Profitant de la bataille je m´était eclipsé et avait volé longuemen dans la nuit, j´avait oublié la douleur, seule restait ma melancolie, lukeeera Axtras, Zell et HaZck se fichaient de moi, ils ne me voyient que comme quelqu´un qui puisse servir leurs interet, une sorte de chimère... Non même les chimères avaient le droit à un peu d´affection... Mais qui ce qui me prend !
La nuit était douce et belle, j´aurais pu mourir cette nuit là, pour la delivrance, j´étais... Prisonnier de ma vie je voulais partir ! Mais qu´est ce que je pensais ! Il n´y a qu´une seule vie, ca ne sert à rien de se battre pour les autres, quoi qu´il arrive je vais mourir alors à quoi bon... A quoi bon tuer Salem si je vais quand même mourir, a quoi bon aimer, vivre... Quel est ma place dans tout celà. Je ne suis pas capable de rever, celà veut dire que je ne suis pas humain, mais pourtant je ressent la peur, la melancolie, l´am..., la mort et la destruction, je la sent en moi, cette nuit est terrible.
Les gens sont tous des idiots ! Ils cherchent toujours un pretexte pour fuir les responsabiltés, c´est ce qu´a fait Pansaru, c´est ce qu´a fait Salem... La vie ca sert à rien, d´ailleurs toi Dieu regarde moi ! EST CE QUE MON AME A LE DROIT A UN PEU DE BONHEUR ET DE REPOS !! ! Rien, rien, je n´ai le droit à rien, depuis ma naissance je n´ai le droit à rien. Pourquo ca changerais aujourd´hui ? Parce que je le veux, la volonté est ma seule arme, c´est i m´a fait vivre parmis les choses de ce monde, c´est elle qui m´a fait survivre, les autres ne sont que des imbeciles, mais il faut tuer le "nouveau Salem" l´avenir en depend, puisque le bien ne pense qu´a economiser des vies je vais devoir...
Je revin brusquement à la realité, je souffrais le martyre, mes ailes avaient volés trop longtemps, j´essaiya de me poser rien à faire je me dirigeais vers ce groupe d´hommes et des archers commencaient dejà à me pointer, puis comme je n´avait plus d´armes ils me laissèrent atterir, j´atterit juste devant Dara et Belzebuth, je devina qu´il n´y avait que leur surprise qui les empechaient de me tuer, puis je rangea mes ailes, m´agenouilla, baissa la tête et dans un murmure teinté par des larmes je leur dit: Pardon...