Voici mon dernier :
" Sur ta peau j´ai osé poser mon regard
Admiratif, il glissait sur elle comme un drap
Dés lors, je ne pus me résigner à la quitter
Sur ta peau j´ai trouvé refuge
Elle est mon soleil et ma lune
Elle m´éblouit mais je ne peux qu´en rêver
Sur ta peau j´ai basculé dans mes plus beaux tourments
Elle enflamme mes désirs et brûle mon coeur à vif
Eveillé elle me trouble, endormi elle m´obsède
Sur ta peau j´aimerais poser mes doigts
La caresser, sentir ton coeur qui bat
Palper ce velours te rendant douce comme une fleur
Sur ta peau un jour j´oserais avec ta permission
Céder au désir, te montrer ma passion
Poser mes lèvres pour l´embrasser
Oui sur ta peau je serais près à passer ma vie
Mes jours et mes nuits, sous le soleil, sous la pluie
Car il n´y a que d´elle, de toi, dont j´ai envie"
Et un moins récent qu´il faudrait que je pense à finir :
" Une trainée humide précède une larme noire
S´écoulant lentement sur une joue pâle
Poser sur le lavabo, une lame de rasoir
Dans son esprit, sur l´carrelage, déjà du sang s´étale
Mais où est le mal ?
Mais qu´est ce qui se passe ?
Quand une situation trépasse
Et qu´une douleur phénoménale
Transcende dans un corp
Qui n´a plus raison ni âme
Vide de vie, vide d´éffort
Elle ne rêve à présent que d´une paix dans les flammes
" Tiens bon, tiens bon ! "
Mais face à soi même
Elle est exposée à la plus forte des tentations
Je dirais même
A la plus forte des sensations
Elle cherche à faire taire
Cette douleur qui cri
Cette plaie à l´air
Qui souffre dans l´oubli
L´indifférence et l´ennui
Oui, c´est face à la glace
Si dure et si froide
Distante, qui nous éfface
Laissant comme trace un goût fade
Un mauvais souvenir
Comme ceux des derniers jours
Où elle regrette de ne pas avoir connu l´amour
Alors qu´elle sait qu´aujourd´hui elle va en finir
" Je n´ais pas peur...!"
Mais les gouttes ne trompent pas
C´qui coule c´est bien d´la sueur
A cause de l´éffroi ou de l´au-delà
Trempé dans la crainte
Noyé dans l´chagrin
Ceci n´est pas une feinte
Mais bien une flamme qui s´éteind
Un coup d´vent
Qui souffle sur une bougie
Un mince filet de sang
La déchirure est faite et c´est parti
" Vite et sans douleur..."
Mais qu´est ce qui mène à cela
Qu´est ce qui conduit à se faux pas
Et qui tue avant l´heure
Un silence, un murmur
Qui dans la nuit
Suis sa victime sans bruit
Longeant tous les murs
Ne lachant jamais prise
Elle se voit atteinte d´une psychose
Souffre de cette emprise
Et s´approche de l´overdose
Pour elle, il ne reste plus que la fuite
Le dernier chapitre envisageable
Pour rejoindre un monde plus agréable
Où de son fardeau elle s´acquitte
Derrière elle s´éloigne une vie misérable
Lourde du regard des autres
Qui juge, être impitoyable
Creusant les différences entre autre...
Obstacle à son chemin
Déjà si dur et éprouvant
Ils la poussent à un lendemain
Où elle serait couverte de sang
Morte seule en silence
Personne témoin de cette souffrance
La peau livide c´est un nuage
De froid qui l´accompagne dans les rivages
Descendant loin et profond
Dans la nuit et l´humidité
Où sera donné la bénédiction
Proclamant à jamais sa liberté
C´est comme ça que pleins d´espoir
On décide de tracer sa vie
De pas parler de grand départ
De pas sous-traire"
Voilà, je sais, c´est pas de la grande littérature, mais c´est de moi quoi > <, et puis, c´est aussi pour faire remonter le ´pic =)
- que de bonnes intentions *