Et ouis pas très long encore une fois le chapitre mais c´est pour vous préparez au 2 prochains chapitre qui s´en vien!
CHAPITRE XXIV : Nuit tourmentée
Nos compagnons s’étaient endormis tard ce soir là. Et le sommeil était pourtant un atout important pour être prêt face à un adversaire quelconque. Les rêves de Squall étaient aussi embrouillés que la nuit dernière… sinon plus. Encore une nécromancienne, puis Jyve, puis le tigre aussi. Tout cela ce bousculaient dans la tête de Squall créant un espèce de fléau totale. Puis quelque chose de froid et d’humide vint se poser sur le front du rêveur. Celui-ci ouvrit les yeux aussitôt par réflexe et Edea était près de lui. Une serviette était posée sur sa tête, pleine de sueur.
Squall : Qu’es… qu’est ce qui se passe? Il est l’heure de partir?
Edea : Non Squall, depuis près de 1 heure et demi que tu tremble de peur, que tu cris et que tu bouge dans ton lit. Ça ne va pas?
Squall : En faite… mes rêves m’obsède.
Edea : À quoi fait allusion tes rêves?
Squall : À des Nécromanciennes, à Jyve, au tigre, au Vortex et à toutes ces choses depuis la mort d’Ultimecia qui me préoccupe beaucoup. Et si, cette fois ci je ne serais pas à la hauteur pour sauver Done? Et si, Jyve détruirait les 2 planètes. Et si il tuait les héros de Tanga et les habitants de Done. Puis qu’il prendrait contrôle de tout?
Edea : Non Squall! Écoute, tu as réussi, avec l’aide de tes amis, à annihiler la sorcière la plus puissante jamais exister! Et souviens toi, dans le passé, quand tu m’as battu quand j’étais sous le contrôle d’Ultimecia, ou quand tu as réussi à merveille tes nombreuses missions pour la BGU!
Squall : Oui mais…
Squall ôta la serviette de sur son front et s’assis dans son lit puis pris une grande respiration avec de continuer.
Squall : … ce n’est pas pareil cette fois-ci. J’ai l’impression d’être entouré d’ennemis! Jyve, les Galbadiens, le vortex qui s’ouvre sans raison! Je ne suis peut-être pas, après tout, un si bon chef pour les Seeds!
Edea : Si Cid t’a choisis c’est qu’il avait confiance en toi et qu’il savait que tu allais faire un très bon chef!
Squall : Regarde l’Hydre! J’aurais pu empêcher cet accident! Et maintenant, regarde dans quel état j’ai mis mes amis!
La lune faisait paraître une fine lumière dans la chambre. Les ombres dansaient sur les murs comme des indiens autour d’un feu de joie. Le silence insupportable pesa fort sur les 2 amis. Pas 1 bruit… seulement que le vent siffler dehors contre les murs en bois de la maison et les vagues s’éteindre sur les rochers de la plage.
Edea : Ce n’est pas de ta faute ce qui est arrivé hier matin! L’Hydre est dans un piètre état, certes, mais crois tu vraiment que tu aurais pu faire quelque chose pour empêcher que ça arrive? Non… c’est le destin et il en est ainsi! Il faut vivre au jour le jour, arrêter de penser au futur et de regretter le passé!
Ce que venait de dire Edea faisait réfléchir Squall à un point tel qu’une douleur s’installa dans sa tête. Il posa ses mains sur le dessus de son crâne et positionna sa tête entre ses genoux.
Edea : Qu’est-ce que tu as? Ça ne va pas?
Squall : J’ai… j’ai un de ces maux de tête. Arrgggh!
Squall se releva la tête les yeux pleins d’eaux et la douleur s’intensifiait. De plus en plus jusqu’à ce que le décor de la jolie maison ne deviennent que du brouillard. Le chef Seed ne voyait plus rien tellement sa tête lui faisait mal. Il essaya de bouger mais rien ne fit. Aucune commande ne répondait. Comme si on l’avait attaché contre un mur. Il avait chaud il avait l’impression qu’on lui frappait la tête avec un fléau. Puis finalement tout devint noir. Le Chef Seed se sentait bien, plus rien ne le dérangeait. Il n’avait plus peur de s’ennuyer de sa bien aimée ni d’échouer contre Jyve. Tout d’un coup tout ça lui était bien égal. Il était libre comme jamais il avait été. Les émotions pour lui ne signifiaient plus rien. Puis la douleur revint et le décor aussi. Peu à peu les murs blancs et beiges de la maison réapparurent et Edea, qui était accroupis devant lui, avait le visage aussi inquiétant qu’une personne qui avait attrapée une maladie mortelle. Squall était recroquevillé sur lui-même par terre. La douleur s’effaça lentement. Et il reprit contacte avec ses membres.
Squall : Ah… ma tête…
Edea : Mais qu’est-ce qui t’es arrivé?
Squall : Je ne le sais pas… mais c’était si intense…
Edea : Je crois que tu ferais mieux de simplement te coucher pour prendre le plus de repos possible.
Squall : Tu as raison…
Squall se leva avec peine puis alla s’étendre sur son lit douillet et chaud. En quelques secondes les rêves pris la place de la conscience du Chef Seed. Mais des rêves vides, sans aucun but particulier. Des rêves aillant que de choses dépassant la réalité laissant Squall enfin seul à lui.
Edea : Squall, Squall réveille toi. Je crois que c’est l’heure pour toi et Seifer de partir pour le temple après un petit déjeuner bien mérité.
Les yeux du Chef Seed ne voulaient rien savoir de s’ouvrir. Le sommeil les retenait comme l’arbalète retient sa corde. Il était si bien dans son lit. Les couvertures le berçaient à la manière d’un chant de sirène. Mais il se résigna et se leva enfin. Irvine et Zell étaient toujours endormit bien profondément dans leurs lits. Il traversa le dortoir et se rendit jusqu’à la salle à manger. Un repas appétissant et chaud l’attendait. Du jus, des rôties, du bacon et de la salade. Squall se jeta sur son petit déjeuner sans dire un mot. Il avala tout d’un coup. Puis il s’essuya la bouche avec une serviette et fit un sourire à Edea qui le regardait d’un air bizarre.
Squall : Merci Edea pour tout ce que tu nous as apporter. Mais maintenant nous devons y aller. Par contre nous allons faire un petit tour par l’Hydre voir comment il se porte.
Seifer : Oui merci beaucoup Edea.
Edea : Au revoir! Et faite bien attention à vous! Ces fées sont des êtres immondes!
Puis nos 2 compagnons se dirigèrent vers la porte d’entrée. Seifer jeta un coup d’œil à Irvine et Zell puis soupira.