Chapitre 10
Driler attendait impatiemment que ses hommes aient fini d’explorer le laboratoire de l’ancienne nécromancienne. A coté de lui, son associé grognait d’impatience et Sorbe ne dit rien tête baissée. Il préférait ne rien dire vu l’expression de son maître. Il ne parlerait que lorsqu’on lui adresserait la parole, si toutefois on le faisait. Au bout d’un moment, Driler reçut un signal. La voie était libre et ils pouvaient circuler sans danger.
En entrant dans le laboratoire, ils virent tout un matériel vétuste qui d’évidence n’avait pas été utilisé depuis plusieurs années. Au milieu de la pièce trônaient des fioles remplies d’un liquide verdâtre. La nécromancienne apparemment utilisait des instruments scientifiques. En gros ce n’était pas une sorcière très puissante mais plutôt une simple alchimiste. Dans ce cas, pourquoi avait elle pu créer une telle puissance ?
Driler sursauta, une fiole venait de se briser. Il se retourna et vit Sorbe qui d’un geste maladroit avait poussé par inadvertance un bocal rempli d’un liquide jaune. La pièce se remplit d’une puanteur, celle-ci étant tellement nauséabonde que Sorbe et Driler durent quitter la pièce. Driler jeta à son employé un regard plein de reproches. Néanmoins, l’odeur ne semblait pas gêner l’associé du patron. Au contraire, il continua ses fouilles intensivement.
Il se désintéressa de certaines zones après les avoir soigneusement fouillées. Au final,il ne restait plus que quatre réflecteurs. Le découragement se lit dans les yeux du maître. Le laboratoire secret existait bien mais il n’y avait aucun signe de la puissance décrite par le scientifique. Il appuya au hasard sur un bouton d’un réflecteur et fut surpris de voir de la lumière surgir. Il se produisait a même chose lorsqu’il alluma les trois autres réflecteurs.
De la lumière se propageait de chaque réflecteur mais quel était leur but ?
Il tourna alors un réflecteur d’un angle de 45 degrés. La direction de la lumière changea de 45 degrés. Toutefois sa couleur se transforma en violet. La lumière touchait un autre réflecteur. Le maître finit par comprendre. Il fallait que chaque lumière touche un réflecteur. Il déplaça alors les réflecteurs de façon à ce qu’il puisse aboutir à un cercle. Toutes les lumières devinrent violettes et le sol se mit à trembler. Paniqué il essaya de sortir de la pièce mais il était trop lourd pour se déplacer rapidement. Finalement le sol arrêta de trembler et une pièce s’ouvrit. Il s’avança et vit dans la nouvelle salle un livre posé sur un piédestal. En lisant le début du livre, il sauta d’excitation.
?? ?: C’est le livre qui permet de libérer la puissance.
Enthousiaste, il sortit de la pièce. Driler fit alors un signe à deux hommes. Ces derniers posèrent une bombe dans la pièce. Ils se dépêchèrent de rejoindre le premier niveau. Ils entendirent une détonation. La bombe avait fait effet. Driler et le maître s’étaient mis d’accord pour exploser le laboratoire secret. Personne ne devait découvrir l’existence de ce laboratoire.
Le maître sourit.
?? ?: A présent que le spectacle commence.
Squall et ses amis discutaient sur l’origine de la pierre. Même avec l’aide de Selphie et Irvine, ils ne purent faire que des suppositions. Cid leur expliqua l’incident dans son bureau lorsqu’il avait convoqué Seifer.
Squall : Est-ce que vous pensez qu’il existe un lien entre la tentative d’assassinat du proviseur et l’énergie de la météorite ?
Linoa : Comment savoir ?
Irvine : Non mais vous plaisantez ou quoi ? Le lien est impossible.
Zell : Et qu’est ce que tu en sais ?
Squall : Ca ne sert à rien de se disputer. Personne n’apportera de réponse sur le coup. Je propose que l’on fasse des recherches sur les météorites en question. Peut etre que nous en trouverons une comme celle que nous avons pu voir.
Irvine : Très bien, je me charge des recherches.
Plus tard, ils virent Selphie accompagnée de Quistis, Cid et Seifer.
Squall : Ha Quistis et Seifer, vous etes sur pieds à ce que je vois.
Quistis : Oh tu sais Squall, nous avons seulement été étourdis sur le moment.
Cid : Ca fait deux fois que Seifer se retrouve à l’infirmerie en peu de temps.
Selphie : En tout cas, je crois avoir une idée sur la tentative d’assassinat du proviseur. Je pense que l’assassin en voulait à tous les proviseurs étant donné qu’il s’est attaqué à Martine.
Seifer (ricanant) : Nous sommes bien avancé de savoir ca!
Tous les autres portèrent leurs mains à leurs visages exaspérés.