La nuit tombait, la lune était rouge orangé. Un coucher de soleil ensanglanté pourrais être raproché à cette image. Le jour les hommes se tuent entre eux, d´une manière ou d´une autre. La nuit, c´est au tour des démons de faire régner la discorde et l´horreur ainsi, que donner un réel sens au mot douleur aux Hommes. Dans le monde, on trouve des pays en manque de nourriture, d´argents, de main d´oeuvre bref ! Il n´y à qu´une seule chose que l´on peut trouver en quantité dans se bas monde. Que se soit dans les pays riches ou pauvres, affamés ou trop nourris...ce sont les morts. Les conflits ne cessent et ils n´ont plus besoins de parler de guerre pour parler carnage. Les faibles tuent les plus faible et les nobles ( Je ne parle en aucun cas de noble pour riche ou de grande famille), tuent la vermine survivante. Des naissances...Des décès.... un équilibre satisphaisant pour les sadiques que nous sommes. Mais si le simple fait d´oter une vie pouvait donner du plaisir, la vengeance et la haine pour ses " frêres" devient une viritable jouissance. J´avais battu Morballe et avais même pu profiter d´un festin secondaire ! Maintenant, après se petit test sans importance, mon nom avait du se fréiller un chemin aux oreilles de Velsius. Un sois disant compte majeur de la torture et du vampirisme, un chien aimant les masacres. Faut voir...J´avais trouver des informations après avoir fait porter " un dernier toast" dans un " bar", lors d´une soirée masochiste. Se soir là, le vin coula à flaux, les veine s´ouvrirent avec délicatesse et je fus vite rassasié. Justement, se Velsius tenait lui aussi un " club privée". C´est étrange comme de nombreuse femmes disparaissent la nuit...On retrouve chez elles souvent une carte d´invitation à une soirée " special" dans un fameux club...La police ne trouve jamais le lien avec se club qui est trés " propre" et qui à mintes preuves pour prouver que le courrier ne vient pas de chez eux. Si un flic décide de mener plus loin l´enquête, il disparait tôt ou tard de la circulation lui aussi. Depuis, le club est tranquil. Crainte, méfiance, complicité, tant de possibilités qui font que des soirée " surprises" se finissent souvent en cauchemard. Un bon plan qui me commence à me plaire. Car j´ai la chance de me trouver aux côtés de ma cavalière pour un bal fantastique, une dernière danse parait-il. Seulement, ma pauvre ami à un teint trés pâle et je ne craint que le sang ne coule plus dans son si jolie corps. Elle à donc du se désister. Tant pis, j´irais tout seul ! Je suis sur et certain qu´il seront " contraint" de m´ouvrire. On ne loupe pas un invité de mon rang.
La noir de la nuit à désorais envahit la ville dans tous ses grand espaces jusqu´aux petit recoin, d´ailleur surtout dans les petit recoins sombre et suspects de la ville.
Je marche tranquilement dans une ruelle, des goutes d´eaux tombante des goutières rhytmes mes pas et les flac amplifies l´atmosphère silencieux qui règne parmis moi et mon esprit torturé.
( toc toc toc)
Une grande porte grisatre, abimé par le temps et rouillé par l´humidité me fait face, une petite fenêtre coulissante s´ouvrit.
Videur : Désolé, c´est privé et...
Sangtifias : J´ai une invitation...
Videur : ET ON ACcepte qu les femmes
Il allait refermer l´ouverture, mais je la bloca des doigts, et la réouvrit.
Sangtifias : Dans se cas, vous faites un trés mauvais videur...
Je lui planta mes doigts dans les yeux pour les aracher, ceux-ci tombèrent à même le seul. Je gardait mes doigts dans ses globes oculaire pour le maintenir debout. De mon autre main je sortis mon grand revolver et tira un balle qui raisonna dans la rue encore plus que les cris précédent du videur. la porte s´ouvrit, je pris l´homme à pleine gorge et le lui la comprima. Ses os craquelèrent dans une tendre mélodie et je savais qu´il en allait etre de même pour le reste de la soirée. Un composite digne des plus grand Mozart...