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FUSION DIVINE

lukeeera
lukeeera
Niveau 8
20 juillet 2005 à 04:34:41

j´attend toujour ta suite HaZck jai peu être un moyen dans fair baver a la mort

Normand_Knight1
Normand_Knight1
Niveau 4
21 juillet 2005 à 22:53:59

Lukeeera ma essayer de décrire plus mes attaques la prochaine fois! Je m´en excuse.

lukeeera
lukeeera
Niveau 8
23 juillet 2005 à 22:10:51

bon ben je vais le décrire plus le combat pour forestwall

je venais de me lever de ma couche car un mauvais présentiment pour HaZck mavais traverser l´esprit après m´avoir habiller et armer je partie vers les port de la ville a toute vitesse quand la cloche d´alarme de la ville retenti suivit d´un obus qui vint s´écraser contre le port du premier mûr la fesant frémire te grincer aussitôt tout les soldat en faction dans la ville ainsi que nos troupe ayant faist retraite a l´avant post techno se réveillèrent et se mire sur le pied de guerre alor que nous nous fesion pilonner par une centaine de trébucher dont la porter n´ateignaient pas le 4 mûr aussitôt les canon de la ville répondirent a la marer que les troupe de belzébute formai et cela par une saqlve de deux cent pièce d´artilleri qui hapèrent les soldat et quelques trébucher alor qu´une autre salve de leur trébuché fut lancer mais a deux cent instrument cette fois aussitôt je montis sur les renpart afin de voir la situation tandis que le ciel nocturne été strier de projectile en feu éclairant les centaine de outr d´assault qui venaient contre les mûr accompagjner d´échel démesurer que transportais des quantiter d´infanteri encor hors de la porter de mnos archer voyant cela je savais que je devais stoper les trébucher je n´avais pas le temps de sauver HaZck je devais avant tous permètre a la population civil de s´échaper de la ville par les bateaux encré dans le port ainsi qua tous nos soldat de s´échapper par la donnat quelque ordre au soldat présent je pris mon élan et sauta dans le vide en fesant apparaitre mes aile d´ange alor que je filais droit ver un rassemblement de trébucher ennemi mais soudain a ma droit une ombre passa a tire d´aile et attaqua la même cible que moi c´étais Edd qui venais m´aider a lor que du ciel je fit tomber la mort sur ces trébucher sous forme de lame de3 feu par centaine qui firent tous sauter alor qu´Edd lui lançais des ultima a en plus finir jusqu´au momnet ou des centaines d´archer de belzébute nous prirent comme cible nous obligeant a nous replier dans une série de fint et de balet aérien d´une fines vital nous pume nous échapper mais lorque nous nous retourname et fonçament ver les mûres de la ville ceux-ci allais être prit d´assault par les toures et les échelles passant en rasse mottenous déversame la mort sur les troupes ennemi présente sous la forme d´attaque magique comme boule de feu et de fira très dévastateur.

lukeeera
lukeeera
Niveau 8
23 juillet 2005 à 22:30:46

les archer de la citer et fceux des autre armer présent se mirent a fair plevoir leur flèche par border concentrer de de 100 000 a la fois car prèsque que tous les défenseur brandissai un arc ces border avais un réel effet dans les troup innombrable qui attaquais la citer alor que les canon eux devenais rouge aforce de tirer s´en répit mais leur salve eux aussi sevoyais car le nombvre des tour d´assaultb diminuais a vue d´oeil lorsqu´elle explosait happer par le fer et le feu que crachaient ces bouche d´acier manier par les nains lorsque nous mirent enfin pied sur les mûres se fut pour voir les porte de la citer s´ouvrirent et laisser se déversé la cavaleri spart et des autre armer évacuer toute en effectuant un raide sur les falnge droite de l´armer ennemi leur coutant quelque millier d´homme tandis que nos 75 000 cavalier fonçais ver StormWind en toute hate car rien ne servais a tous de mourire ici ou de se batre pour une ville perdu d´avance alor que près d´un vingtaine de tour acostais les mûres je vit Zell et Axtras arriver ainsi qu´un grand nombre d´autre homme venu du campement défendre les mûre et tenire tête au quantiter d´orc et de légionnair sortant des tour et montant dans les échelle sans cesse pousser dans le vide alors que l´autre parti de l´armer évacuais la ville et préparais les navire de la citer a prendre le large en nous évacuant dans une des flotte les plus grande de cette age composer de galion et de navire de transporyt d´assault et de d´autre encore. L´évacuation allais bien mais il faudrais plusieur heur pour que tous les civile de la gigantesque ville s´échappent en ordre ce temps que nouos devion laisser a nos soldat en contrebas dans la citer .
Le combat sur le premier mûre nous couta cher en homme et fut des plus exténuant alor que les nains se repliais sur le deuxième mûre avec leur canon et nos nombreux archer par les pont reliant les différant mûre au nombre de douze par mûres après une heur de combat nous avion été obliger de tous nous replier au deuxième mûre doux les canon ytirais pour briser les pont minuscule reliant le premier mûre au deuxième ce qu´il firent bien avec beaucoup de zèle et en tuan les nombreux ennemi tantant de les traverser mais un pont resta et de nombreux légionairent le prirent d,assault en utilisant une tactique romain de la tortu pour diminuer leur pert une tactique qui fonctionna

suit bientôt

HaZck
HaZck
Niveau 10
26 juillet 2005 à 12:25:23

J´ai finis ma suite, j´attends quelques commentaires d´amis et je prépare le récapitulatif =)

HaZck
HaZck
Niveau 10
26 juillet 2005 à 18:18:13

Voilà enfin mon récapitulatif, régalez vous, j´en suis pas mécontent et j´ai peiné pour la fin d´la deuxième partie :)

HaZck
HaZck
Niveau 10
26 juillet 2005 à 18:19:48

Looooooool, le post est trop long :-p :-p :-p :rire:

HaZck
HaZck
Niveau 10
26 juillet 2005 à 18:20:55

=== RECAPITULATIF ===

Première partie :

L´ambiance du camp devenait presque bonne malgré les évènements. Bien sûr, « bon » n´avait pas le même degré que d´habitude, néanmoins compte tenu de la situation, je pense pouvoir dire que le climat était bon. Certains soldats souriaient, d´autres, plus rare, rigolaient. On en voyait quelques uns jouer aux cartes, ou encore astiquer leurs armes et armures, mais la plupart discutaient autour d’un petit feu.

Oui, les petits feux par temps de guerre, c’est ce qui prolifère le plus. Qu’y a-t-il de plus doux - après une épouse, des enfants, un foyer, sa famille qu’on laisse derrière soi pour partir au champ - qu’un feu de bois ? Une petite lueur d’espoir, douce et chaleureuse qu’on partage avec ses amis, ses frères d’armes. Elle brûle dans notre cœur, elle le ravive après temps d’atrocités, à moins que certains soldats soient comme moi. C’est vrai, est-ce la folie qui m’atteint ? Je ne sais pas… je ne sais plus… Commencerais-je à prendre goût à tout cela, à toute cette horreur, à tous ces carnages, ces bains de sang ? Toujours cette même réponse en écho dans mon esprit, aussi désolante soit-elle. Seulement la réalité est là : « je ne sais pas… »

Mais désormais, mon cœur ne brille qu’en compagnie de la mort, il ne bat que pour elle. Je me suis engagé en ne laissant rien derrière moi, si ce n’est la confusion d’un passé perdu. Or aujourd’hui, j’ai trouvé une épouse, elle hante mes jours et accompagne mes nuits. Elle me rend plus fort lors des batailles, tout en tenant mon cœur à sa merci. L’ennemi ne me fait plus peur, désormais, je ne suis soumis qu’à cette fiancée. Oui, elle est toujours à mes côtés, à planer sur moi comme une ombre, son souffle m’enveloppe et m’ensorcelle. C’est sûr maintenant, je deviens fou, fou d’elle. Je suis esclave, elle devient reine. Je vivrais pour elle, puis je mourais, toujours pour elle. Mourir pour la mort, quel étrange sentiment… Mais pour l’instant, je n’ai qu’elle…

Arrête de penser ! C’est fou, mais si tu commences à t’enfoncer dans ces méandres, tu ne seras pas près d’en ressortir. Détache ton attention ! Trouve quelque chose ! …Tient donc ? Serait-ce un nouveau membre de la famille de Lukeeera ? Il semblerait bien. Qu’est-ce que j’en ai a foutre, puis merde, tant que ça m’occupe. De toute façon, un allié en plus ne fait pas de mal. Je me demande bien de quoi peuvent-ils discuter. Cette forêt est charmante… Le ciel est beau… Rah, occupe toi l’esprit ! Et si tu allais voir un proche… Zell ! Oui, va le voir…

Je me lève, déterminé, il faut que je me sorte de là, oui, que je me sorte de là…

Zell ne pourra rien pour moi, pas maintenant, non, il faut que je me sorte de là…

Que je sorte de là…

C’est décidé, tout le monde est avec tout le monde, je suis seul, je pars. Personne ne remarquera ni ne s’occupera de mon départ. De toute façon, je ne suis pas un déserteur, j’ai juste besoin de prendre mes distances et puis la nuit est belle, la nuit m’appelle, il faut que je file.

Et me voilà sorti de la clairière où le camp avait été établit. Je cours à toute vitesse, je ne veux pas sentir mes jambes, je m’éloigne c’est tout ce qui compte. Je n’ai jamais dû courir aussi vite, ça y est, mes jambes me font mal alors que je ne sais pas depuis combien de temps je cours. Je m’arrête, me retourne et constate qu’il n’y a qu’arbres et buissons qui s’étendent par delà quelques kilomètres. J’ai donc parcouru un bon chemin, cette course m’a permis de ne penser à rien, mais voilà, je me suis arrêté et tout ce tiraillement revient à l’assaut. Je ne veux pas raisonner, il faut que je coure ! Seulement je m’assois, à qui j’obéis ? Et… Et si je n’obéissais qu’à moi-même ? Peut-être que je me voile la face. Faire le vide ! Je fais le vide… En y réfléchissant, je ne refuse pas ces pensées, j’ai seulement peur des conséquences. Mais je ne vais pas renier mon futur, déjà que je n’ai pas connaissance de mon passé ! J’abandonne, non, je m’abandonne à tout cela, je vais laisser mes envies filer, désormais, je suis une feuille qui se laisse tranquillement transporter par le courant d’une rivière. Une feuille morte, une rivière gelée, peu importe, c’est mon chemin. C’est bien beau tout ça, mais il faudrait peut-être songer à rentrer au camp maintenant, errer dans les bois en pleine nuit c’est... c’est mon truc, oui, je ne vais pas rentrer tout de suite. De plus, les gens m’exaspèrent, non, je suis bien là. Je me lève et reste alors figé.

La nuit est fraîche et le vent souffle. Il la rend froide et frissonnante. La nuit m’appelle, la nuit m’excite, je le sens, mon cœur s’emballe et ça remonte jusque dans ma nuque, où je peux sentir mon poux qui palpite. Mon sang dilate mes veines, il doit être chaud. Quel goût à mon sang ? Peut-être est-il sucré, peut-être est-il raffiné ou bien gelé. Gelé par le désespoir comme l’hiver glace les lacs et les paysages, il les endort jusqu’à l’attente du printemps. Seulement voilà, moi mes attentes ne seront peut-être jamais comblées. Pourtant je te sens. Tu es là, cachée quelque part parmi les feuillages, ton parfum embrume cette forêt. Tu me frôles, tu valses avec moi à mon insu. Ton odeur, elle est merveilleuse, elle me promet l’accomplissement de tous mes désirs… Mais tu n’es pas la mort… Non, pourtant tu fais parti de la nuit, comme elle, ton âme est noire… Je sens ta présence, comme celle d’un ange… Ange noire… Je comprends, une lumière jaillit de l’obscurité… Tu es ce que j’ai toujours attendu, et tu te tiens là, à quelques pas, non je ne fabules plus… Seulement te découvriras-tu ?

Alors que ces bois, plus sombre que jamais, inspirent aux cauchemars. Alors que le vent souffle et essaye de me faire tomber. Je reste là, immobile, je n’ai rien d’autre à faire qu’attendre.

Tu saisis, et décides apparemment de faire le premier pas, car le bruit d’une branche piétinée parvient à mes oreilles. Ca y est, c’est reparti, je suis tout excité… Tu te rapproches, j’en suis sûr, tu n’as fait qu’un pas, mais le reste arrive… Ce son provient de mon dos, je ne me retournerais pas, qu’importe ma dose de curiosité. Un bruit de feuilles froissées, tu as fait un second pas…

Où est HaZck ?

=== Au camp ===

Axtras : Hein, de quoi ?
Zell : Je t’ai demandé où était HaZck.
Axtras : Et bien, je ne sais pas. A vrai dire je le croyais avec toi.
Zell : …
Axtras : En quoi cela te perturbe ?
Zell : Il n’est plus au camp !
Axtras : En es-tu sûr ? Et puis même, c’est un grand, tu sais comment il est, c’est la nuit… Il a dû trouver son tour de garde plus ennuyeux que d’habitude et s’est offert une balade avec Itosys…
Zell : C’est bien possible… En tous cas je constate l’intérêt que tu portes au tient…
Axtras : Comment ça ? Je.. j’étais dans mes pensées c’est tout !
Zell : Tu dormais…
Axtras : Somnolait !
Zell : Bah voilà, on se rapproche un peu plus de la vérité =)
Axtras : …
Zell : T’inquiète pas va, c’est derniers jours ont été éprouvant pour tout le monde, c’est normale. Au moins toi, tu ne désertes pas ton post…
Axtras : Bon le tient vient dans quelques heures, quant à nos plans pour demain, rien n’a encore été décidé, alors pour le cas où une dur journée nous attendrait, tu ferais bien de dormir un peu.
Zell : J’vais essayer, bon courage.
Axtras : *bail* Bah moi tu sais, dans moins d’une heure mon tour est fini, je vais direct au lit après ça, je suis mort…
Zell : :) … ( HaZck aussi peut-être…)

Le camp dormait à quelques exceptions. Deux, trois cadavres de feux subsistaient par ci, par là. Un tas de braises rougies et incandescentes, qui ne réchauffait que très peu et n’éclairait guère plus. Mais ces amas rougeâtres semblaient bien être les seuls compagnons d’un veilleur de nuit. Bien sûr, on ne parle pas à du charbon comme à un ami mais il peut susciter certains sentiments. Axtras, lui, - désormais réveillé par l’intervention de Zell - le contemplait d’un air rêveur. Il repensait à l’avant guerre. Le temps où il vivait encore aux côtés de sa femme, dans son chez-soi.

Quand je disais que derrière chaque feu de camp se cache une femme, une famille, une maison… Alors on trouve dans les restes d’un feu, le désespoir, la mélancolie et le regret.

Une larme coula le long de la joue d’Axtras, laissant derrière son passage une traînée humide. Etait-ce peut-être dû à la fatigue et à son bâillement précédent, ou peut-être pas…

Zell était retourné d’un pas lent et chancelant jusqu’à sa tente, il songeait à son compagnon disparu. Il pensait que c’était peut-être bien plus qu’un simple compagnon, sans vraiment réfléchir à ce que ça puisse être d’autre. A présent, il s’allongeait sur son fin matelas, se recouvrit de sa grosse couverture, se recroquevilla puis s’endormit, en même temps que les braises et rêves d’Axtras…

Lukeeera partageait sa tente avec son cousin, ils avaient longuement discutés puis avaient fini par tomber de sommeil également.

Milou se sentait bien seule, il lui était impossible de trouver le sommeil. Emmitouflée dans sa couverture, elle songeait à l’homme qui pourrait la rendre heureuse, la prendre dans ses bras et la réchauffer par des nuits comme celle-ci, où la solitude vous ronge jusqu’à la chaire. Si forte se montrait-elle, elle n’en restait pas moins faible par de telles soirées. La paix, un homme, un foyer, une famille, voilà ce qu’elle désirait, voilà avec quelle chimère finit-elle par s’endormir. Mais vivrait-elle assez longtemps pour donner naissance à ses rêves ?

=== Quelque part dans la forêt ===

La créature de tous mes fantasmes avait pris tout son temps, mais elle semblait désormais juste derrière moi. Elle devait y être depuis quelques bonnes minutes, car plus aucun bruit de pas ne se faisaient entendre et un souffle tiède et humide - autre que celui du vent - parcourait à intervalle régulier mon épaule et ma nuque. Si elle continuait à prendre son temps, le désir et l’excitation céderaient place à l’impatiente, mais c’est peut-être ce qu’elle désir… Seulement je ne lui offrirais aucune possibilité de partir comme une voleuse, non, je l’ai trop attendu pour ça… Alors j’attends…

Intermède de Zell :

Les rêves avaient pris possession de mon esprit. Ils y croissaient selon leurs propres lois, me faisant voir des troupes de gens sur de fiers destriers. Les inconnus s´approchaient d´un fleuve qui semblait éloigné de tout. La plupart des cavaliers avaient les cheveux argentés et portaient d´immenses lances. Un étrange et solide bateau les attendait, étincelant au clair de la lune. Lentement, ils montèrent à bord du vaisseau. Deux d´entre eux, plus grands que les autres, marchaient bras dessus bras dessous. Leurs visages étaient dissimulés par des capuches sombres, mais je devinas que l´une des silhouettes était celle d´une femme. Ils prirent place sur le pont du navire, le regard tourné vers la berge.

Sur la rive de galets, un homme se tenait à l´écart. C´était le seul à ne pas avoir embarqué. Il rejeta la tête en arrière et poussa un long cri de souffrance. Lorsque le cri s´évanouit, le bateau se mit à glisser sur les eaux du fleuve. Pas un souffle de vent pour gonfler les voiles ; personne ne ramait, et cependant le navire s´enfonçait dans une territoire plat et désolé. L´image se dissipa ; mais, peu avant qu´elle ne disparût, j´aperçus deux dragons qui filaient dans le ciel. Un occupé par HaZck et l´autre par... moi?

HaZck
HaZck
Niveau 10
26 juillet 2005 à 18:21:25

Intermède de Lukeeera :

Je me réveillai en sursaut dans la nuit encore sombre, alors que seul la lumière d´un feu de camp éclairait ma tente. Je m´habilla rapidement et sortit à l´extérieur pour regarder la nuit et penser a la signification du rêve que je venais de faire sur HaZck. Je m´inquiétais à propos de lui et une fois sortit de ma tente, j´allais immédiatement voir à la sienne pour vérifier s’il y était. Mais une fois arrivé là, je vis qu´il n’y était pas. Je pris donc le chemin des bois pour aller à sa recherche.

Deuxième Partie :

Ce souffle tiède, toujours là à caresser ma peau, toujours là à me faire languir d´avantage, comme si mon impatience n’avait pas déjà dépassée de très loin son endurance. Pourtant, malgré cette attente qui m´obsédait, j´avais pendant un instant, rêvé de Zell et d´une journée splendide, où ensemble, nous volerions à dos de dragons dans un ciel si bleu. Mais après cette nuit, rien ne serait plus pareille, après cette nuit, je m´éloignerais peut-être de mon plus grand ami, peut-être même que c´est lui qui s´éloignerait de moi. Et puis, quand j´y pense, cette si douce créature derrière moi ne me donnera peut-être pas l´occasion de revoir le jour. Mais je m´en balance, je vais prendre mon pied, vivre ce que j´ai toujours désiré et mourir pour ce qui m´a toujours attiré.

Tient, le souffle se rapproche de mon cou et sa cadence accélère au fur et à mesure que moi-même j´approche d´une mort certaine. Serait-elle excitée elle aussi ? Soudain, deux mains frôlent mes hanches. Une reste là, l´autre remonte doucement puis passe derrière mon dos. Ce souffle... Je crois qu´elle me sent... Elle me sent comme une voyante pourrait lire en moi. Elle me met à nue. Drôle de sensation que celle d´être à nue devant n’importe quel être. Mais cette créature... non... je suis, de toute façon, à elle.

Moi qui m’étais changé au camp, je portais un pantalon en cuir et un manteau fait de la même matière. Avec le premier, j’avais associé une ceinture arborant un pentacle et en dessous du second, j’étais revêtu d’un simple T-shirt. Le tout de la même couleur que mon caractère, de la même couleur que la nuit sauf le pentacle d’argent qui brillait comme les étoiles. De son côté, j’avais le droit à deux mains gantées. Mais des gants fins, en dentelles, noirs et transparents. Ils commençaient à partir de ses premières phalanges et devaient sûrement remonter le long de son bras, jusqu’au coude, ou peut-être presque jusqu’à l’épaule. Je ne savais pas, je ne voyais pas. Je pouvais juste me contenter d’un aperçue grâce à sa main encore posée sur ma hanche gauche, alors que l’autre me caressait maintenant les cheveux et la nuque. J’aurais tellement aimé l’admirer, laisser glisser mon regard sur tout le long de son corps, puis remonter le long de ses bras avec mes mains. Mais non, pour l’instant je n’avais que les sensations qu’elle me procurait et un morceau de son gant. Même si l’on pouvait trouver cela un peu mince, je n’allais pas faire l’exigeant alors que mon rêve, petit à petit, promettait de se réaliser.

Et soudain, crise de tétanie, sinon presque ! Mes muscles s’étaient d’un bon contractés alors que d’un mouvement rapide de sa langue, elle m’avait léchée la nuque. Sa langue, aussi tiède que son souffle, me sifflait tendrement une comptine :
« L’histoire d’un homme perdu, un homme qui cherchait, mais qui cherchait quoi, qui cherchait qui ? Lui-même ne le savait… Puis un jour, ou plutôt une nuit, on mit cet homme face à face avec ses désirs. Une divine créature venait pour le sauver de l’emprise qu’avait le monde sur lui. Elle allait le libérer, répondre à ses pulsions. Il allait pouvoir dîner aux chandelles avec ses rêves. »
Tout ça en un coup de langue qui m’avait pourtant semblé inattendu. Un coup de langue qui s’était par la suite, transformé en un long baisé qui parcourait les moindres recoins de mon cou. Toujours là à me caresser les cheveux, à me basculer la tête de gauche à droite pendant que sa bouche s’accordait toutes sortes de plaisirs. Je n’étais décidément plus qu’un pantin. Seulement un pantin charmé et fier de l’être. Elle arrêta ses baisés, je pouvais ressentir une nouvelle fois sa respiration, plus rapide qu’avant et surtout plus chaude. D’abord elle m’avait senti, puis ensuite m’avait goûtée. A quoi allait-elle passer maintenant, la dégustation ? Toujours est-il que la main, anciennement sur ma hanche, parcourait désormais mon buste. Des passages lents, d’autres plus rapides, certains presque sauvages. Par moment, elle y mettait toute la main, d’autres fois juste le bout des doigts et enfin par moment la pointe des ongles. Mon cœur battait tellement fort, aussi fort que chaud était son souffle. Puis, comme si la première étape touchait à sa fin, elle me fit un court baisé, toujours dans la nuque, et replaça ses mains, objets de ma joie, sur mes hanches.
Je rouvris les yeux. Non pas pour découvrir que tout cela n’était qu’un rêve, mais justement pour sortir de celui dans lequel elle m’avait plongée. Elle ne faisait plus rien, elle me collait simplement, et m’enlaçait. Je profitais toujours de son souffle, qui ralentissait comme pour récupérer d’une hausse d’excitation. Sa tête posée sur mon épaule, elle tentait peut-être de s’endormir, de se reposer. A moins que… A moins qu’à son tour, elle attende…

C’était à mon tour de réagir. Je pris ses mains dans les miennes, j’entrecroisais mes doigts avec les siens, puis les décroisais pour caresser sa paume et remonter son avant bras pour finalement redescendre et les entrelacer à nouveau. Ensuite, je me détacha de son étreinte et me retourna tranquillement. Encore une fois, je me cru victime de paralysie. Elle m’avait perchée dans un si haut nuage que je n’avais songé à cela. En me retournant, j’allais enfin découvrir son visage, la découvrir toute entière. Je m’étais retourné lentement, certes, mais sans penser à cette découverte, quelle fut donc ma surprise. Cette créature démoniaque possédait le visage le plus angélique qu’il m’avait été permis de voir jusqu’à aujourd’hui. Un visage qui aurait conduit un saint au vice, et un démon à l’admiration. Je devais avoir la chance de tenir un peu des deux. Et les rayons de la Lune qui resplendissaient sur sa peau, merveilleuse et sublime, d’une beauté endormis et figée par un doux hiver. Un être infernal pourtant blanc comme neige. Refroidis par le temps, son charme semblait tout de même à l’épreuve des âges. Elle possédait des yeux charmeurs, à faire rêver l’homme le plus terre à terre. On pouvait facilement se perdre dedans, le noir qui y régnait pouvait troubler n’importe qu’elle esprit qui y pénétrerait trop profondément. Pourtant, je vous promets qu’un seul regard de cette somptueuse créature est le plus beau des apaisements… Appartenir à ses bras est une bénédiction, avoir sa tête au creux de son cou et sentir son souffle sur sa nuque, une sensation divine. Ces yeux se détachaient du reste du visage. Certes, ils étaient fins comme les traits de sa figure, mais ils étaient en parfait contraste avec sa pâleur de peau. Oui, ses yeux noyaient en eux un océan de noir, leurs pourtours affichaient les mêmes ténèbres, ils représentaient un véritable enfer dans cet hiver. Elle possédait des lèvres qu’on rêverait de caresser, que ce soit avec les nôtres, un doigt ou une langue. Son corps quant à lui comprenait de légères formes qui ne faisait que l’embellir d’avantage. Il restait élancé et une silhouette gracieuse se dégageait de chacun des mouvements qu’elle pouvait effectuer. Elle revêtait une robe d’un style médiéval, noir, avec un haut en corset et un bas d’un fin tissu lui arrivant à la cheville.

Un ange, c’était un ange perdu dans une forêt en plein hiver, un ange noir, mélancolique, un ange… mon ange…

Un désir puissant m’envahissait. Il fallait que je la goûte à mon tour. Que je la consume. Elle éveillait en moi une flamme intense, je brûlais pour elle. Si pâle mais incandescente, si froide et pourtant si chaude. Je n’aurais su comment mieux m’expliquer. Elle était les opposés : été et hiver, chaud et froid, ange et démon. Une chose restait tout de même indiscutable : sa beauté, ainsi que le désir qu’elle suscitait. Je crois que mon enfer a réellement commencé quand j’ai croisé son regard, je ne pouvais plus le quitter. Il m’appelait, alors je lui obéissais sans aucune résistance. Je m’approcha et l’embrassa avec passion. Un baisé si long et si fort, un baisé prometteur, ce soir, j’accèderais au bonheur. Sa langue chaude et humide se mêlait à la mienne et mes lèvres dévoraient les siennes, si ce n’était l’inverse. Mes mains laissaient cour à leur inspiration, caressant chaque parcelle de son corps. Ses gants étaient d’un doux, mais ce mot prenait une réelle dimension seulement lorsque mes mains parcouraient le haut de ses bras, ses épaules – bien qu’en partie cachées par les bretelles de sa robe qui retombaient – le creux de son cou et celui-ci. Alors venait le visage, émerveillement pour mes sens, mêlés aux caresses qu’elle m’apportait et au baisé qui hanterait mes rêves. Torse contre torse, nos corps se mélangeaient comme nos langues. J’avais chaud, j’aurais pu mourir de cette fournaise. Elle, semblait s’amuser. Je mis fin au baisé et d’un regard provocateur je m’approcha de son cou. C’était à mon tour d’en faire un festin. Je l’entendais pousser de petits souffles tandis qu’elle passait sa main dans mes cheveux. Mes lèvres vagabondaient, elles n’avaient jamais été aussi libres, mon imagination allait bon train et je me plaisais sur cette peau. Quand vint la fin du baisé, je remonta jusqu’à son oreille, la mordilla légèrement, descendit un peu plus sur la nuque fit de même. Je levai la tête, un petit sourire sur le visage, je comptais l’embrasser à nouveau mais elle en avait décidé autrement. On aurait presque dit qu’elle semblait outré pas mon initiative. Elle me lança un regard vif et ses premiers mots : « Tu n’aurais jamais dû… Non, il ne fallait pas m’éveiller… Maintenant, les conséquences… »
Elle allait pencher sa tête vers moi, s’avisa et ajouta dans un murmure à mon oreille : « Mais c’est ce que tu attendais, n’est-ce pas ? »
Elle avait repris sa position initiale et arborait un sourire sombre mais toujours provocateur.
« Je ne sais ce que j’attend, sinon toi, lui répondais-je paisiblement, fixant ses yeux.
- Oh, mais j’ai sentis ton appel, tu m’intrigues… Tu m’attires…
- Mon appel ? Ce que je sais c’est que je souffre d’un mal, un mal que je n’ai compris que ce soir, un mal qui comme je l’ai sentis à ta présence, ne pourrait me quitter sauf si tu daignes m’en libérer.
- Oui… Mais si je t’en libère, comprends bien que tu seras privilégié… Je pourrais te dire tellement, autan conseil que mise en garde… Seulement je te fais confiance et te laisse quelques surprises à découvrir. De plus, je ne veux pas gâcher ce moment magnifique… Je crois que j’ai trouvé ma raison de vivre. »
A ces mots elle éclata de rire. Un rire puissant, avec une connotation morbide à mon sens. Puis elle enchaîna : « La nuit est belle, n’est-ce pas ? Tu l’admires depuis peu… La lune t’émerveille et le sang t’excite… C’est cela qui nous rapproche, et je te garantie que ces sensations ne feront que grandir si tu me suis.
- Oui la nuit est belle, oui la lune comme la nuit m’attire, ou le sang m’appel, mais pas comme toi, pas autan… Je te suivrais… murmurais-je. Je crois que je t’aime… avais-je ensuite laissé échapper.
- A en mourir ? Me rétorqua-t-elle avec le même sourire qu’auparavant. »
Je n’eu le temps de répondre à cela, elle avait de nouveau baisser la tête vers mon cou. J’entendis un « pas tout de suite, je tiens en profiter encore un peu » puis j’eu le droit à un baiser. Plus court, plus simple, mais tellement intense, c’était la fin d’une promesse, le début d’un renouveau, la fin d’une vie, le début d’un rêve, la fin de notre rencontre, le début d’une hantise. Ses lèvres quittèrent les miennes, glissèrent sur mon menton et commencèrent à caresser mon cou. Elle le survolait, de temps à autre avec sa langue, sinon de ses lèvres. Elle me fit quelques baisés plus insistés et remonta vivement à mon oreille. « Je t’aime » me chuchota-t-elle comme un bonne nuit. Elle mordilla mon lobe et revint à mon cou, le mordilla légèrement. Je sentis un frisson dans toute ma nuque. Le chaleur qui régnait en moi m’étouffait à présent, le désir se faisait obsédant, le mal pressant. Je sentais sur ma peau quatre dents plus longues et aiguisées que les autres. Mon cœur raisonnait dans mes oreilles comme un tambour. Chaque seconde se faisait plus longue et intense. Puis, ses dents perforèrent ma chair, elles s’enfonçaient avec grâce au travers de ma peau. Je ressentis un mince liquide chaud se répandre sur mon torse. Une odeur qui ne m’affolait pas mais que j’affriolais au contraire. Ses dents rentraient toujours plus profondément en moi, j’avais mal, j’étais bien, j’avais chaud, j’étais froid, je me sentais enfin vivre mais le souffle me quittait. Elle me caressait le visage avec sa main dégantée, elle était divinement douce. J’étais en extase, mes yeux s’étaient fermés, le sang continuait à couler, elle le faisait exprès pour que j’en profite un peu. Je respirais mon rêve à pleins poumons. Elle poussait de petits soupirs de plaisir, mon souffle s’accélérait toujours plus. Je planais, j’atteignais un plaisir merveilleux et morbide. Elle m’offrait tout ce que j’espérais avec douceur et amour. Mon souffle était à présent saccadé, ma nuit approchait sa fin, ou plutôt commençait enfin. Ca y est, mon souffle me quitte, je la sens profiter d’un dernier plaisir, pour ma part je m’évanouie dans le bonheur divin d’un rêve exaucé. Mon souffle me quitte, oui, et moi je quitte ce monde. Je la quitte aussi malheureusement, mais à nous deux, nous seront uni pour la vie… et bien plus encore…
Oui, bien sûr… à en mourir…

steqpa
steqpa
Niveau 1
26 juillet 2005 à 19:31:26

Je viens de découvrir ce jolie petit monde aujoud´hui a 16h pétante en étant au taff en me faisant chié,et il est précisément 19h29 sur l´ordi et je viens juste de lacher votre histoire que je trouve très sympas et j´èspere que la prochaine fois si vous en refait un, je particeperais avec beaucoup de plaisir, voila ce que j´avais a dire sur ca je continuerai demain de vous lire avec beaucoup de plaisir!!!
continuez bien et bonne fin de soirée.
romain

HaZck
HaZck
Niveau 10
26 juillet 2005 à 19:54:39

Merci, c´est sympa, si tu ça t´intéresse, que l´équipe est d´accord, fais un bout d´essais pour voir si tu peux t´incruster maintenant =)

C´est comme tu le sens, par contre il seraitp réfèrable que tu sois à jour, c´est tout ce qu´on ( en tous cas moi) demande =)

Bonne soirée Romain

HaZck ( non mais z´êtes fou, j´vous donne pas mon nom ! :-p ^^)

lukeeera
lukeeera
Niveau 8
27 juillet 2005 à 06:36:33

siper HaZck contuinu ces super a et steqpa tu peu t´intégrer dans la fic moi j´ai rien a dire contre

voyant que le troisième mûre allais être pris d´assault rapidement il étais de nôtre devoir de ralentire leur avance ce que zell fit car il pris son élant et sauta dans la mélé du pont a grand coup de coup de poing et de pied élémentaux le pont n´étant pas large il les retin longtemps jusquace que l´énemi envoi une centaine de vétérant prendre le pont armer de lance il obligère zell a reculer et a feinter plusieur attaque mais une de ces finte lui permit de prendre possesion d´une des lance énemi qu´il atrapa a deux et tirs aportant son propriétaire a porter de frape ce qu´il ne manqua pas en lui envoyan un coup de poing qui brisa le casque et le crane de l´enemi dans un bruis sourd lachant de se fait sa lance et la laissant dans les mains de zell qui la fit tournoyer et rentrant dans la formation de vétérant tous se mirent a l,attaquer en même temps mais zell les repoussa tous en un bon arrière t un coup de lance qui rafla tous au moment ou zell toucha au sol un coup d´épé venu a sa droite le frola auy côte mais son armur le dévia lui permètant de remonter sa lance et de la planter dans la tête de son adversair d´un coup rapide mais voyant en venire un autre de coter opposer zell du se pencher afin d´éviter une attaque qu´il rendis dans un coup de coude et en plantant l´autre extrémiter de sa lance dns la tête de son second adversair mais une nouvelle pousser venu de face et faite de front par plusieur adversair en même temp l´obligea a pousser sa lance toujour acrocher au crane de deux malheureux ver l´avant afin de la placer devant lui et dans un saut magnifique de savate il bota la lance avec ces deux pied se qui eu comme effect de la propulser elle ainsi que les deux épouventaille dans la charge énemi qui fut briser alors que la lance rebondi sur un bouclier décrochant les deux cadavre et luis revin dans les mains lui permétant de la lancer d´une facon plus conventionnel une dernière fois avant de se replier au troisième mûre sous une pousser époustouflant et frénétique des troup énemi

steqpa
steqpa
Niveau 1
27 juillet 2005 à 10:50:03

bah comme promis me revoila pour continuer,euh m y mettre maintenant seriat un peu difficile je ne suis qu´a la dixieme page, mais bon quand j´aurais tout finit de lire,je v tacher de vous suivre.allez a+ les gars

HaZck
HaZck
Niveau 10
28 juillet 2005 à 15:04:38

Merci Luk =)

Bon, comme c´est sûrement mon dernier passage ici, je vous souhaite une bonne continuation ( une bonne intégration pour toi steqpa) et à plus =)

Je dois revenir le 15 normalement, mais je ne sais pas quand je pourrais poster...

steqpa
steqpa
Niveau 1
28 juillet 2005 à 16:56:43

DESCRIPTION:

Prénom: Gats
Nom:dantant(ce nom est celui de son père adoptif)
Taille: 1.90 m
Poids: 90 kg
Âge:22 ans
Arme: Une épée,faisant 10 cm de plus qeu sa taile aiguisé et se composant d´un métal rare pratiquement indestructible coupant tout ce qu´elle touche ou effleure et une arbalète remplacant son bras manquant coupé à la suite d´une guerre entre des bandes rivales durant sa jeunesse.
Caractère:Solitaire,esprit sombre mais prêt a donner sa vie pour ses frères d´armes,violent et surtout aime partir sur le front pour se prouver a lui même de quoi il est capable et de pousser ses limites au maximum.

Pour l´instant, je n´entre pas ds l histoire car c pas le moment le mieu convenu pour pouvoir me caser.

voila sinon j´éspère que la fiche de mon perso vous plait et lachez vos coms si cela vous intéresse pour que je puisse rentrer... merci d´avance.
romain.

lukeeera
lukeeera
Niveau 8
29 juillet 2005 à 03:36:34

oui sa me semble bien et ton perso me semble assez super mais pour ton intégration tu peu la fair n´import quand car nos histoir se passe dans un monde vaste et ton déroulement peu être paralèle au notre avant que tu trouve un moyen d´intégrere un des deux camps

Normand_Knight1
Normand_Knight1
Niveau 4
31 juillet 2005 à 21:19:16

Salut steqpa vu que ton esprit est sombre je croit que tu va rejoindre les forces du mal en résumé le mal contien moi belzébuth et Dara Coudo il y avait Darkclad mais il est rendu du coté du bien pour sauver Salem le demi dieu du bien et cpour ce qui est du bien ce sont Lukeeera, Zell, HaZck et Axtras il y a dix continent dans ce monde six pour le mal quatre pour le bien comme tu le sais donc si tu est pour le mal tu pourras commencer dans un continent du nord, si tu est pour le bien dans un du sud et bref bienvenue ds la fic

Normand_Knight1
Normand_Knight1
Niveau 4
01 août 2005 à 07:14:00

À propos lukeeera j´aurais voulut reprendre l´attaque de forestwall mais je suis content que tu ait voulu la refaire. Mais la tu ne trouve pas que tu met le paquet ds la description de la bataille! Je savais que j´avais énormément pas asser décrit ma version de la bataille, mais toi tu en met un peu trop. Ta description de la bataille est si longue quelle prend une presque une page au grand complet et elle n´est pas finie! Qu´est-ce que a sera quand nous arriverons à islandstar ou pire a stormwild ces résumer prendrons-t-ils 30 pages? Je suis mille fois plus nombreux que toi et le trois quart de mes forces armée sont composée de vétéran bien armée et entrainée ils ont déja vu pir! J´avou que tes spartiates sont fort mais pas au point de gagner sur un nombre supérieur de soldats et également entrainer. Je doit faire des efforts titanesque pour francir un mur pour aller à un autre avec énorméments de pertes et de ton coté les pertes sont casie nul sinon extrèmement rare! Et je tien à te signaler qui mon attaque est une attaque surprise et que je suis suposser vous surprendre! Au premier tir de trébuchets tout le monde est rassemblée devant les murs avec leurs armes et armures et vien pas me dire que tout tes hommes dorment avec leurs armes et armures sur eux! Toi quand tu est entrer dans mont fort avec mes avant poste bourrés de soldats plein à craquer et mes soldats aussi vigilant que les tiens tu est arriver avec ton épée en feu et personne ne ta remarquer sauf un goblin qui criait à tu tête pour réveiller les autres qui était suposser surveiller le fort, mais tu a pris ton temps et tu l´a égorger ainsi que tout les autres de tout les autres avant postes et moi et mes soldats malgré tout se remus ménages nous ne nous sommes pas levés et il a quissement que toi hazck et zell alliez les réveiller pour avoir enfin un peu de réssistance et voici les statistique de ce combat en nombres de pertes: Bien: 4 Mal: 100 et pourquois maintenant que c´est moi dans les mêmes conditions que toi à l´exceptions que moi j´ai des centaines d´armes de sièges et une armée à elle seule compte 5 millions de vétéran sans compter le reste ne viens pas à bout d´une poignée d´humain ne comptant pas plus de 100000 soldats ou moins ? Moi j´ai la réponse car tu met toujours les combats à ton avantage car d´aprets toi les spartes sont les meilleurs soldats du monde, à tes yeux chacun des soldats spartes est aussi puissant que des titansmais tu devrais réaliser que se ne sont qu´une poignée de soldats humains comme les autre si tu voulais avoir une armée soilide forte et bien organisée tu aurais du être romain ou si tu voulais avoir de la vrai force brutale tu aurais du être un viking, au moins les vikings sont mieux organisés que les spartes et selon moi et l´histoire et je parle de la vrai histoire de l´humanité les vikings sont plus solides et robustes que les spartes car ils ont vécus des choses bien plus pir. car ils vivait dans des climat glaciales et cela ne les à pas empêcher de conquérir les trois nations les plus puissantes et mieux organisée de l´europe: L´angleterre puissance mondial à l´époque, la france l´un des plus grand rival de l´angleterre et l´allemagne qui avait crée des troupes spétialement contre les soldats viking et les viking ont eu le dessu quand même tant qu´au spartes leurs seuls vrai ennemi valabe était les romains et les spartes ont perdue toutes les batailles ( à l´exceptions de quelques unes rares victoires spartes ) et les romains ont gagnée la guerre et ce fut la fin des spartes! Je ne trouve rien de grandiose la dedans et tu traites les spartes comme si c´était les plus cultivé du monde pendant que ce n´était qu´un ramassi de barbare même poas capable d´établir quelquonques stratégie d´attaque, défense ou d´embuscades. et les spartes ne devrais pas être comptés comme une nation ce n´était qu´une partie de la grèce donc tu ne devrais pas être sparte mais grec! En plus les spartes ont exsistés à l´age de L´Antiquité ils n´"avais même pas d´armes ni d´armures en fer ce n´était que du bronze qui en beucoups moins résistant que le fer, dans l´antiquité il n´y avait qu´une seule tribut qui avait le secret de fer et c´était une tribut nomade et en contact que seulement avec les égyptiens! Par contre les vikings ont exsisté à l´age du moyen-Âge un âge plus loins de thecnologies et d´avancement en science et tout les soldats étais armurés et armée en fer donc les spartes n´aurait aucune chance face à eux et se ferait démolir! J´espère qu´apret ce rapel à la réalité tu vas enfin avouer que les viking sont plus fort que les spartes et en plus les viking ont plein de légende et de mith à leur propos car ils ont été connus de partout et tout le monde sais que les vikings sont très fort et leur proportions corporelle sont titanesques ux côtés des autres civilisations car l´un des plus petits hommes peut ficilement mesurer 6pieds0 et très corpulents pendant que toutes les autres civilisations que celles des vikings est de 5pieds3 et peu massifs tout le monde avit peur d´affronter un viking à la différence de taille et de force entre les deux soldats donc j´espère que tu vas enfin avouer que les vikings sont plus fort que les spartes!

lukeeera
lukeeera
Niveau 8
04 août 2005 à 05:13:27

bon je comprend se que tu veu dire mais avou qu´il y avais des vigi sur les mûre et que les tire de tes trébuchet on comme réveiller tous le monde dan sla citer et puis nous aussi on a beaucoup de êrte je les est pas encore mentionner parce que je veu montré la force et l´acharnement des homme face a u ennemi supérieur et l´effet qu´ont les héro intérgissant sur le champ de battaille de plus tu avouras que passer sur un alor qu´il y a 50 000 archer qui tire dessu tes gars sa fait mal mais il se sont organiser par la suite et de plus les mien defende un objectife plus important qu´eu leur famille et civile habitant de la ville ok je ferais la suite plus trad demain aujourd´hui je suis crever

Normand_Knight1
Normand_Knight1
Niveau 4
08 août 2005 à 05:23:03

les tirs des canons et des archers nos ralentissais et nous retardais et en plus pour se rendre au dernier mur il fallait passer sur douze petits et étroit ponts ce qui rendais l´accets très difficile en plus ils avait saboter 11 ponts pour que nous soyons oubliger de passer que sur un seul. Donc j´ordinis à mes sergents de dire au légionnaire de se rassembler en tortue encore une fois et de lancer leurs pilums sur les cannoniers nains pour arrêter les tirs de cannons et par la suite de dégainer leurs épés et de foncer dans le tas par la suite je fis tirer des coups de catapultes sur la garde arrières des sentinelles pour occasionner plusieures pertes humaines et aucune perte de mon côtéles capitaines humains ont décider d´acceléré la cadense de l´évacuation et les sentinels sacrifiers leurs vies courageusement pour la cause et finir l´évacuation nous finimes donc par percer leurs défense avec acharnement et un très long et pénible combats tout le monde étais presser et joyeux de pouvoir piller et mettre à feu et à sang la ville mais la ville étais déserte il n´y avait plus personne nous savions que les humains avait accelérés l´évacuation de la ville mais pas à ce point la! Nous nous empresssame d´aller au port de la ville une fois arrivés nous vimes une imense flotte de navires armers de canons longue portée guidés par un énorme galion blanc magique et ils s´empressères de nous tirers desus pour que nous ne les suivions pas nous avons donc rebrousser chemin en direction de la ville puis nous avons réparés tout les dégats et nous nous avons installer pour fêter notre victoire Dara Coudo est venu festoyer avec moi cette victoire et ma aider à me contruire une flote imposante armer de catapulte et de canons. Nous avons estimers les pertes des humains à 5000 soldats et 45000 soldats aurait pus fuir sans compter les civils.

La vidéo du moment