lui noua une cravate.
— Squall, arrête de bouger s’il te plaît ! dit-elle d’un ton ferme. Comment veux-tu que je t’aide à mettre ta cravate.
— Euh…tu es vraiment sûre que je doive porter cette horreur ?
A ces mots Linoa pouffa de rire et l’embrassa sur la joue.
— C’est cette après- midi la conférence internationale des chefs d’Etat et des gouvernements de la planète à la BGU. De ce fait, je tiens à ce que mon homme soit le plus mignon de tous.
— Conférence internationale, tu parles ! Galbadien n’est même pas invitée, en gros on va débattre sur son sort sans la présence de son cabinet gouvernementale. Il y a une règle après une guerre : la négociation se fait également avec les vaincus, sans cela la situation ne peut que s’envenimer. Ces gens là n’ont rien compris, pourtant c’est le sort de la planète qui est en jeu !
— J’adore quand tu parles de politique, ça te va…Mais… ? Roooh Squall ! qu’est ce que c’est que cet épi ?
Linoa lui passa les mains dans les cheveux, puis le serra contre elle au niveau de la taille.
— Squall, je peux te poser une question ? lui demanda t-elle de manière contrariée.
— Bien sûr que oui !
— Tu penses parfois à nous ? je veux dire, est ce que tu crois qu’un jour nous pourrions fonder une famille ?
— Ben…euh ! je ne sais pas...Je…Non…euh….oui ! après tout, les magiciennes peuvent avoir des enfants…n…non ?
— Ne rougis pas, têtard ! J’aimerai bien avoir deux garçons !
— Va…pour deux garçons alors !
— Je suis certaine qu’ils auront beaucoup d’aventures amoureuses et qu’ils seront beaucoup moins coincés que leur père !l ança t-elle en riant.
Les deux amoureux s’embrassèrent longuement puis la porte de leur chambre s’ouvrit brutalement, ce qui eut pour effet de les faire sursauter. Irvine entra d’un air gêné, comme s’il se sentait responsable d’avoir interrompu deux personnes dans leur élan.
— Ouah !f it Irvine. Squall, qu’est ce que tu es mimi dans cet accoutrement ! je vais finir par être jaloux de Linoa si ça continue comme ça.
— Je ne pense pas que Selphie puisse être du même avis que toi ! dit Linoa en riant.
— Excusez moi de vous déranger, mais Shu aimerait voir Squall au plus vite pour préparer le comité d’accueil, les officiels arrivant dans une heure pour le déjeuner ! Je n’ai jamais vu cette fac aussi mobilisée, y’a tous les étudiants qui sont réquisitionnés.
— Combien de personnes en tout ? demanda Squall.
— Les chefs d’Etats d’Esthar, de Centra (ou Hope si tu préfères), de Timber, de Dollet, le chancelier de Balamb, leurs ministres, les ambassadeurs, certains députés, tout le tralala quoi ! Bref, disons quatre cents VIP qui vont envahir la fac pour une journée. Seule Horizon a décliné l’invitation.
— Si ça ne tenait qu’à moi et si je n’avais pas certaines obligations, j’imiterais volontiers Dobe !m armonna Squall.
Irvine et Squall sortirent du dortoir et se dirigèrent vers l’ascenseur qui devait les mener au bureau de Shu. Soudain, Irvine prit Squall avec son bras gauche et le décoiffa.
— C’est malin ce que tu viens de faire ! dit Squall. Linoa va me tuer !
— Eh mec ! Je peux être franc ? Tu t’es trouvé une super nana, vous avez l’air d’être si heureux ensemble. Ne l’abandonne jamais !
Sur les dernières paroles de son ami, Squall eut un pincement au cœur, comme s’il venait de réaliser qu’il possédait la chose la plus précieuse au monde : l’amour. Une heure s’écoula. Squall, Quistis, Irvine, Zell, Selphie, Linoa et Shu se positionnèrent au garde à vous, à l’extérieur du campus, encadrés par des étudiants tandis que le reste se trouvait dispersé à travers l’université dans le but d’assurer la sécurité du cortège qui allait arriver.
Un groupe de cinquante personnes arriva. Le réceptionniste prit son micro et annonça :
— La délégation de Timber est arrivée.
Le président de Timber, nommé Youdoï, se dirigea vers le groupe de Shu, suivit par ses députés et quelques anciens résistants, dont Zone et Watts, qui eux sautèrent au cou de Linoa. Squall et ses amis furent salués par les représentants de Timber qui furent inviter à se rendre dans la salle de bal.
— La famille royale de Dollet et sa suite ! reprit le réceptionniste.
Le protocole fut le même, puis ce fut au tour de Balamb puis de Centra. Cette dernière délégation, composée d’une trentaine de personne salua Squall de manière chaleureuse et sa présidente, Ashka, ne manqua pas de remercier Shu pour l’invitation étant donné qu’elle pourrait donné un début de poids international à la ville d’Hope.
— Mesdames et messieurs ! fit le réceptionniste. La dernière délégation vient d’arriver, veuillez accueillir s’il vous plait le gouvernement d’Esthar.
Tous regardèrent au loin l’impressionnant groupe de deux cents personnes arriver en direction de la BGU, Laguna, Kiros et Ward en tête, suivis du docteur Geyser.
Laguna serra les mains aux officiels de la BGU, mais lorsque vint le tour de Squall, se dernier ne tendit pas la main au président d’Esthar et se contenta de le saluer par le biais du geste traditionnel des Seeds ?
— Il est touchours vâché !p ensa Geyser. Himmel !
— Je vois ! dit Laguna d’un air triste. Je comprends, ce n’est pas grave.
Kiros fit une tape amicale à Squall puis la délégation estharienne fut à son tour invitée à la salle de bal pour le repas.
Après un copieux déjeuner qui dura deux bonnes heures, les représentants des pays invités et de la BGU se retrouvèrent dans l’amphithéâtre CID KRAMER (en hommage à celui qui a bâti la fac) pour une réunion au sommet qui allait décider du sort de Galbadia.
La tribune était composée de Shu, Zell et Nida.
— Je vous demanderai le silence absolu pendant ce débat !l ança Zell. Si vous voulez parler vous n’avez qu’à lever la main et je fais une liste d’inscrit.
— Le but de cette réunion, dit Shu, est de statuer sur le sort du pays nommé Galbadia. Voici l’ordre du jour sur lequel nous allons débattre.
1- La levée ou non du blocus
2- La question des troupes d’occupation
3- Aide financière internationale envers Galbadia.
Passons donc au premier point. Faut-il lever l’embargo actuel contre Galbadia ?
Un Timberien prit la parole et évoqua le fait que la population de Deling City ne pouvait plus supporter un tel blocus. Cette intervention fut vivement applaudie par l’assemblée internationale. Quand fut venu le moment du vote, chacun avait le choix de vote : on appuyait sur un bouton vert pour dire OUI, sur un rouge pour dire NON. Le OUI l’emporta à 360 voix contre 36 NON et 4 abstentions. Le résultat, filmé devant les caméras du monde entier, fut applaudi par toute la salle.
— Tu vois ? dit Linoa à Squall. Ca se passe bien pour le moment.
— Ce n’est que le premier point ! répondit le jeune homme. Attends qu’on arrive au point numéro 3, là on va rigoler, déjà que la deuxième partie, ça va faire juste.
— Tu penses sincèrement qu’il faut retirer les troupes d’occupation ? demanda Selphie.
Squall ne répondit pas, se mettant la main devant la bouche, il entendit Shu qui annonça la suite du débat.
— Nous allons aborder un point sensible ! lança Nida. Aussi je vous appelle à rester calme et à écouter chaque intervenant sans l’interrompre, vous levez la main, Zell Dincht vous inscrira.
— La parole est au roi de Dollet, S.M.
— Merci ! Il est tout à fait vrai que cette question pourrait susciter une division au sein de la communauté internationale. Mon royaume, et particulièrement la ville de Zuma Beach, ont encore en mémoire l’attaque de la tour satellite. Je ne suis pas sûr qu’un retrait des troupes d’occupation puisse être bien perçu aux yeux de l’opinion publique.
Un tonnerre d’applaudissement accompagna ce discours, Squall ronchonna en soulignant à Linoa et Irvine que le principe « œil pour œil dents pour dents » dominera cette conférence.
Laguna, lui, resta les bras croisés et se mit à regarder le docteur geyser qui se trouvait assis à ses côtés. Il fut étonné de voir ce dernier plongé dans des calculs abracadabrantesques et il se mit à tousser pour l’interrompre.
— Voyons docteur ! Vous ne pouvez pas lâcher vos papiers durant quelques minutes ?
—Ch’ essaye toujours de combrendre le poufoir d’Ellone et ch’avance bien dans mon trafail.
— Monsieur Kiros Seagill, dit Zell, c’est à vous.
— Merci à tous de m’accorder votre attention durant quelques minutes. Je vais être bref et rapide. La délégation estharienne est assez divisée sur ce sujet, le triumvirat est prêt à retirer les troupes d’Esthar de deling City. Caraway nous montre depuis un an une réelle volonté de Galbadia de coopérer avec le monde entier.
Cette intervention provoqua une huée de la part de l’assemblée générale et Zell du intervenir pour demander le silence.
— Néanmoins, reprit Kiros, l’exécutif a pu constater que les députés d’Esthar s’opposent à ce projet. J’ai donc une proposition à faire au monde : un retrait progressif des troupes d’occupation sur une période de trois ans, avec maintien du contrôle de l’économie et de l’armée galbadienne.
— Il délire ou quoi ? pensa Squall. Il croit franchement que les Galbadiens vont applaudir à cette initiative.
Il leva la main puis Zell le désigna. Squall se leva et prit en main son micro.
— C’est insensé ! lança le Seed d’un ton ferme. Autant je félicite le gouvernement d’Esthar pour la première proposition, autant je condamne le second point qui semble plaire à tout le monde. C’est mieux que rien ? certes ! Mais l’actuel gouvernement galbadien n’est plus dans une politique expansionniste. La démocratie s’est installée dans ce pays que nous sommes tous en train de détruire à petit feu. Allez faire une enquête à Deling City et vous allez voir comment la population nous considère. Alors oui ! Galbadia a été une nation exécrable par le passé, mais je pense que vous ne valez pas mieux que le gouvernement de l’ex président Deling.
Ces paroles provoquèrent un tollé parmi les délégations présentes dans l’amphi et un tonnerre d’applaudissement de la part des Seeds présents à cette conférence.
— Je voudrais poser une question, reprit Squall dans un brouhaha général. C’est bien beau de lever un blocus et puis ? j’ai entendu certains députés lors du repas de tout à l’heure. Le but de cette assemblée est de lever l’embargo mais de laisser Galbadia dans la boue dans laquelle on l’a traînée ! Je ne suis pas d’accord ! Il faut qu’on fasse de Galbadia notre alliée, qu’on l’aide à se reconstruire, qu’il y ait une réelle coopération entre la BGU et l’université de Galbadia.
— Reconstruire Galbadia pour lui redonner les moyens de mettre à feu et à sang la planète ? demanda un député estharien. Ce jeune idéaliste n’a pas saisi le sens de la politique.
— Dommage que je n’ai pas ma Gunblade sur moi, je vous aurai volontiers coupé la langue.
— OLEEEEE ! lancèrent les Seeds alors que la tribune est dépassée par les évènements.
— Les Seeds ne sont fait que pour obéir aux ordres, rien de plus ! reprit le député. Leur présence ne fait que troubler cette assemblée internationale.
— « Assemblée internationale » ? demanda Squall d’un air ironique. Je dirai plutôt « assemblée estharienne » ! Quatre cents députés dont 200 esthariens, autant dire qu’il y a un véritable leadership exercé par votre pays étant donné que c’est un vote par tête. Esthar donne plus de poids dans les décisions prises et pourquoi ? car cet Etat a peur de Galbadia qui pourrait être le seul pays à faire un contre poids, d’ailleurs vous traitez sans le vaincu.. Enfin, normal ! après dix-sept années passées sous le silence, ça peut se comprendre, hein ? Quant à vous, Laguna, vous êtes certainement de bonne foi, mais comme vous me l’avez dit il y a un an, vous n’êtes qu’un huluberlu à la tête d’une cité Etat totalement dirigée par le pouvoir législatif.
Sur cette dernière intervention, Squall descendit les marches de l’amphi et sortit, ce qui provoqua la stupeur des personnes présentes dans la salle. Laguna se leva et le suivit.
Squall traversa la salle de bal qui se situait près de l’amphithéâtre CID KRAMER et se retrouva sur l’un des balcons. Laguna le rejoignit quelques instants après.
— C’était un discours qui avait du punch ! dit Laguna en se grattant la tête. Tu as des talents cachés, toi qui es si réservé.
— On peut appeler ce jour « la comédie du 16 juin ». Désolé d’avoir été franc mais j’ai dit ce que j’avais à dire.
— Il y a eu du vrai dans tes paroles, c’est vrai ! le gouvernement d’Esthar est manipulé par ses députés, mais c’est comme ça. Je suis de ton avis mais ces gens sont attirés par leurs intérêts, c’est pour ça que nous dérivons vers une crise sans précédent.
Squall ne répondit pas et Laguna se mit à sourire.
— Je sais que tu m’en veux pour ce que je t’ai dit à ton retour, mais les circonstances ont fait que…
— Je n’ai plus envie de parler de ça !
— …je ne pouvais…
— J’ai dit STOP ! C’est vous qui ne me comprenez pas. J’ai reçu une éducation et je mène une vie qui ne découle en rien de vous, vous êtes totalement étranger à ma personnalité même si d’un côté j’ai une certaine admiration pour votre talent, mais ça s’arrête là.
— Je savais que tu dirais cela, tu m’as au moins écouté et c’est déjà ça.
— Je l’ai fait pour Ellone, pour tout ce qu’elle a fait pour moi.
Laguna tourna le dos à Squall afin de retourner au débat international, mais il se retourna brièvement.
— Toujours pas prêt à m’appeler « papa », n’est ce pas ?
Il s’éloigna, laissant Squall sur le balcon qui restait pensif, son esprit tourné vers son cauchemar et vers cette assemblée dont il décida de ne plus y aller.
Trois heures s’étaient écoulés, Squall était à la cafétéria, seul à une table, puis il vit Shu qui demanda si elle pouvait s’asseoir. Squall hocha la tête tandis que le proviseur le qualifia d’irresponsable d’avoir quitté l’amphithéâtre prématurément. Alors que les VIP étaient partis, elle lui donna les résultats des votes de l’assemblée internationale. Le blocus a été levé, cependant, les troupes d’occupation entameront un retrait progressif qui s’installera sur une période de deux ans. Quant à l’aide financière, elle a été rejetée par 248 voix contre 140 voix et 12 abstentions. En clair, Galbadia devra compter sur ses propres moyens pour se relever et Shu lui affirma que Caraway avait déjà condamné cette décision, affirmant qu’on mettait à mort tout un peuple.
Les heures passèrent et notre héros ne parvenait pas à trouver le sommeil aux côtés de sa belle endormie. Tout à coup, il remarqua que la pièce était anormalement éclairée. Il regarda par la fenêtre de sa chambre et vit un immense rayon lumineux qui clignotait de manière irrégulière, comme si on cherchait à lui envoyer un message.
— C’est…c’est le genre d’appel au défi qu’on me lançait par le passé !p ensa Squall. Cette lumière…seule une arme est capable d’émettre un tel rayonnement, même la nuit…..SEIFER !! !!
vraiment long, j´imagine pas le temps que tu as dû mettre pour l´écrire mais je suis pas assez chaud pour lire ça ce soir, j´te laisserai un commentaire demain, en attendant j´up le topic ^^
SUPEEEEERRRRRRRRRRRRRRRRRRRR!
C´est vrais que Squall n´est pas comme son père, le pauvre je le plains, mais on dirait qu´il lui enveux, remarque il a était abandonné alors...
Bref un bravo pour ta fic! ![]()
Bonne continuation! ![]()
Tu roxxe Shaun.
-_-
Des fautes de frappes cette fois ci de JV, c´est à dire que ertains mots ont été séparés de leur première lettre ^^
zelly> roxxe? en Français? ^^
En français ça veut dire vivement la suite. :p
-_-
Pourquoi à la fin des tes potes tu met toujours "-_-", on dirait que tu t´en fou ou que t´es pas content?
Enfin elle vient cette suite! ![]()
Ca s´appelle un réflexe, il met ça à tous ces messages
Euh la suite? je vais voir si je peux commencer aujourd´hui ^^
C´est Spooky tout simplement. =)
-_-
Wé mais on dirait que tu n´aimes rien avec ce truc, enfin wé ben fais vite demain j´ai cours moi ![]()
Désolé je n´ai pas eu le temps d´écrire la suite, j´espère vous la pondre au plus tard pour vendredi
A +
Vendredi! ![]()
C´est trop tard ça... ![]()
Bon je devrais pouvoir attendre en lisant les autres fic! ![]()