Pampa powaa
Bon, voilà tout ce que j´ai tapé sur word, même les comms xD debut du copier/coller
Bon à l’heure où j’commence à taper ce chapitre, je sors d’une discussion blablatesque où Armiel m’a menacé à coups de katana pour que je l’écrive… C’est le vide néant dans ma tête, mais ça devrait venir
(Enfin j’espère -___________-). Bon c’est parti, let’s go for the chapitre (il me soule Word avec ses erreur et l’impossibilité de mettre un mot entre deux points, mais bon !! Merci au Buggy de me donner ce courage !
C’est Darty mon kiki O_o
P’tite parenthèse (oui, j’suis soulant, je sais xD) Word vient de se mettre en anglais histoire de encore plus freiner mon écriture. Méchant !
Dire que j’avais déjà deux semaines de retard en tapant le texte ci-dessus. Là ça fait quand même bien quatre semaines que j’ai tapé le texte précédent, donc mon dernier chapitre date de 6 semaines
La honte m’envahit, mais je vais essayer de corriger ça !
Ok, let’s stand up!
~>Chapitre 2 (enfin
):
Kenji ouvrit lentement les yeux, doucement. Il n’était pas vraiment pressé de continuer le cauchemar de son existence, surtout après des doux songes dans un lit confortable. Il était dans un hôpital, comme promis par son père. Il devait sortir d’ici, le plus vite possible. Mais il était fatigué de tout ça. Il se leva quand même, mais lentement. Il devait empêcher l’invasion de cette ville, mais il était seul contre tous. C’était fichu d’avance. Il sortit lentement de sa chambre. Ses pas résonnaient dans l’hôpital qui semblait vide. Il continua sans se soucier de cette absence de personne anormale. Il sortit dans la rue, que faire ? Il devait stopper cette saloperie de guerre, mais il ne savait pas comment faire. Faire front aux ennemis serait insensé, mais c’était l’idée qui lui paraissait plus plausible. Encore s’il avait eu de l’aide, mais personne ne se serait rallié à sa cause. Ils aimaient leur ville, mais ils ne voulaient sans doute pas risquer de payer leurs vies. Après avoir fait le tour de la ville, il trouva une armurerie. Il y entra, en savant qu’il n’obtiendrait surement rien. Il lança un bonjour amical, autant être le parfait client, pour avoir une chance d’obtenir quoique ce soit de ce vendeur. Le vendeur prononça un vague bonjour, puis il continua son travail (enlever la poussière sur les articles).
<< Vous vendez cet objet là ? , demanda Kenji en désignant du doigt un petit pistolet.
- Non, je ne l’expose que pour faire joli, répondit ironiquement le vendeur.
- Et il coute combien ?
- Cinq cent cinquante gills.
- Euh, est-ce que la maison fait crédit ? , se risqua-t-il.
- Mouais, ça dépend. Pourquoi avez-vous besoin de ce flingue.
- Ca vous regarde ?
- Je vois. Dans ce cas, je crois que vous pouvez rêver pour un crédit.
- Mais, ce ne sont pas vos affaires !! , s’énerva-t-il.
-Vous feriez mieux de dégager d’ici.
-Bon, je veux défendre cette ville contre l’armée, ça vous va ?
-Peuh, vous êtes pitoyable, prenez ce fusil et barrez-vous, j’veux plus jamais vous voir dans ma boutique. >>
Il lui donna violemment le fusil et Kenji partit sans même adresser un mot de remerciement ou un « au revoir «. Il n’avait plus qu’à attendre cette invasion et à réussir à tuer le plus de soldats possibles, sans perdre la vie pour autant. Il s’assit sur un banc, sur la place centrale de Balamb en essayant de ne pas penser à ce qui arriverait sans doute et de planquer son flingue sur lui, pour ne pas qu’on puisse le remarquer. Il s’attarda à admirer le paysage de cette douce et paisible ville. Une grande fontaine était placée derrière son dos remplies d’une multitude de pièces que les imbéciles gaspillaient en pensant que cela aller les rendre riche. Elle était magnifique, orné de nombreuses sculptures. Le reste du paysage était surtout de la végétation. Et ces esthariens qui voulaient l’envahir, même s’il fallait se battre et semer le chaos dans cette ville, même si elle devait en perdre tout son charme ! Il frappa le banc d’un coup sec, mouvement de haine et de révolte. Il allait les buter, jusqu’au dernier. Et rester là à les attendre, que ce soit en jours, en mois ou en année.
Il n’attendit quand même pas si longtemps. Mais il resta bien assis sur ce banc, dans une activité passive. Il ne dormait pas, il ne mangeait pas, il ne bougeait même pas. Il intriguait les passants, ils lui demandaient tous ce qu’il faisait là. Il ne leur répondait même pas. Mais il écoutait. Les rumeurs, les gens qui ne font que se saluer, même les grand-mères qui faisait leurs courses, guettant la moindre information sur cette fameuse guerre. Deux jours passèrent. Les rumeurs commençaient à s’orienter vers cette guerre. Vers l’heure du midi, un jeune garçon rentra essoufflé dans le village, il avait visiblement couru. Il hurla que l’invasion était pour ce soir, qu’il fallait qu’on quitte cette ville au plus vite. Tout le monde partit sauf Kenji. Ils essayèrent bien de l’emmener, même de force, mais il n’y avait rien à faire. Il restait comme soudé à son banc. Il ne se leva qu’une fois la ville vidée. Il se mit à côté de l’entrée, et continua à attendre. A à peu près vingt heures, il vit arriver un grand groupe de soldat. Ils étaient une bonne centaine. Ils parlaient bruyamment, ils étaient confiants. Kenji sentit soudain un sentiment de peur l’envahir. Il ne pouvait pas, il allait se faire massacrer. Il décida donc d’interrompre son plan. Il partit en courant mais les soldats l’interpellèrent :
<< Qu’est-ce que tu fais là, ce n’est pas une heure pour trainer ici.
- Surtout avant qu’on envahisse cette ville !
- Tu ferais mieux de retourner voir ta môman, c’est trop dangereux pour toi, gloussa un troisième garde. >>
C’était la phrase de trop. C’était stupide, mais il allait risquer sa vie, rien que pour une moquerie.
Il sortit son pistolet et le pointa sur le premier des soldats, en lui ordonnant de se la fermer. Il avait hurlé.
<< Donne nous cette arme tout de suite. >> Ils ne rigolaient plus.
<< Si tu as l’audace de tirer, tu viseras surement à côté et avant d’avoir eu le temps de dire « ouf » tu seras transpercé par les balles, tel un gruyère.
-Rien à foutre, hurla t-il, la voix rempli d’une haine pure. >> Cette voix donnait peur aux soldats, une telle violence était contenue dedans que c’était quasi-normal de trembler rien qu’à l’écoute de ce jeune homme. Finalement un des soldats pris la parole :
<< Bon arrête de faire le malin, tu sais bien que si tu fais quoique ce soit, on te bute. Alors pose cett… >> Il s’écroula par terre. Une balle venait de lui traverser le ventre. Kenji n’hésita pas un instant, il rentra dans la ville en courant, avant que les soldats ne réalisent ce qui s’était passé. Il n’avait pas imaginé un instant que le gosse soit capable de tirer. Son cœur battait à tout rompre. Il n’avait plus aucune possibilité de revenir en arrière. Il rentra dans l’armurerie en plongeant à travers la porte vitrée, sans rien sentir. « Ah, que ça avait des avantages d’être insensible ». Ici, il était au moins caché. Et puis il pouvait se ressourcer en arme. Il fouilla le magasin, ne trouvant rien d’intéressant, jusqu’à qu’une arme attire son regard. Il la prit en disant : « Voyons si je suis le digne fils de mon père. «.
Fin du chapitre !