Je m´enfonçais dans les méhendre de se gouffre. Plus j´avançais plus la musique en sourdine s´amplifiait. C´était de la Techno ou autre variante. Arrivé devant une deuxième porte je tombas face à un deuxième obstacle. Deux hommes, ne bougeant pas d´un poil, se tenaient aux côtés de l´ouverture. Celle qui me permettrai bientôt d´atteindre le paradis des rêves, le plaisir abondant comme la pluie lors d´une moisson. J´esquiça un sourrire et m´avanças vers le barage de métal. Au moment de le franchir les deux hommes sourrirent et me demandèrent :
Homme de gauche : Où est ta cavalière ?
" " droite : Nous n´acceptons que les hommes accompagnés !
Sangtifias : Alors qu´attendez vous pour rentrez ?
Homme de droite : Trés drôle, aller file !
Sangtifias : J´ai une invité de dernière minute qui sera ravis de rentrer et si vous le désirez, de " parler" un peu avec vous avant...
Homme de gauche : J´suis plutôt intérrésé moi !
Homme de droite : Hoho ! Et elle est où ?
Sangtifias : Elle attend mon signal.
Homme de droite : Et c´est du genre ?
Sangtifias : Du genre à vous pomper jusqu´à perte de connaissance, elle est brune comme la nuit, sombre comme les plus grandes tortures, sa silhouette lui permait de se glisser n´import où à l´ainsu de chacun et elle fait des ravages auprés de tous les Homme...
homme de gauche : ET comment elle s´apelle ? ??
Sangtifias : . ..
La mort...
J´embrachas l´homme de droite avec mon épée. Il était coincé entre le mur et le manche de cette dernière par la même occasion j´avais planter ma main dans la traché du deuxième garde et la gardait plaquer dans le coin du mur. Les spasmes de l´embroché et ses souffles d´agonie étaient accompagnés par ma victime dont le sang provenant des artères carotides giclait abondamment glissant sur mon bras et ma main que je m´enpreças de lécher. Plus il se débattait, plus le flaux de cette eau de vie se répendait. Il suffoquait, devenait bleu puis de plus en plus pâl. Des secousses de plus en plus violente remplaçaient ses mouvement agressif du départ. Je me régalais déjà en sachant que l´autre homme était sur le point d´enlever l´épée. Une marre de sang s´éttendait aux pieds de mon apéritif qui était surélevé le 2, 3 centimètres par rapport au sol. Sa masse musculaire se laissait tombé et plus il se faisait sage comme une image. Je sourit à nouveau voyant ma première victime à terre, mon épée entre l´une de ses mains et une autre farfouillant dans sa veste pour prende un uzi. Son bras tremblotait, il tenait son arme avec une impuissance et une grande incertitude dans son acte. Quel beau spectacle...je ris puis voyant qu´il s´aprétait à tirer je le pris par le col et le projeta dans le mur opposé. Je repris ma lame toute trempé et l´éssuya avec ma langue pour finalement la planter dans le genoux de mon adversaire. Avec mon autre main je lui déchiqueta la jambe droite. Il pleurait, supliyait, criait le nom de sa mère....pitoyable...les hommes sont tout bonement pitoyable...Ma main remonta jusqu´a sa cage torasique d´un un geste rapide et violent. Je la lui aracha et la déposa entre son corps inerte et vide de toutes vie et la derniere personne qu´il avait vu.....
La fête était à moi, je ne bus d´avantage pour me réservé au plat principale et au déssert. Je venais de leur faire danser leur dernière valse rythmé sur un son éléctro...
[bon je sais pas super et plein de fautes, désolé. Désolé aussi pour les noms qui sont pas éctras, la suite, un peu courte peut être, mon retard et la qualité......Bonne lecture quand même ! ]