J´pensais pas rester, mais pourquoi s´arrêter en si bon chemin..
Mademoiselle Canna, tout ce temps qui s´écoule tel une rivière devient depuis trop, un oncéan. Votre absence est un mal à mon coeur que mon esprit, aussi intélligent qu´il puisserait être, ne peut trouver remède. A dire vrai, ni aucun médécin, ni aucun érudit scientifique ne pourrait résoudre ce problème. Il ne peut se dissoudre, il ne peut fondre ou bien même sévaporer. Au-delà de toute réaction étudiées, calculées : au-delà de tout phénomène raisonable et expliquable ; l´amour est une science qu´on ne peut qu´observer..
Non je ments, car nous pouvons aussi la vivre.. La vivre ou parfois la subir. Car aussi heureux qu´elle puisse rendre, quand ce sentimentn ´est pas réciproque ou bien que de tiers paramètres y nuisent, l´amour devient un meaux et incurable !
Et malheureusement, mademoiselle Canna, je suis tombé sous votre emprise ; tombé dans cet abysse de mélancolie qui hante mes jours et mes nuits.. Je rêve, lors du peu de sommeil qu´il m´est accordé, de vous étreindre dans une passion uniquement surpassée par le baiser que je vous, que vous prenez, que vous me rendez, que nous échangeons.. Si tendre et chaleureux, il nous immerge dans cet ouragan de sensations intenses. Vos lèvres sont humide, et vote langue joueuse. Le baiser infini, s´arrête pourtant à mon réveil, trop brutal... Mais c´est un cadeau qui m´est offert d´en rêver chaque nuit.. Et c´est peut-être avec un trop grand culo, que j´espère un jour qu´il sera échangé..
A bientôt, mademoiselle...
Que mon amour accompagne également vos nuits..